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POLITIQUE

05.11.2006 Kinshasa ?l’heure de l’écologie

Il y a pr? de deux semaines un collectif des Ong d?omm? ?nbsp;SOS Kinshasa ?oeuvrant en faveur de l’écologie et du d?eloppement de la ville de Kinshasa a organis?une marche dans la capitale. L’objectif de celle-ci, protester contre v?it?des certains espaces publics dans la capitale. Ces Ong, en effet, protestent contre la vente d’une partie de jardin Botanique et Zoologique de Kinshasa, d’une partie de l’ath?? de la Gombe, du d?oisement et de la vente de l’espace en face du palais du peuple, de l’ex tembe na tembe…Selon les responsables de ?nbsp;SOS Kinshasa ? ces espaces seraient vendus par les mandataires de l’Etat ayant en leur charge, la question des espaces des domaines des espaces vendus. Apres l’organisation de la marche, une d??ation de ?nbsp;SOS Kinshasa ?a ?? re?e par le Vice Pr?ident Yerodia A.N. (responsable du secteur de la reconstruction au sein du gouvernement). De cette rencontre serait sortie la d?ision de d?olir toutes construction sur les cites encre min?, la r?rocession de ceux-ci ?l’Etat congolais. Ces d?isions n’ayant pas ??confirm?s par la voix autoris?, seul l’avenir pourra confirmer ou non ces informations. Entre temps, le collectif ?nbsp;SOS Kinshasa ?entend intensifier ses activit? en vue de prot?er les espaces publics et d’éduquer la populations par rapport aux exigences ?ologiques, ce qui constituent l’un des d?is des cites modernes.

14.05.2004 Une soci??sud-africaine construira deux barrages
hydro?ectriques en RDC

KINSHASA, 12 mai - La Soci??d'?ectricit?sud-africaine "Clackson" va construire deux barrages hydro-?ectriques en RDC dont le co? global est ?alu??31 millions USD, a-t-on appris mercredi d'une source proche du minist?e de l'Energie. Ces deux barrages seront construits ?Katende, au Kasa?Occidental (centre) et ?Kakobola, au Bandundu (ouest),
selon la m?e source. Les travaux du premier barrage, celui de Katende - dont la capacit?est de 18 Mwt - n?essiteront environ 21 millions USD tandis que ceux du second ouvrage co?eront 10 millions USD. Les discussions autour de ces projets ont ??au centre d'une s?nce de travail mardi ? Kinshasa entre un responsable de Clackson et les repr?entants du gouvernement de RDC dont le ministre de l'Energie, Jean-Pierre Kalema. Les travaux de r?lisation de ces ouvrages devraient durer 16 mois, a pr?is?le responsable de la soci??Clackson.  Ces deux barrages permettront d'?ectrifier la ville de Kananga, chef-lieu de la province du Kasa? Occidental et quelques villes de la province du Bandundu dont Kikwit.


26.02.2004 Protestant contre le RCD, Vital Kamerhe, ministre du gouvernement de transition menace de d?issionner

 Le ministre de l'Information et de la Presse du gouvernement de transition en RDC, Vital
Kamerhe, a menac?mercredi de d?issionner en d?on?nt l'attitude des ex-rebelles du RCD-Goma. "J'envisage de soumettre la question de ma d?ission ? la bonne attention du chef de l'Etat", a d?lar?M. Kamerhe lors d'une conf?ence de presse ?Kinshasa. "Je pourrais envisager ma d?ission du gouvernement de transition si le RCD-Goma - une ex-r?ellion qui participe aux institutions de la transition dans le pays - persiste dans sa logique de terre br?? prenant tout un peuple en otage et rendant impossible le fonctionnement des institutions", a ajout?le ministre, issu du pr??ent gouvernement congolais. Le ministre a accus?les responsables du Rassemblement congolais pour la d?ocratie (RCD-Goma) d'avoir trait? le pr?ident Joseph Kabila de "sanguinaire", de "dictateur" et de "pr?ident d'un Etat voyou", dans une d?laration faite mardi ?la presse pour r?lamer la lib?ation et le retour ?Bukavu d'un de ses officiers, le major Joseph Kasongo. Ce dernier avait ??arr??samedi ?Bukavu, capitale du Sud-Kivu (est), apr? la d?ouverte d'une cache d'armes chez lui, puis transf??lundi ?Kinshasa.  "Les injures contre le chef de l'Etat (qui sont) prof??s par un signataire de l'accord global et inclusif,
co-r?acteur de la constitution de transition, le RCD (...) constituent une violation intentionnelle de ces instruments", a-t-il soutenu. M. Kamerhe a exig?que les autorit? du RCD-Goma "retirent les injures prof??s ?l'endroit de la personne du chef de l'Etat et de l'Etat congolais". Il a ?alement exig?la lib?ation sans condition du g??al Prosper Nabyolwa, commandant de la 10?e r?ion militaire bas??Bukavu, dont on est sans nouvelles depuis lundi soir, apr? l'attaque de sa r?idence par les ??ents arm? du RCD-Goma. M. Kamerhe a invit?ce mouvement ?respecter le caract?e apolitique de l'arm? nationale, "sous peine de s'attirer ?terme les sanctions d??pr?ues en la mati?e par la loi sur les partis politiques en discussion au Parlement". Les relations entre la famille politique du pr?ident Kabila et l'ex-r?ellion du RCD-Goma se sont d??ior?s d?ut f?rier sur des questions de nomination ?lma t?e des services de s?urit?


Pillage des ressources en RDC: le Rwanda accuse l'Onu de partialit?/font> 

Le Rwanda a accus?samedi les experts de l'Onu charg? d'enqu?er sur le pillage des ressources naturelles de la R?ublique d?ocratique du Congo (RDC) de "ternir l'image du Rwanda" de fa?n "intentionnelle". Le dernier rapport des experts des Nations unies, publi? cette semaine, comprend notamment une liste de compagnies et d'individus, dont certains rwandais, accus? d'avoir pill?les richesses essentiellement min?ales de la RDC. Dans un communiqu?publi?samedi, le gouvernement rwandais accuse le panel onusien de "n'avoir pas pu fournir de preuves par ?rit pour ?ayer ses all?ations contre des soci?? et des entit? rwandaises, ceci en d?it des appels r??? de la part du gouvernement". Ce n'est qu'?la mi-septembre 2003 que des repr?entants du panel sont venus ?Kigali pour transmettre "quelques cas" au bureau du procureur rwandais pour qu'il lance des enqu?es, affirme le communiqu? "Etant donn?que le panel a produit son rapport moins d'un mois apr? son passage, il est ?ident qu'une fois arriv?chez nous, le panel n'?ait pas tr? loin d'avoir achev?son rapport", ajoute le communiqu? affirmant que le Rwanda a ??priv?de la possibilit?de terminer sa propre enqu?e avant la publication du rapport final. "Nous protestons ?ergiquement contre cette tentative intentionnelle de ternir l'image du Rwanda, tout en le privant de la possibilit?de se d?endre", poursuit le communiqu? Le Rwanda accuse en outre les experts d'avoir ?it? ?dessein, les contacts sollicit? par les autorit? rwandaises, tout en ayant gard?des contacts r?uliers avec le gouvernement congolais. Le pillage des ressources naturelles de la RDC a aliment? la guerre dans ce pays de 1998 et 2003, qui a fait pr? de trois millions de morts. Au plus fort du conflit, les arm?s de sept pays et de multiples groupes arm? se sont affront?. Selon le dernier rapport des experts de l'Onu, le pillage continue d'alimenter des violences malgr?la fin officielle  du conflit.

Diamants :La fraude fait perdre 450 millions d'USD par an au Tr?or public congolais

 La fraude dans le secteur du diamant
artisanal entra?e un manque ?gagner annuel de l'ordre de 450 millions d'USD pour le Tr?or public, a d?lar?jeudi le ministre congolais des Mines, Eug?e Diomi Ndongala, ?l'AFP. "La fraude la plus importante est celle qui se fait par la R?ublique du Congo dont les exportations de diamants ont atteint, en 2001, 5.409.820 carats ?alu? ?223,848 millions de dollars", a affirm?le ministre. Selon M. Diomi Ndongala, les informations fournies par le Conseil sup?ieur du diamant (HRD) bas??Anvers indiquent ?alement que des diamants en provenance de Mbuji-Mayi (Kasa?oriental - centre) sont
transport? frauduleusement vers Duba?et l'Ile Maurice, avant
d'atteindre les tailleries indiennes. Les gemmes extraites des mines du Nord-Oubangui (Equateur) partent vers la R?ublique centrafricaine voisine, tandis que celles de Kisangani (Province Orientale) sont en totalit? achemin?s vers Tel-Aviv, via l'Ouganda, le Burundi et le Rwanda, selon le HRD.
Le vol et la fraude, "constat? par les diff?entes autorit? du pays
depuis l'?oque coloniale jusqu'?ce jour s'?endent ?alement au coltan, ?la cassit?ite (principal minerai d'?ain), au b?yl et ?/span> l'h??og?ite (un hydroxyde)", a assur?le ministre des Mines.
Le secteur minier, "?ine dorsale" de l'?onomie congolaise, a g???/span> en moyenne, entre 1991 et 2000, 72,5% des recettes globales d'exportation contre 12,24% pour le secteur des hydrocarbures, a not?/span> Eug?e Diomi Ndongala. Pour le ministre des Mines qui entend "relever son secteur", le r?ablissement de la paix et de la stabilit? politique, la politique
mini?e en vigueur, consacr? par le nouveau code minier, ainsi que
l'assainissement du cadre macro-?onomique national - effectif depuis mai 2001 - constituent les "rem?es pr?lables", a-t-il assur?

