Publication - 18 Octobre 2011
Victimes d’escroquerie
Les filles Lihau en reconquête de l’héritage de leurs parents

Elles sont à Kinshasa non pas en touristes ou enquête d’emplois, moins encore pour une visite de famille. Les filles Lihau issue de l’union Marcel Lihau et Sophie N’Kanza ont plutôt abandonné leurs charges outre-Atlantique pour la reconquête de la dignité de leur géniteur. Marcel Lihau, professeur de renommée internationale et homme politique de plus haute facture a été arraché à l’affection des parents et amis il y a 12 ans. Comme beaucoup de personnalité de renom, le professeur Lihau mérite l’immortalisation par des édifices, des actions qui honorent sa mémoire.
Hélas, la mémoire de Marcel Lihau serait infectée par un «virus» entrain de ronger l’héritage politico-culturel de l’illustre disparu. C’est donc avec des larmes sur les joues que les filles Lihau se sont exprimées à la presse le samedi 15 octobre au restaurant Giezela de la commune de la Gombe. Objectif, dénoncer la profanation de l’héritage multiple de Marcel Lihau par M. Jean-Pierre Lihau, né Jean-Pierre Kalokol. Ce jeune monsieur, selon les filles se fait passer abusivement pour fils aîné du prestigieux professeur. Prétentions exprimées su vivant du professeur qui avait finalement porté l’affaire devant les instances judiciaires. Par le jugement RCA 1396 du 21 juillet 1998, du Tribunal de grande instance de la Gombe, le prétentieux enfant avait été débouté par la justice.

Sans désarmer, Jean-Pierre Kalokola aurait continué la pression, sans pour autant se prêter au test ADN réclamé par le professeur. Et après le décès de ce dernier, le fils aîné mais moins âgé que tous les enfants Lihau va entreprendre de s’emparer de l’héritage à la fois matériel, politique et culturel de Marcel Lihau.

Devant l’approche jetées sur la mémoire de leur géniteur, Anne N’Kanza et ses jeunes sœurs ont décidé de laver l’affront, en intentât un procès en justice. A en croire leurs propos, cette machine donne l’impression de gripper devant la position politique de Jean-Pierre Lihau. Aussi ont-elles choisi de porter l’affaire sur la place publique en impliquant la presse dans ce dossier.

Non sans argument pour justifier la distorsion de l’héritage politico-culturel du professeur. A titre d’illustration, alors qu’il prônait la non violence dans la bataille politique, Jean-Pierre Kalokola s’est inscrit dans la voie du recours ou la lutte armée pour l’alternance au pouvoir. Etc.

Dossier à suivre.