Kikaya Bin Karubi et les syndicalistes de la Rtnc se trouvant devant l’organe de la loi, c’est bien une premi?e dans les annales du 4?e Pouvoir.

Shango Mpania, d??u?syndical principal de la Radio-t??ision nationale congolaise (Rtnc), est en d?ention provisoire depuis mercredi dernier au Centre p?itentiaire et d?rééducati? de Kinshasa (Cprk). Une d?ention qui fait suite ?une plainte d?os?, depuis le 20 mars 2003, au Procureur de la R?ublique pr? le Tribunal de Grande Instance de la Gombe par le ministre de la Communication et presse, Kikaya Bin Karubi, par vole de son avocat conseil, Me Bootoko N’kelly, du cabinet Kabuta et Ngondji. Sont ?alement poursuivis pour la m?e plainte, Gusonega, Batudianga, Soki Muanda, Richard Katala, Nkanza Nlandu, Mantuata, Mvidia, Basitua, tous agents de la Rtnc et rev?us de la qualit?de d??u?syndical. Dans sa plainte dat? du 20 mars, Me Bootoko explique que ces personnes, qu’il dit non autrement identifi?s mais (...) pr?endant agir au nom des travailleurs de cette entreprise publique (Ndlr: la Rtnc), se sont rendus coupables d’imputations dommageables ?l’endroit de son client, Kikaya; ?travers un m?orandum date du mois de mars 2003 et qu’ils ont adress??plusieurs autorit? de la RDC dans lequel, ils sollicitent le limogeage ou la d?ission du ministre de la Communication et presse. Il en veut pour preuve les all?ations faites ?travers certains passages de leur m?o, sans preuve, o?tes syndicalistes de la Rtnc affirment que le ministre vient de d?ourner deux ?etteurs TV Radio 1 KW et 500 W du lot des ?uipements que la R?ublique a acquis pour la Rtnc avec la complicit?de Tshibala qu’il a nomm?ADT int?imaire.

Les syndicalistes font ?alement ?at de l’esprit mercantile du ministre et de son cabinet, sans aucune qualification en mati?e audiovisuelle, (qui) s’est plus qu’illustr? dans la perception et le d?ournement des recettes des contrats du loyer du patrimoine de la Rtnc. Ils affirment, enfin, que le ministre a dilapid?l’argent du tr?or au profit de son ancien employeur sud-africain (avec commission) plus d’une fois. La couverture du Dialogue intercongolais ?Sun City et du Discours-bilan du chef de l‘Etat au Parlement ? Lubumbashi en sont une indication. Estimant que ces propos sont de nature ?nuire ?son client, Me Bootoko affirme que le m?o des syndicalistes de la Rtnc d?asse les limites d’une d?arche syndicale et r?lise l’infraction de droit commun d’imputations dommageables (diffamation) pr?ue et punie par l’article 74 du Code P?al Livre II et qu’en sa qualit?(Ndlr: Kikaya) de citoyen, de p?e de famille et d’homme d’Etat, il se r?erve le droit de solliciter les dommages int??s pour r?aration du pr?udice subi. Et au cabinet du ministre Kikaya, on soutient que la plainte qu’il a d?os? ne l’est nullement en sa qualit?de membre du gouvernement, mais bien en tant que citoyen congolais comme tout les autres. Abord? jeudi dernier au Palais de la justice, les d??u? syndicaux ont tenu ?pr?iser certains faits. Nous n’avons pas de probl?e particulier avec l’Individu Kikaya, mais c’est un probl?e purement professionnel qui nous oppose ?lui, a r?git Richard Kalala, rapporteur de la d?ention syndicat. Celui-ci, appuy?par certains de ses coll?ues, a ?alement soutenu que, quant aux faits leur imput?, ils continuent ?soutenir leur m?o en vue d’am?iorer les salaires des agents dont le directeur touche 12.000 Fc par mois. C’est ainsi que, dans leur d?arche actuelle au Parquet g??al de Grande instance de la Gombe, ils esp?ent, avec leur d?ense, d?aisir le parquet au profit d’un tribunal de travail.


Jean-Claude Kamanga et Jonas-E | Le R??ateur

La Monuc et l'Afrique du Sud commises ?la s?urit?du Rcd-Goma ?Kinshasa

Le Comit?de suivi international recommande ?Kabila de garder le "momentum" au risque de voir se cr?r des forces centrifuges. Le Comit?de suivi internationale refuse de se substituer ?la Commission de suivi (nationale)  Ainsi que l'avait annonc?Le Potentiel, en exclusivit? dans son ?ition 2802 du jeudi 17 avril, le pr?ident de la R?ublique et pr?ident de la Commission de suivi de l'Accord, Joseph Kabila, a ?hang?avec les ambassadeurs des pays et organisations membres du Comit?de suivi international. C'?ait hier dans la banlieue Est de la capitale.  La rencontre, la toute premi?e de la longue s?ie avait pour but d'?aluer le niveau d'ex?ution de l'Accord global et inclusif qui balise d?ormais le processus de pacification et de normalisation en R?ublique d?ocratique du Congo. Des sources proches de la pr?idence de la Commission de suivi et du Comit?de suivi international ont indiqu?au Potentiel qu'apr? avoir salu?la promulgation de la Constitution de transition, la prestation de serment par le pr?ident de la R?ublique et la promulgation de la loi portant amnistie pour faits de guerre, les interlocuteurs de Kabila l'ont encourage ?garder le ?momentum ? En d'autres termes, il devrait conserver l'?an ainsi imprim?au processus, pour ne pas laisser l'opportunit?aux forces centrifuges de saper l'?ifice en construction. Le Comit?de suivi international a exhort?le pr?ident de la Commission de suivi ?ne pas contrarier le calendrier de mise en place des institutions et de leurs animateurs. En outre, l'occasion ?ait fort belle pour mettre les points sur les ?i ? Ainsi, les deux parties ont rappel? au cours de leurs entretiens, les r?es respectifs de la Commission de suivi et du Comit?de suivi international. Ils ont convenu que le Comit?de suivi international ne doit en aucun cas se substituer ?la Commission de suivi. Par cons?uent, le Comite international n'aura pas ?prendre des initiatives en lieu et place de la Commission. Ses interventions ne surviendront que pour harmoniser les vues avec cette derni?e. Au chapitre des retomb?s de la premi?e r?nion de travail entre la Commission de suivi et le Comit?de suivi international de l'Accord global et inclusif, il importe de noter l'unanimit? qui s'est d?ag? dans les deux camps pour pousser le Rcd/Goma ?s'impliquer sans d?ai dans le processus de normalisation. Pour ce faire, le Comit?de suivi international assure qu'il travaille beaucoup dans ce sens. Autres r?ultats de la journ? d'hier: la Monuc a obtenu de la hi?archie l'aval d'affecter provisoirement une unit?de ses ??ents ? la s?urisation des responsables du Rcd/Goma, qui en on tant besoin pour exercer ?Kinshasa. Dans la foul?, le repr?entant de l'Afrique du Sud a annonc?que son pays est pr? ?donner des ??ents arm? qui constitueraient ce contingent de s?urit? Concernant la situation explosive de l'Ituri, le pr?ident de la R?ublique s'est engag?? positionner un d?achement de la Police nationale ?Bunia et ce, au lendemain du retrait prochain de troupes ougandaises de cette ville martyre afin d'y assurer la s?urit?des personnes et de leurs biens. Pour tout dire, la premi?e rencontre entre le pr?ident de la Commission (nationale) de suivi et les ambassadeurs des pays organisations membres du Comit?de suivi international montre ?quel point la responsabilit?de r?ssir la transition incombe au premier chef aux Congolais. A eux maintenant de jouer.

Violences : Cl?ure des travaux de la Commission de Pacification de l'Ituri

La Commission de Pacification de l'Ituri (CPI), m?anisme de l'accord de paix Ouganda-R?ublique d?ocratique du Congo (RDC) a clos ses travaux lundi soir, a annonc?mardi la
Mission des Nations unies en RDC (MONUC) dans un communiqu? La CPI, regroupant des repr?entants de tous les mouvements arm?,
de la soci??civile, des gouvernements de la RDC et de l'Ouganda ainsi que la MONUC, a consacr?10 jours ?rechercher les m?anismes
susceptibles de ramener la paix dans cette riche r?ion du nord-est de
la RDC. Un projet de m?anisme int?imaire - dont une administration et un ex?utif - pour l'administration provisoire a ??adopt?"en attendant l'installation du gouvernement de transition en R?ublique d?ocratique du Congo et sera pr?id?par un des num?os 2 de la MONUC, Behrooz Sadry. Les 177 participants ont ?u ?la majorit?le Coordinateur principal de l'Organe ex?utif int?imaire, Emmanuel Leku Apuobo de Mambasa, et ses 4 adjoints respectivement des territoires Irumu, Mahagi, Djugu et Aru, assurant ainsi la repr?entation de toute l'Ituri, pr?ise le communiqu?de la MONUC.  Les ambassadeurs des cinq pays membres permanents du Conseil de S?urit?des Nations unies, de trois pays membres non permanents - Angola, Cameroun, Guin? - ainsi que de la Belgique et du repr?entant
sp?ial de Kofi Annan en RDC, Amos Namanga Ngongi, ont assur?la CPI
du soutien de la communaut?internationale.  L'ambassadeur d'Angola a salu?la d?laration du pr?ident
ougandais, Yoweri Museveni, de retirer ses troupes de l'Ituri le 24
avril 2003.

La Monuc est formelle :  Les agressions du RCD bloquent le d?armement des groupes arm?

Les agressions du Rassemblement congolais pour la d?ocratie (RCD) dans l'est et le nord-est de la RDCongo, bloquent le processus de d?armement des groupes arm?, a d?lar?br> mercredi ?l'AFP ?Kinshasa le commandant des forces de la Monuc, le g??al Mountaga Diallo.  "Les attaques men?s par le RCD sur des localit? -notamment du Nord et du Sud-Kivu- stoppent le processus de DDRRR (d?obilisation, d?armement, rapatriement, r?nt?ration, r?nsertion) des Interahamwe et des ex-FAR (Forces arm?s rwandaises), l'un des volets de l'accord de Lusaka", a soulign?le g??al Diallo.  "Alors que nous ?ions en contact avec des groupes de plusieurs centaines de candidats ?la d?obilisation, les combats dans l'Est nous ont fait manquer ?plusieurs reprises les rendez-vous avec eux",
a expliqu?l'officier sup?ieur s??alais.
Le commandant des forces de la mission onusienne a particuli?ement d?onc?l'attaque et la prise par la r?ellion, soutenue par le Rwanda, de Bunyatenge (Nord-Kivu) "qui a totalement stopp?/span> l'exp?ience de Lubero, o?des milliers d'ex-FAR ?aient pr?s ?/span> entrer dans le processus de d?armement volontaire".  "Nous avons d?os?des plaintes aupr? du RCD qui a r?orqu?qu'il voulait s?uriser ses positions", a indiqu?le g??al Diallo ajoutant qu'"?ce jour, le bilan du DDRRR est d?evant". Le DDRRR, un des volets de l'accord de Lusaka entre les bellig?ants en R?ublique d?ocratique du Congo, pr?oit le d?armement volontaire et le retour vers le Rwanda des ex-FAR et des
miliciens Interahamwe, dont la pr?ence en RDC est consid?? par
Kigali comme une menace pour l'int?rit?de son territoire.  Le retour de ces ??ents au Rwanda est une clause ?la charge du gouvernement congolais dans l'accord de paix, sign?fin juillet ?br> Pretoria entre Kigali et Kinshasa, et qui pr?oit pour le gouvernement rwandais le retrait total de ses troupes de la RDC. L'Union europ?nne et la France ont contribu? ?hauteur de
plusieurs millions d'euros, ?l'inst
allation de centres d'accueil, dont celui de Lubero, dans l'est de la RDC. Une source militaire, qui a requis l'anonymat a assur?nbsp; ?/span> Kinshasa que lors de combats r?ents ?Mbingi et Kitchanga (Nord-Kivu) 250 morts avaient ??"formellement identifi? comme ?ant des Rwandais". "Certains, des Hutus rwandais, avaient fait partie des d?obilis? et rapatri?, il y a quelques mois, dans le cadre du DDRRR", a affirm?br> la source.

Sommet du Cap sur la R.D.Congo: les pr?idents congolais, rwandais, ougandais, tanzanien, zambien et mozambicain seront  pr?ents

 Le pr?ident rwandais Paul Kagame doit se rendre
mercredi au Cap (Afrique du Sud) pour participer ?un sommet organis?/span> par son homologue sud-africain, Thabo Mbeki, sur la R?ublique d?ocratique du Congo (RDC), a-t-on appris mardi aupr? de la pr?idence rwandaise. M. Mbeki a ?alement invit??participer au sommet du Cap ses homologues ougandais, Yoweri Museveni, congolais, Joseph Kabila, tanzanien, Benjamin Mkapa, zambien, Levy Mwanawasa et mozambicain, Joaquim Chissano, selon la pr?idence rwandaise.
L'ordre du jour de ce sommet n'a pas ??officiellement communiqu?
"Nous demandons qu'au moins, en ce qui concerne la RDC, elle respecte l'accord de Pretoria et cesse de soutenir les ex-FAR (Forces arm?s rwandaises, ancienne arm? hutue) et les interahamwe (extr?istes hutus)", a indiqu?nbsp; le conseiller du pr?ident Kagame pour la s?urit? Emmanuel Ndahiro. Kigali a sign?en juillet dernier dans la capitale sud-africaine un
accord de paix avec Kinshasa.
Le Rwanda affirme, conform?ent ?cet accord, avoir depuis retir?en octobre dernier ses troupes de l'ex-Za?e, mais accuse le gouvernement congolais de n'avoir pas rempli sa part du contrat, ?savoir d?armer et d?obiliser les ex-Forces arm?s rwandaises et les milices hutues interahamwe impliqu?s dans le g?ocide de 1994.
Le gouvernement rwandais accuse ?alement l'Ouganda de ne pas vouloir
se retirer du territoire congolais, contrairement aux engagements pris, et de s'y ?re alli?avec les "forces g?ocidaires". Entre 2.000 et 4.000 soldats ougandais sont toujours pr?ents dans le
nord-est de la RDC, o?ils ont pris d?ut mars le contr?e de Bunia,ville auparavant aux mains de l'Union des patriotes congolais (UPC),
favorable ?Kigali.Lors des comm?orations du neuvi?e anniversaire des massacres de 1994, M. Kagame a d?enti lundi que les soldats rwandais soient retourn? en RDC, mais a pr?enu qu'ils ?aient pr?s ?le faire en
cas de menace sur la s?urit?du Rwanda ?partir de l'est de la
RDCongo."Nous esp?ons que nous n'aurons pas ?retourner au Congo, mais nous avons d??clairement dit qu'en cas de menace de la part des interahamwe, nous devrions intervenir", a dit M. Ndahiro . 

Massacre en Ituri : 1000 morts en trois heures. Les Nations Unies doivent r?gir.

Le ministre congolais des droits humains,Ntumba Luaba a d?lar?dimanche que la Mission des Nations unies en RDC (MONUC) devait poursuivre son enqu?e sur les massacres qui
auraient fait un millier de mort en Ituri (nord-est)."La MONUC qui a d??r?ni une somme d'informations sur ces massacres, doit poursuivre rapidement son enqu?e afin que les auteurs ne restent pas impunis", a insist?Ntumba Luanba joint ?Bunia o? il participe aux travaux de la Commission de paix de l'Ituri (nord-est de la RDC). Selon des t?oignages recueillis par la MONUC, 966 personnes membres de la communaut?des Hema, ont ??"sommairement ex?ut?s" par des assaillants de l'ethnie Lendu dans un quinzaine de petits
villages jeudi ?quelque 80 kms au nord de Bunia.  Dimanche soir, des repr?entants ?Kinshasa de la communaut? Hema qui avaient pu joindre sur place des parents par "phonie" (radio BLU) ont d?onc?"une instrumentalisation de quelques Lendu +pouss? en avant+ par l'UPC et les soldats rwandais". "Il ne s'agit pas d'un massacre inter-ethnique, mais d'une
op?ation t??uid? par le Rwanda  pour semer la terreur et bloquer l'avanc? de la paix en Ituri", a d?lar?l'un de ces responsables qui a requis l'anonymat. L'Union des Patriotes Congolais (UPC) de Thomas Lubanga, nouvellement alli?au Rassemblement congolais pour la d?ocratie-Goma (RCD) militairement soutenu par le Rwanda est le seul mouvement ?br> s'?re oppos? d?ut mars, ?la signature d'une tr?e entre tous les bellig?ants qui combattent en Ituri. En revanche Kampala et Kinshasa, signataire de l'accord de Luanda
qui pr?oit la pacification de cette r?ion et le retrait total, le 24 avril, des troupes ougandaises, ont trouv?un accord pour ?iter de futurs affrontements et ralli?les nombreux "seigneurs de guerre" qui ?oluent en Ituri.  Dans le cadre des travaux, entam? samedi, de la Commission de pacification de l'Ituri, volet politique de l'accord de Luanda, la
MONUC a d?ruit dimanche ?Bunia (nord-est) plus d'un millier de mines anti-personnel et anti-chars, a indiqu?Ntumba Luaba . "La MONUC a d?ruit 1.350 mines anti-personnel et 35 mines anti-chars d?ouverts dans des entrep?s de l'UPC (Union des Patriotes
congolais)", a pr?is?le ministre des Droits humains.  C'est la seconde fois en moins de 6 mois que des mines anti-personnel sont d?ouvertes dans le nord-est de la RDC alors que
depuis le d?ut du conflit arm?qui, depuis 1998, a impliqu? dans cette r?ion deux pays agresseurs - l'Ouganda et le Rwanda - et plusieurs rebellions arm?s, jamais ces armes n'avaient ??utilis?s.


Homme politique congolais :Freddy Kibassa Maliba est mort ?Bruxelles

Fr??ic Kibassa Maliba est d???hier vendredi ?Bruxelles de suite d’une longue maladie. La nouvelle est tomb? comme un couperet au moment o?la population jubilait ?la suite de la promulgation par le chef de l’Etat de la nouvelle constitution de la transition. Originaire du Katanga. Kibassa est n??Lubumbashi le 28 d?embre 1939. Il fait ses ?udes primaires et secondaires dans sa ville natale. Il fr?uente ensuite l’universit?officielle du Congo, toujours ?Lubumbashi. Il suit des cours de pr?aration ?la carri?e diplomatique. De 1965 ?1966 il est ministre, provincial de l’Education nationale. Elu D?ut?de Lubumbashi en 1970 et en 1975, il fait sa rentr? en 1979 au Gouvernement comme Commissaire d’Etat aux Sports et Loisirs. Il fit partie de treize parlementaires qui on d?i?le r?ime de Mobutu en 1982. Membre fondateur de l’Upds, il connut les pires s?ices de la dictature mobutienne. Pr?ident de l’Usoral, il se brouilla finalement avec son ancien compagnon de lutte en la personne d’Etienne Tshisekedi et devint Ministre de Kabila des Mines. Kibassa manqua de prendre date avec l’histoire en participant au dialogue intercongolais comme simple observateur.

 KOK | La R??ence Plus

Accueil sans enthousiasme ? Kinshasa de la fin du dialogue
intercongolais


La population de Kinshasa a accueilli sans enthousiasme la fin, mercredi ?Sun City, du dialogue intercongolais et l'adoption des textes consacrant la "transition" en d?it de la
retransmission en direct de la c??onie par une cha?e de t??ision priv?. Aucun youyou n'a ??entendu comme c'est l'habitude en pareille circonstance au point que l'??ement est pass?presque inaper? aux yeux des Kinois. "La paix pour moi commencera avec l'arriv? effective dans la capitale de tous les bellig?ants du conflit congolais", a estim?br> Paulin, qui termine des ?udes de sciences ?onomiques de l'Universit?de Kinshasa (Unikin).
   Paulin a du mal ?croire ?l'application de cet accord. Il affirme que "beaucoup d'accords" ont ??sign? sur la crise en R?ublique d?ocratique du Congo (RDC) sans qu'un seul n'en soit appliqu??la lettre, faisant implicitement allusion aux accords ant?ieurs dont ceux sur le retrait des troupes ougandaises et rwandaises.  M?e sentiment pour Pitshou, ?udiant ?l'Institut facultaire des sciences de l'information et de la communication (IFASIC), qui
s'interroge sur les chances d'application des r?olutions issues de ce forum national.
   "Ils (chefs rebelles) ne viendront pas de si t? ici parce qu'ils savent ce qui les attend ?Kinshasa...", mart?e l'?udiant avec conviction, ajoutant que les politiciens ne sont pas ?leur premier accord qu'"ils ne respectent gu?e".  Vendeuse de friperie au grand march?de Kinshasa, Marie - qui a "entendu parler" de la fin de ces n?ociations intercongolaises -
esp?e quant ?elle se rendre vite ?Kisangani (nord-est), o? vit son p?e qu'elle n'a pas vu depuis pr? de cinq ans, le pays ?ant d?hir?par la guerre depuis 1998.  "Sun City ne sera pas le dernier round", estime pour sa part un opposant, affirmant parler au non des "exclus" dans les pourparlers intercongolais d'Afrique du Sud. M. Christian Badibangi qui pr?ide
l'Union socialiste congolaise (USC) craint que l'attribution du portefeuille de la D?ense au RCD/Goma - soutenu par le Rwanda - ne vienne porter un coup fatal ?la r?nification du pays.  Il rappelle que, dans un pass?r?ent, sous le pr?ident Laurent-D?ir?Kabila, le poste de chef d'?at-major g??al des Forces arm?s congolaises (FAC) avait ??confi?? James Kabarehe, aujourd'hui ?la t?e de l'Arm? patriotique rwandaise (APR).


Accord sur l'arm? :  le RCD affirme ?re le seul ?avoir sign?l'accord sur l'arm?

La principale r?ellion en R?ublique d?ocratique du Congo (RDC), le Rassemblement congolais pour la d?ocratie (RCD, soutenu par le Rwanda) a affirm?dimanche ?re le
seul mouvement ?avoir sign?dans la nuit un accord sur la composition de la future arm? congolaise. "C'est pour donner une chance ?la paix que le RCD a sign?l'accord, malgr?ses imperfections", a annonc?le secr?aire-g??al de cette r?ellion, Azarias Ruberwa.  Il n'a pas pr?is?le contenu de cet accord, sign?dans la nuit du samedi ?dimanche pr? de Pretoria, en Afrique du Sud.  Selon le repr?entant du RCD en Afrique du Sud, Thomas Nziratimana, ce mouvement de r?ellion obtiendrait ? l'issue de cet accord "seulement trois des 16 postes militaires les plus ?ev?", contre cinq au gouvernement et quatre au Mouvement pour la lib?ation du Congo (MLC).Le RCD figurait parmi six parties en conflit en RDC - les autres ?ant le gouvernement, le RCD-ML (mouvement de lib?ation), le RCD-N
(national), le MLC et les milices Ma?Ma?- ?avoir n?oci?cet accord au cours de la semaine pass?.  "Ils se sont entendus sur les principes de base", a affirm?samedi soir ?Pretoria le co-m?iateur du dialogue inter-congolais, Sydney Mufamadi. "Certains ont encore besoin de temps pour consulter leurs directions". M. Mufamadi a pr?is?que l'accord pouvait ?re sign?jusqu'?la session finale du dialogue inter-congolais (ICD) ?Sun City dans le nord-ouest de l'Afrique du Sud, mardi prochain.  D'apr? M. Ruberwa, les autres parties concern?s soit s'?aient absent?s de la salle pour la signature, soit avaient effectivement
estim?qu'il fallait consulter leurs pr?idences respectives avant  Le secr?aire-g??al a ?alement affirm?que la d??ation du RCD "sera bel et bien ?Sun City lundi" pour la s?nce pl?i?e devant approuver un accord cens?mener ?la mise en place des institutions de transition en R?ublique d?ocratique du Congo (RDC).  Cette participation ?la s?nce pl?i?e se fera, toujours d'apr? M. Ruberwa, "en d?it du climat de reprise des hostilit? par les milices Ma?Ma? les extr?istes hutus rwandais, les troupes du gouvernement de Kinshasa et l'arm? ougandaise de Bunia (nord-est) ?Moba (sud-est)".  Ces derni?es semaines tous les bellig?ants en RDC accusent les autres parties de chercher ?relancer la guerre dans l'est du pays.


Burundi-RDCongo:Naufrage sur le lac Tanganyika: sept nouveaux rescap? en Tanzanie


Sept passagers du bateau congolais qui a coul?dans la nuit de vendredi ?samedi sur le lac Tanganyika ont ??retrouv? mardi dans un h?ital de Kigoma (Tanzanie), a indiqu?un
responsable administratif ?Uvira (RDC). "Sept personnes, qui ?aient embarqu?s ?bord du Kashobwe, se trouvent dans un h?ital de Kigoma", a annonc?nbsp; Edouard Madjalibu, administrateur du territoire d'Uvira, un port congolais proche de la fronti?e burundaise.
   "Elles ont ??recueillies par des p?heurs tanzaniens, qui les ont conduites vers cette ville comme on nous l'a notifi?tout ? l'heure", a-t-il indiqu?par t??hone. Cela porte ?48 le nombre de survivants du naufrage. Entre 130 et 200 personnes ?aient ? bord de ce bateau qui faisait la navette r?uli?e entre deux villes congolaises, et qui a fait naufrage dans les eaux territoriales burundaises, entre le Burundi et la R?ublique D?ocratique du Congo (RDC). "Nous n'avons pas de d?ails sur leur sauvetage pour l'instant, mais cela peut signifier que d'autres passagers ont ??recueillis ailleurs" a-t-il ajout?"Cela suscite de l'espoir, on va peut-?re retrouver d'autres survivants", a soulign?le responsable administratif. Entre 150 et 200 personnes se trouvaient ?bord de ce bateau selon l'arm? burundaise, entre 130 et 150 personnes sans compter les enfants selon l'administrateur d'Uvira. Le Rassemblement congolais pour la d?ocratie (RCD), la r?ellion qui contr?e la rive occidentale du lac Tanganyika, avait indiqu?lundi que le naufrage avait fait 109 morts.


Accord de cessez-le-feu en Ituri mais sans Thomas Lubanga, l'un des principaux protagonistes

Un accord de cessez-le-feu dans le district de l'Ituri, dans le nord-est de la R?ublique d?ocratique du Congo (RDC), a ??sign?mardi ?Bunia par plusieurs mouvements
politico-militaires proches de l'Ouganda et de Kinshasa, a-t-on appris
mercredi de source onusienne.  Mais l'accord n'a pas ??sign?par l'Union des patriotes congolais (UPC), une petite r?ellion qui se bat actuellement contre l'arm? ougandaise dans cette r?ion, dans laquelle se trouve Bunia.  La Mission de l'ONU en RDC (MONUC) a annonc? dans un communiqu?/span> transmis ?l'AFP, que "six parmi les sept groupes politico-militaires actifs dans la r?ion de l'Ituri ont sign?ce mardi 18 mars 2003 un accord de cessation des hostilit?".   Selon la MONUC, les signataires de l'accord sont le Rassemblement congolais pour la d?ocratie-Mouvement de lib?ation (RCD-ML, mouvement politico-militaire proche de Kinshasa), le Parti pour l'unit?et la sauvegarde de l'int?rit?du Congo (PUSIC), le Front des
nationalistes et des int?rationnistes (FNI) et le Front populaire
pour la d?ocratie au Congo (FPDC) - ces trois derniers groupes appartenant ?trois groupes ethniques, respectivement les Hema, les Lendu et les Alur -, et deux milices Lendu.  La MONUC a ?alement annonc?que "seule l'Union des patriotes congolais (UPC) n'a pas particip??cette c??onie et a demand?plus de temps pour examiner l'accord". Le chef de l'UPC, Thomas Lubanga, a d?lar? mercredi par t??hone de l'Ituri o?il m?e des op?ations de gu?illa contre l'arm? ougandaise depuis l'expulsion le 6 mars des troupes de l'UPC de Bunia
par les Ougandais, qu'il n'a aucune intention d'adh?er ?l'accord
sign?mardi. M. Lubanga a par ailleurs affirm?que les combats entre l'UPC et l'arm? ougandaise dans la r?ion de Fataki (au nord de Bunia) avaient dur?toute la journ? de mardi et continuaient mercredi matin.

Pretoria 4 : Constitution, s?urit? la RDC se dote d'outils pour lancer sa transition

Le dialogue inter congolais de Pretoria a
adopt?jeudi un projet de Constitution et des arrangements militaires et de s?urit?visant ?permettre le d?arrage de la transition
d?ocratique en R?ublique d?ocratique du Congo (RDC), au sortir de
quatre ans de guerre. Les d??u? du gouvernement, des r?ellions, de milices, de l'opposition et de la soci??civile, signataires en d?embre d'un accord de partage du pouvoir pour une transition de deux ans menant ?/span> des ?ections d?ocratiques, ont sign?jeudi soir au terme de 11 jours de pourparlers deux documents visant ?rendre cet accord "op?ationnel".   "Il est temps que vous preniez en charge votre peuple et votre histoire", a lanc?en session finale le m?iateur principal Moustapha Niasse, l'envoy?sp?ial du secr?aire g??al de l'Onu Kofi Annan sur la RDC. "Si Dieu le veut, cela (ces documents) doit mener ?des ?ections dans deux ans". L'"avant-projet de Constitution de la transition" adopt?jeudi
codifie le partage du pouvoir agréé en d?embre, et le "m?orandum sur
l'arm? et la s?urit?quot; couvre l'int?ration de la police, de l'arm?, et les dispositions de s?urit?pour les responsables politiques pendant la transition, avec l'appel ?une force "neutre"
internationale.
Avec la menace, pendant quelques heures jeudi, de retrait du dialogue d'un mouvement rebelle, une ombre a pes?jusqu'au dernier moment sur la signature. Le Rassemblement congolais pour la d?ocratie (RCD, r?ellion soutenue par le Rwanda), qui a finalement sign? avait annonc? qu'il suspendait sa participation au dialogue, pour protester contre des combats ?Bunia (nord-est) impliquant arm?s congolaise et ougandaise
contre un petit groupe rebelle.
L'arm? ougandaise, qui en vertu d'un accord Kinshasa-Kampala doit se retirer de RDC au 20 mars, revendiquait jeudi la prise de Bunia."Je veux vous appeler ??iter ce qui s'est pass?la derni?e fois (apr? l'accord de d?embre) quand deux jours apr? la signature, des hostilit? ont repris ?Ituri" (nord-est), a lanc?M. Niasse. "Je vous supplie qu'aucune nouvelle demain, ne rapporte une reprise d'hostilit?", a-t-il ajout?   Les documents seront remis la semaine prochaine au facilitateur "officiel" du dialogue, l'ancien pr?ident botswanais Ketumile Masire. Il convoquera alors sous 15 jours des assises "finales" du dialogue dans un lieu encore ?annoncer, pour adopter officiellement les textes
de Pretoria, a pr?is?M. Niasse. Le m?iateur n'a pas ?oqu?de date-butoir pour la mise en place du
gouvernement de transition, mais il avait mentionn?en d?ut d'ann?,l'objectif de "fin mars-d?ut avril". Un membre de la m?iation estimait jeudi que cela pourrait "?re aussi rapide qu'un mois". Des points ?finaliser font pourtant peser un doute sur l'?h?ncier: ainsi les d?ails de l'int?ration ?l'arm? sont renvoy? ?des discussions ult?ieures.  Une r?nion des ?ats-majors de l'arm?, des r?ellions et groupes
arm? "est convoqu? avant l'installation du gouvernement de
transition. Cette r?nion proc?era ?l'?aboration d'un plan directeur pour la formation de l'arm? nationale congolaise int?r? et restructur?", indique le texte.  Sur la s?urit?des responsables de la transition, l'un des points les plus d?icats, les parties signataires en appellent ?la
communaut?internationale pour "le d?loiement d'une force neutre sur
autorisation de l'Onu, pour aider ?assurer la s?urit?g??ale du gouvernement et de la population ?Kinshasa et dans d'autres villes-clefs". Cette force, pour laquelle aucun effectif n'est mentionn? "sera d?loy? pour une p?iode limit?, afin de permettre ?la police
nationale int?r? d'?re pleinement op?ationnelle", poursuit le
texte. La transition en RDC vise ?tourner la page d'un des plus grands conflits d'Afrique, qui a laiss?exsangue un de ses pays les plus riches en ressources naturelles, fait 2,5 millions de morts, et impliqu?jusqu'?sept pays.



 
Aux pourparlers inter congolais de Pretoria : le RCD suspend sa participation
La r?ellion du Rassemblement congolais pour la d?ocratie (RCD) a suspendu jeudi sa participation aux pourparlers de Pretoria pour protester contre les combats ?Bunia, au nord-est de la R?ublique d?ocratique du Congo (RDC), a indiqu?jeudi ?/span> Kigali le Secr?aire g??al du RCD, Azarias Ruberwa.  "En signe de protestation (aux combats), le RCD suspend sa participation aux n?ociations ?Pretoria", a indiqu?par t??hone
depuis Goma (est de la RDC), le responsable du RCD, la plus importante
r?ellion congolaise. Le RCD est soutenu par le Rwanda.  "Nous ne pouvons pas continuer les n?ociations avec un gouvernement qui envoie une partie aux n?ociations et une autre partie, les FAC (Forces arm?s congolaises, l'arm? du gouvernement de Kinshasa), tuer la population congolaise et reprendre la guerre ", a-t-il ajout?  Le RCD reprendra sa participation dans les n?ociations quand l'arm? ougandaise "se retirera de Bunia, arr?era les massacres et
les pillages et quand les FAC en feront autant", a-t-il ajout?

Pretoria 4: vers une "force neutre" pour la s?urit?des acteurs de la transition

Un consensus semblait se d?ager mardi,dans le cadre des discussions de Pretoria, autour de la question d'une
"force neutre" ?rang?e charg? d'assurer la s?urit??Kinshasa lors
de l'installation d'un gouvernement de transition en R?ublique
d?ocratique du Congo (RDC). Cette force neutre de 3.200 hommes assurerait la "s?urit? g??ale (...) jusqu'?l'?ablissement d'une force de police int?r?" capable d'assurer ?son tour "une pr?ence s?uritaire effective et visible", selon un document de synth?e discut?en d?ut de semaine et dont l'AFP a eu connaissance mardi. Le document ne mentionne pas la composition de cette force, mais selon des d??u? et observateurs aux discussions, elle serait vraisemblablement fournie par l'Union africaine (UA). Selon un diplomate africain, observateur aux pourparlers, une force de l'UA est "la seule solution pratique. Assembler et d?loyer une force des Nations Unies prendrait trop de temps". Le gouvernement insistait initialement pour que la s?urit??/span> Kinshasa n'incombe qu'?la police, mais selon la m?iation, "il n'exclut pas et est pr? ?n?ocier l'id?" d'une force neutre. Un diplomate europ?n, associ?aux pourparlers en tant qu'observateur, a ?alement estim?qu'"il semble y avoir un accord en voie autour de la proposition de la m?iation pour une force neutre". La "force neutre", selon le document de synth?e, devra assurer la s?urit?des fronti?es fluviales avec le Congo Brazzaville, de l'a?oport de Kinshasa, des art?es principales ?l'entr? et la
sortie de la capitale, du coeur administratif et commercial de
Kinshasa ainsi que de zones d?arm?s dans lesquelles "la circulation et le port d'armes seront interdits". Le document de synth?e note que la Mission des Nations unies en RDC (MONUC) a actuellement la capacit?de former simultan?ent 400 officiers de police dans deux centres distincts, ce qui signifie "qu'un premier groupe de 400 agents de police pourra, th?riquement, ?re d?loy??Kinshasa en moins de 8 semaines" sit? l'ordre donn? Le m?iateur principal en RDC, l'envoy? sp?ial du secr?aire g??al de l'ONU, Moustapha Niasse, avait r?emment mis?sur une mise en place des institutions de transition "fin mars d?ut avril". Une force de police int?r?, comprenant des ??ents des divers bellig?ants congolais (gouvernement, rebellions, groupes arm?) ?ait l'un des ??ents-clefs de l'accord de partage du pouvoir conclu le 17 d?embre 2002 ?Pretoria.  Cet accord vise ?mener la RDC ?ses premi?es ?ections d?ocratiques depuis 1960, par une transition de deux ans men? par un
gouvernement d'unit?nationale, comprenant des repr?entants du
gouvernement, de l'opposition, de mouvements rebelles, de milices et de la soci??civile. Une trentaine de d??u? repr?entant les divers parties signataires de l'accord de d?embre sont r?nies depuis huit jours ?/span> Pretoria pour concr?iser cet accord, et produire, d'ici mercredi en
principe, des textes finaux sur une constitution de transition, des
arrangements de s?urit?et une arm? int?r?. La session pl?i?e ?ait initialement pr?ue par la m?iation le
mercredi 5 mars pour ent?iner les rapports sur ces trois points."Elle aura bien lieu, m?e si elle glisse un jour ou deux plus
tard", a estim?un n?ociateur du Rassemblement congolais pour la D?ocratie (RCD - r?ellion). Un repr?entant de la m?iation estimait pour sa part que la pl?i?e pourrait toujours se d?ouler mercredi, en pr?ence du m?iateur principal Moustapha Niasse attendu ? Pretoria mardi soir apr? une absence de quelques jours.

"Journ? sans nouvelles" d?r?? par des journalistes congolais ?Pretoria
Le collectif des journalistes congolais ?Pretoria a d?r??jeudi une "journ? sans nouvelles des n?ociations intercongolaises" pour exiger la lev? de l'interdiction frappant une
radio communautaire, Radio Maendeleo, ?Bukavu (est de la RDC), ville sous contr?e des rebelles du RCD. "Le collectif des journalistes congolais et agents de la communication accr?it? aupr? de la co-m?iation de la crise en RDC vous ?rit ce jour pour ?ever une protestation contre la fermeture par votre mouvement, de la Radio Maendeleo de Bukavu depuis le mois de d?embre 2002", selon le communiqu?adress?au chef de la d??ation de la r?ellion du Rassemblement congolais pour la d?ocratie (RCD-Goma) ?Pretoria. Les journalistes affirment que la mesure "porte gravement atteinte ?la libert?de la presse et constitue une violation flagrante des instruments internationaux auxquels la RDC est partie".  "Il s'agit l?d'un reniement des engagements que vous avez pris en signant l'accord global et sans exclusive pour la mise en place d'un nouvel ordre politique respectueux des libert? et des droits fondamentaux de l'Homme dont le droit ?l'information", soulignent les
journalistes. Les autorit? du RCD-Goma ont reproch??la Radio Maendeleo d'avoir
donn?la parole ?la population pour s'exprimer au sujet d'une d?ision controvers? prise par le mouvement sur le renouvellement de la plaque min?alogique. Le collectif pr?ise qu'elle entend "poursuivre cette action dans les jours ?venir en organisant, le moment venu, une campagne nationale et internationale des m?ias contre tous les pr?ateurs de
la libert?de la presse qui tentent d'instaurer la pens? unique". Les 12 journalistes signataires de la lettre justifient leur d?ision par le fait qu'ils veulent "manifester leur totale
d?approbation contre toutes les tentatives de musellement et d'intimidation de la presse par le RCD-Goma".

Apr? la d?ignation controvers? d’Arthur Zaidi Ngoma : Mise en garde de l'UDPS contre le blocage de l'accord de Pretoria
Un des plus grands partis de l'opposition non arm? en RDC - l'UPDS - a appel?lundi ?Kinshasa toutes les parties impliqu?s aux n?ociations congolaises ?respecter toutes les
d?isions qui seraient prises pour ne pas faire "plonger le pays dans
une trag?ie"."Si les d?isions qui seront issues du dialogue ne sont pas respect?s, le pays sera plong?dans une trag?ie aux cons?uences graves et inimaginables", a d?lar?le secr?aire g??al adjoint de l'Union pour la d?ocratie et le progr? social (UDPS) Olivier Kabangu, lors d'une conf?ence de presse.  L'UDPS est dirig? par Etienne Tshisekedi, le plus ancien des
opposants congolais qui dispute une vice-pr?idence de la R?ublique
r?erv? ?l'opposition politique, aux termes de l'accord de Pretoria sign? le 17 d?embre 2002. M. Kabangu a estim?que le leader de son parti repr?ente "une meilleure garantie" pour la r?ssite de la transition dans le pays, soutenant que pour M. Tshisekedi, cette vice-pr?idence convoit? par huit autres candidats "est un m?ite" pour son combat men?contre les dictatures depuis 1980. Selon un autre proche de l'opposant congolais, Me Joseph Mukendi,l'UDPS a d??entam?des n?ociations avec d'autres partis de l'opposition pour obtenir un consensus autour de M. Tshisekedi. Mais d??samedi, un regroupement des partis de l'opposition
politique avait d?ign??Kinshasa M. Arthur Zaidi Ngoma pour occuper
ce m?e poste de vice-pr?ident de la R?ublique pendant la transition, ?la veille de la reprise ?Pretoria des travaux de la derni?e pl?i?e des n?ociations inter congolaises. Les institutions de la transition, destin?s ?mettre fin au conflit arm?qui d?hire l'ex-Za?e depuis ao? 1998, doivent ?re mises en place ?l'issue de ces derni?es n?ociations politiques.


L’option va –t-en guerre de Joseph Kabila oblige le ministre des Finances ?d?issionner pour des d?enses militaires

Le ministre des Finances et du Budget de la R?ublique d?ocratique du Congo (RDC), Freddy Matungulu Mbuyamu, a d?issionn?de son poste pour "avoir refus?d'ordonner d'importantes d?enses militaires extrabudg?aires", a r??? mercredi ?la presse un
de ses proches.  "M. Matungulu Mbuyamu a pr?ent?sa d?ission - accept? par le
chef de l'Etat - pour avoir refus?d'ordonner d'importantes d?enses
militaires extrabudg?aires", a soulign?cette source, sous couvert d'anonymat. L'ancien ministre de RDC, arriv?vendredi ?Lubumbashi (Katanga, sud-est) pour y d?endre le projet de budget de l'Etat pour l'exercice 2003 - approuv?auparavant par le conseil des ministres - a ??br> rappel??Kinshasa le lendemain dans la nuit par "la hi?archie".  "Amen? pr?ipitamment au si?e du Comit?de s?urit?d'Etat et priv?de toute possibilit?de communication avec ses proches, il a subi un interrogatoire serr?et re? l'ordre d'autoriser les d?enses
concern?s", indique la source. Citant M. Matungulu, cette source pr?ise que l'ex?ution de cet
ordre aurait mis en difficult?le programme ?onomique du gouvernement qui b??icie, depuis juin 2001, d'un soutien technique et financier des institutions de Breton Wood. Lundi, le ministre de la Communication et de la Presse et porte-parole du gouvernement, Kikaya bin Karubi, avait pr?ent?la d?ission de M. Matungulu comme la cons?uence du "rejet" par le Parlement du projet de budget 2003 pr?ar?par le ministre des Finances et du Budget.Selon M. Kikaya, le contenu social du projet de budget aurait ??br> jug?"insuffisant" par les d?ut?, alors que, selon la presse kinoise de mercredi, le m?e parlement avait d?lar?ce projet "recevable" apr? sa pr?entation par le ministre.

Message de son excellence m. Etienne Tshisekedi wa Mulumba, pr?ident national de UDPS, aux combattantesvet combattants, a l'occasion du 21eme anniversaire de l'UDPS


combattantes et combattants de l'union pour la
d?ocratie et le progr? social, udps.
Ce samedi 15 f?rier 2003,
l'UDPS totalise 21 ans d'existence. En effet cr? le 15 f?rier 1982, a l'initiative de la dynamique de 13 parlementaires, aujourd'hui notre parti a atteint l'age de la majorit? et se trouve bien implante sur l'ensemble du territoire national et a l'?ranger. Sur le plan national, UDPS compte a son actif:30 f??ations correspondant aux districts;?31 sections correspondant aux territoires ou communes; ?77 sous sections correspondant aux collectivit?;
?font face="Verdana">3723 cellules correspondant aux groupements et aux
quartiers dans une commune.
A l'?ranger son implantation repose sur 18 f??ations correspondant aux pays h?es et 19 repr?entations. Vingt et un ans, c'est aussi l'age de la maturit? et de la r?lexion. Aussi UDPS se doit-elle de r?l?hir aujourd'hui sur son organisation, sur son option fondamentale qui consiste ?lib?er le peuple du joug de la dictature, en d'autres termes, UDPS devra s'organiser aujourd'hui pour traduire dans les
faits son projet de soci??porteur des valeurs
d?ocratiques universelles. Et cela, UDPS ne saurait le faire qu'en ?ant au pouvoir pendant et apr? la transition. En ce qui  me concerne, je m'emploierai pour qu'il en soit ainsi. Oui, cela fait 21 ans, depuis que le 15 f?rier 1982, apr? avoir stigmatise la pr?arit?des conditions de vie du congolais, prive de tous les droits, droit au bien ?re, droit a bien vivre et droit d'?re libre, UDPS s'est engag? avec d?ermination a affronter la dictature en vue de l'instauration de la d?ocratie et
de l'?at de droit dans notre pays.
Ce jour la, en effet, au temps fort de la dictature
triomphante, UDPS a signe un pacte avec le peuple, en prenant courageusement la r?olution de d?oncer
publiquement contre vents et mar?s l'avilissement, les souffrances et la mis?e des populations en leur demandant de s'unir, de s'organiser et de se mobiliser
pour s'opposer de fa?n non violente au syst?e
d'asservissement et d'esclavage mis en place par la dictature. Si la voie de la non-violence, a savoir celle de la pression populaire, du dialogue et de la concertation choisie et utilis? comme m?hode de lutte par UDPS
depuis sa cr?tion peut para?re longue, elle aura au
moins le m?ite de forger chez chaque congolaise et chaque congolais la conscience de pouvoir dire non; m?e face a la force et aux armes, lorsque leur droits fondamentaux sont menaces. C’est de cette fa?n, que par des manifestations pacifiques, le ph?om?e "parlementaires debout", marches, sit-in, villes mortes, gr?es, p?itions et sensibilisations de la communaut?internationale, vous
avez signe l'arr? de mort de l'exercice par la force
et sans votre consentement, de tous les pouvoirs autocratiques qui se sont succ?es dans notre pays. c'est de cette fa?n, que vous avez arrache le processus de d?ocratisation le 24 avril 1990; c'est de cette fa?n, que vous avez arrache la conf?ence nationale souveraine en 1991-1992;c'est de cette fa?n, que vous avez arrache l'accord de Lusaka en 1999;c'est de cette fa?n, que vous avez arrache le dialogue inter congolais en 2002;et c'est encore de cette fa?n enfin que vous venez d'arracher l'accord global et inclusif de Pretoria du 17 d?embre 2002, qui non seulement consacre le retour de la paix au Congo, sa r?nification, et la relance du processus de d?ocratisation interrompu, mais ?ablit aussi les conditions propices a l'organisation des ?ections libres, d?ocratiques et transparentes qui vous permettront de choisir enfin les dirigeants de notre pays. toutes ces victoires: le pluralisme politique et
syndical, la libert?d'opinion et d'expression, la
libert?de presse, la conf?ence nationale souveraine, le dialogue inter congolais, bref, tout le vent de la libert?qui souffle actuellement sur le Congo est le fruit de vos sacrifices. Car pour en arriver la, combien d'hommes, de femmes et d'enfants ne sont-ils pas tombes sur le champ d'honneur pour la conqu?e et la d?ense de la libert?/span> et le triomphe de la d?ocratie? Combien n'ont-ils pas connu des humiliations de toutes sortes, des confiscations des biens, des emprisonnements, des tortures, des rel?ations et des bannissements? Combien ne continuent-ils pas ?croupir encore aujourd'hui dans les prisons toujours pour la m?e cause? C’est ici l'occasion pour moi de rendre un hommage m?ite a mes compagnons de lutte et fondateurs du parti, tombes au front de la lutte, notamment l'honorable Anaclet Makanda Mpinga Shambuyi,
l'honorable Isidore Kanana Tshiongo'a Minanga, pour ne
citer que deux membres du groupe des 13 parlementaires fondateurs de UDPS en la m?oire de tous les combattants et combattantes de notre parti qui sont tombes sur le champ d'honneur, je vous prie de bien vouloir observer une minute de silence. C’est ici encore, combattantes et combattants rescapes de la dictature, l'occasion pour moi de vous rendre un vibrant hommage pour votre constance, fid?it?et d?ermination dans la lutte pour l'instauration de la d?ocratie et de la d?ense des libert? fondamentales au congo. Nous vous exhortons a plus de courage et
d'engagement dans la cause noble a la quelle nous
avons tous jusqu'a pr?ent consacre le meilleur de nous m?es. aujourd'hui, les combattants ainsi que tout le peuple congolais, l'?e d?hir? et le coeur bris?par des conditions de vie infrahumaines, sont r?uits a panser leurs plaies, a enterrer leurs enfants et leurs parents. Aujourd’hui, les combattants autant que l'ensemble du peuple congolais ne savent plus comment ?ever leurs enfants, les ?uquer, les nourrir et les soigner, car sans travail, et de surcro?, sans la moindre
assistance de l'?at.
Aujourd’hui, les personnes vuln?ables de notre soci?? les veuves, les vieillards, les handicapes, les orphelins, la jeunesse, tous sont abandonnes a eux-m?es, sans perspective de jours meilleurs. Chaque minute, chaque heure, chaque jour, nous fait
parvenir sans cesse le cri angoissant de votre
profonde d?resse. et UDPS a bien capte votre message, UDPS a bien entendu et compris votre soif de paix, votre soif de d?ocratie et de progr? social dans un Congo uni, et reconcili?avec tous ses fils et toutes ses filles,
ainsi qu'avec tous les pays voisins.
pour r?ondre a cet appel du Congo profond, UDPS
s'est enti?ement investie, aux cotes d'autres
formations politiques arm?s et non arm?s et organisations de la soci??civile dans la recherche d'une solution a la crise congolaise a travers le dialogue inter congolais car nous croyons quant a nous que le consensus
national laborieusement obtenu a ce dialogue pour la
gestion concert? du pays pendant la transition et l'organisation des ?ections fondatrices d'un ?at de droit, d?ocratique et de justice sociale, r?lera justement la crise de l?itimit? de m?e qu'il mettra un terme au vide d'?at, source et cause des malheurs qui frappent de plein fouet la nation congolaise.
Aussi, UDPS vous invite-t-elle ainsi que l'ensemble
de notre peuple a vous reconna?re seul ma?re de votre destin, et que de ce fait, vous devez vous prendre en charge et vous assumez pleinement pour d?endre vous-m?es vos droits en exer?nt des pressions de
toutes sortes, en vue notamment du respect et de
l'application de l'accord global et inclusif signe le 17 d?embre 2002 a Pretoria en Afrique du sud. Voila pourquoi, UDPS vous exhorte a vous unir davantage et a rester vigilants et mobilises, de sorte que des la mise en place des nouvelles institutions politiques de la transition et l'entr? en fonction de leurs animateurs, que la gestion de l'?at dans le contexte d?ini par le dialogue inter congolais soit focalise sur la prise en compte r?lle de vos aspirations profondes a la paix, a la r?onciliation nationale, a la d?ocratie, au d?eloppement, a une vie d?ente, et au progr? social. D’aucuns tenteront de remettre en cause ou de retarder la mise en application des d?isions adopt?s par ce dialogue de la derni?e chance. ils ne s'en prendront qu'a eux-m?es car, vous tous et l'ensemble du peuple congolais, devenus ma?res de votre destin, appr?ierez, le moment venu, le comportement de chaque acteur politique qui persistera a p?enniser votre mis?e. 
Seule la lutte lib?e, tenons bon, UDPS vaincra!


Etienne Tshisekedi wa Mulumba

Pr?ident National

 

Congo-Ouganda : Selon Vital Kamerhe, Retrait total des troupes ougandaises de RDC  

Les troupes ougandaises pr?entes dans le nord-est de la R?ublique d?ocratique du Congo (RDC) depuis 1999 devront se retirer totalement le 20 mars, a indiqu??/span> Kinshasa le Commissaire du gouvernement charg?du processus de paix, Vital Kamerhe."Le 20 mars 2003, soit J+38 apr? le sommet de Dar es-Salam qui a fix?un nouveau cadre ?la mise en place de la Commission de pacification de l'Ituri (Province orientale), les troupes ougandaises se retireront", a pr?is?Vital Kamerhe. La commission de pacification de l'Ituri dont les activit? ont ??/span> plusieurs fois diff??s par certaines de ses composantes "sera mise en place et commencera ses travaux le 17 f?rier pour les conclure le 20 mars".
   Ce calendrier a ??officiellement arr??lors du mini-sommet
qu'ont tenu ?Dar es-Salam les pr?idents de RDC et d'Ouganda, Joseph Kabila et Yoweri Museveni ?l'invitation de leur homologue tanzanien Benjamin Mkapa, a pr?is?M. Kamerhe.  Le 6 septembre, la RDC et l'Ouganda avaient sign??Luanda un accord de paix pr?oyant le retrait des troupes ougandaises du nord-est du Congo -en particulier de l'Ituri o?Kampala maintient un
bataillon de 2.000 hommes- et la mise sur pied d'une commission
pr?arant le r?ablissement de l'autorit?administrative. Mais l'Ituri, riche en or, en diamants et en ressources
p?rolif?es est convoit? par les pays voisins, l'Ouganda et le
Rwanda ainsi que par les rebellions du MLC (Mouvement de Lib?ation du Congo), du RCD (Rassemblement congolais pour la d?ocratie) et les factions arm?s qui leur sont alli?s. Depuis la signature du trait?de Luanda, cette r?ion est le théâtre de violents combats et de violations r???s des droits de l'Homme.A Dar es-Salam, le pr?ident Joseph Kabila a d?lor?la pr?ence
dans la d??ation ougandaise, d'un Congolais, le chef de la faction
arm? UPC (Union des Patriotes congolais), Thomas Lubanga", a indiqu?/span> une source tanzanienne autoris?.

L'Ituri, dans le nord-est de la R?ublique D?ocratyique du Congo, regorge d'enfants-soldats

Les mouvements arm? congolais qui se battent en Ituri, l'une des r?ions les plus affect?s par la guerre dans le nord-est de la R?ublique d?ocratique du Congo (RDC),recrutent tous des enfants-soldats, qui forment parfois le gros de leurs troupes."L'Ituri regorge d'enfants-soldats", d?lore un responsable humanitaire qui op?e dans la province. "Si la situation humanitaire est mauvaise en RDC, c'est en Ituri qu'elle est la pire, et, de la m?e fa?n, s'il y a des enfants-soldats partout dans le pays, c'est en Ituri qu'ils sont les plus nombreux", confirme une autre source humanitaire, ?alement sous le couvert de l'anonymat. Dans les rangs de l'Union des patriotes congolais (UPC), le mouvement rebelle qui contr?e la partie occidentale de l'Ituri, frontali?e avec l'Ouganda, les enfants-soldats sont ?la fois tr?
nombreux et tr? jeunes. Nombre de gar?ns ?? de 8 ?10 ans, nageant dans des uniformes pr?us pour des adultes, peuplent les rangs de l'UPC. Au Rassemblement congolais pour la d?ocratie - Mouvement de lib?ation (RCD-ML), un groupe arm?proche du gouvernement de Kinshasa et qui contr?e la r?ion de Beni, dans le sud de l'Ituri, les enfants soldats sont plus ?? et semblent plus endurcis.Le Mouvement de lib?ation du Congo (MLC), le deuxi?e mouvement rebelle en RDC, qui s'est battu r?emment contre le RCD-ML en Ituri, affirme avoir d?obilis?tous ses enfants soldats. Mais les observateurs de la Mission d'observation des Nations unies au Congo (MONUC) et nombre de journalistes congolais assurent qu'ils peuplent toujours les rangs du MLC. En plus des combats entre les r?ellions et les alli? des forces gouvernementales, I'Ituri est le théâtre de nombreux micro-conflits entre une myriade de petites milices ethniques.    "Ces milices recrutent de jeunes enfants aussi, mais il est difficile d'avoir une id? du nombre, car ils restent en brousse",explique une source humanitaire. Pour l'UPC, les enfants recrut? sont des orphelins qui ont eu la chance d'?re encadr?."Nous avons 10 ou 15 enfants qui servent (dans nos rangs) pour d?lacer du bois, ou des choses comme ?. Mais ce ne sont pas des enfants-soldats, ce sont des orphelins", assure ?le chef de l'UPC, Thomas Lubanga.  Selon plusieurs sources humanitaires, il est vrai que l'UPC compte des enfants orphelins dans ses rangs mais ce n'est pas tout. "Les gens d'ici se sentent oblig? de donner un enfant (aux groupes arm?) pour servir comme combattant, sans compter le recrutement forc?dans les ?oles de la r?ion", affirme un humanitaire.   Il estime qu'entre 50% et 70% des rebelles de l'UPC, dont l'effectif est estim??quelque 15.000, ont moins de 18 ans. Au RCD-ML, on explique volontiers que certains parents n'arrivent plus ? subvenir aux besoins de leur famille et que c'est tout naturellement que leurs gar?ns s'enr?ent, pour se nourrir. "Ils se disent qu'un fils avec une arme va pouvoir se d?rouiller tout seul, en ran?nnant des gens", estime Roger, qui travaille pour une ONG dans la r?ion contr?? par le RCD-ML."Pour un officier, les enfants-soldats pr?entent beaucoup d'avantages: on peut les manipuler facilement, ils ne demandent pas grande chose, on peut leur faire faire n'importe quoi au front, car ils n'ont pas peur", estime une de ces sources humanitaires.

175 soldats chinois en RDC le mois prochain
Un d?achement de 175 soldats chinois
participera le mois prochain ?la force de l'Onu en R?ublique d?ocratique du Congo (RDC), a indiqu?lundi un responsable de l'arm?
chinoise.
L'annonce a ??faite par Dai Shaoan, directeur adjoint du service
du maintien de la paix au minist?e de la D?ense, lors d'une visiteorganis? pour des journalistes ?rangers dans une base de l'Arm?
populaire de lib?ation, ?P?in, o?le contingent se pr?are. Le ministre des Affaires ?rang?es, Tang Jiaxuan, avait indiqu??br> Kinshasa, le mois dernier, que la Chine allait prochainement mettre une compagnie du g?ie et un d?achement m?ical ?la disposition de la Mission de l'Onu en R?ublique d?ocratique du Congo (MONUC). M. Dai a pr?is?lundi que les soldats chinois, l??ement arm?,effectueraient essentiellement des taches de reconstruction, apportant
une aide m?icale et participant ?des projets d'a?oports et de
routes.Membre permanent du conseil de s?urit?de l'Onu, la Chine a commenc??participer aux missions de maintien de la paix des Nations Unions en 1992 au Cambodge.

Entente politique :  l'accord de paix pr?oit l'int?ration des rebelles et une amnistie

 

Un accord de paix sign?mardi ?Pretoria pour ?ablir un gouvernement d'unit?nationale en R?ublique D?ocratique du Congo (RDC) apr? quatre ann?s d'une guerre sans piti? pr?oit l'int?ration des membres des forces rebelles dans une arm? nationale restructur?.

Une amnistie pour les actes commis pendant la guerre est ?alement pr?ue par l'accord dont les principaux points sont les suivants:

 

COMBATS ET FORCES ARMEES: Les signataires s'engagent ?cesser les hostilit? et ??ablir une arm? int?r? et restructur? ainsi que d?id?lors des pourparlers de Sun City en f?rier dernier.

La nouvelle arm? incluera des combattants du Mouvement de lib?ation du Congo (MLC, soutenu par l'Ouganda), du Rassemblement congolais pour la d?ocratie (RCD, soutenu par le Rwanda), de groupes rebelles mineurs, et des milices Ma?Ma?pro-gouvernementales.

 

SECURITE: Chaque responsable politique aura le droit ?un maximum de 15 gardes du corps pour sa s?urit? Aucune force ?rang?e suppl?entaire ne pourra ?re d?loy? ?Kinshasa. Les forces de

police int?reront ?alement des membres des diff?entes parties. Les d??u? aux pourparlers ont rejet?une proposition pour l'envoi de 2.000 hommes des troupes sud-africaines pour assurer la s?urit?des responsables politiques.

 

OBJECTIFS: R?nification, pacification, reconstruction, restauration de l'int?rit?territoriale et r?ablissement de l'autorit?de l'Etat sur l'ensemble du pays. Organisation d'?ections libres et

transparentes ?tous les niveaux.

 

PRINCIPES DE TRANSITION: Les institutions devront avoir une repr?entation appropri? des 11 provinces ainsi que des diff?entes tendances sociales et politiques. Les femmes devront participer ?tous

les niveaux. Le pr?ident, les vice-pr?idents et les pr?idents du S?at et de l'Assembl? nationale ne pourront pas ?re d?is de leurs fonctions sauf crimes graves. Les institutions op?eront "selon les

principes de la consensualit? de l'inclusivit?et de la non-conflictualit?quot;.

 

Une amnistie sera accord? pour les actes commis en temps de guerre, ? l'exception des crimes de guerre, du g?ocide et des crimes contre l'Humanit?

 

DUREE DE LA TRANSITION: Les ?ections devront ?re tenues dans les 24 mois qui suivent l'investiture du gouvernement de transition, mais cette p?iode pourra ?re "allong? de six mois, renouvelable une

seule fois pour une dur? de 6 mois si les circonstances l'exigent, sur proposition de la Commission ?ectorale ind?endante et d?ent motiv? de l'Assembl? nationale et du S?at".

 

INSTITUTIONS DE LA TRANSITION: Cr?tion d'une Commission ?ectorale ind?endante, d'un "Observatoire national des droits de l'Homme", d'une "Haute autorit?des m?ias", d'une "Commission v?it?et r?onciliation", d'une "Commission de l'?hique et de la lutte contre la corruption".

 

POUVOIRS: Le Pr?ident nomme les hauts fonctionnaires de l'Etat et a le pouvoir de d?larer la guerre sur d?ision du Conseil des Ministres apr? avis conforme des deux Chambres du Parlement.

 

VICE-PRESIDENTS: Quatre vice-pr?idents seront "issus des Composantes: Gouvernement, RDC, MLC et opposition politique".

 

MINISTERES: Trente-six minist?es sont r?artis entre gouvernement, rebelles, Ma?Ma? opposition politique et soci??civile. l'Int?ieur et les Finances reviennent au gouvernement, la D?ense et les

Entreprises d'Etat au RCD, les Affaires ?rang?es et le Budget au MLC.

 

PARLEMENT: La pr?idence de l'Assembl?nationale revient au MLC qui a dit vouloir ce poste pour respecter une r?artition ?uilibr? des pouvoirs. L'Assembl?nationale comprendra 500 membres et le S?at 120, d?ign? par les parties signataires de l'accord.

 

JUDICIAIRE: Le premier Pr?ident de la Cour Supr?e de justice, le Procureur g??al de la R?ublique et l'Auditeur g??al des Forces arm?s seront d?ign? et mis en place imm?iatement dans le respect

des ?uilibres nationaux selon un m?anisme devant ?re d?ini par les diff?entes parties.


 

 

STELLENBOSCH (Afrique du Sud ) : Mbeki convaincu que l'accord sur la RDC pourra "tenir"

 

 

Le pr?ident sud-africain Thabo Mbeki s'est dit mardi convaincu que l'accord sign??Pretoria sur un partage du pouvoir en R?ublique d?ocratique du Congo (RDC) pourra "tenir".

"Nous sommes convaincus que le leadership congolais est tr? s?ieux a propos de cet accord", a d?lar?Mbeki ?la presse en marge du congr? de l'ANC (au pouvoir) ?Stellenbosch (sud-ouest).

"Beaucoup d'entre eux (les d??u?) nous ont dit qu'ils subissaient une grande pression de la population congolaise. Ils ne pouvaient revenir au Congo sans accord. Je crois qu'ils ont compris le sentiment

g??al du peuple congolais", a d?lar?Mbeki, dont le gouvernement a jou?depuis des mois un r?e clef de m?iation, aux c?? de l'ONU, pour parvenir ?cet accord.

 

L'accord est "bien s? tr? important pour le Congo", a estim? Mbeki, car il "doit lui donner la possibilit?de paix, de r?nification, et pour la deuxi?e fois seulement en plus de 40 ans, la possibilit?pour les Congolais de d?ider qui ils veulent comme gouvernement". L'accord est ?alement crucial "pour la paix et la stabilit?quot; de l'Afrique centrale et de la r?ion des Grands Lacs, en raison de l'impact "tr? positif" sur la r?ion qu'aurait un retour de la paix au Congo "qui a des fronti?es avec neuf pays diff?ents, nombre

d'entre eux ayant ??impliqu? dans un conflit", a poursuivi Mbeki.

 

L'accord est enfin tr? important pour la construction africaine, a-t-il ajout? "Etant donn?la taille, l'importance, la situation g?graphique de la RDC, on ne pouvait vraiment pas dire qu'on avan?it

dans la reconstruction du continent africain tant que la situation en RDC demeurait inchang?".


 

 

 

CHRONOLOGIE : Les efforts diplomatiques depuis l'arriv? au pouvoir de Joseph Kabila

 

Voici une chronologie des efforts diplomatiques entrepris depuis la prise de fonction du pr?ident

congolais Joseph Kabila, en janvier 2001, en vue de mettre un terme au conflit r?ional qui d?hire depuis ao? 1998 la R?ublique d?ocratique du Congo (RDC, ex-Za?e):

 

--2001--

 

- 26 jan: Joseph Kabila, qui a succ???son p?e Laurent-D?ir?Kabila, assassin?dix jours plus t?, annonce sa volont?de normaliser les relations avec la communaut?internationale et de relancer l'accord de cessez-le-feu de Lusaka, sign?par les bellig?ants en 1999 mais jamais appliqu?

Ce discours d?lenche une r?ction en cha?e d'initiatives diplomatiques.

 

- 31 jan-4 f?: Premi?e tourn? diplomatique de Joseph Kabila, qui le m?e successivement en France, aux Etats-Unis, devant le Conseil de s?urit?des Nations unies ?New York et enfin en Belgique.

 

- 15 f? : Sommet ?Lusaka de tous les bellig?ants ?l'exception du Rwanda, le premier auquel participe Joseph Kabila. Progr? dans le processus de paix, avec notamment l'annonce d'un nouveau calendrier et

celle du d?loiement des observateurs de l'ONU.

 

- 29 mars et 4 avril: La Mission d'observation des Nations unies en RDC (MONUC) d?loie son premier contingent dans l'est, apr? le retrait des bellig?ants ?15 km de la ligne de front.

 

- 23 avr: Retour ?Kinshasa du principal dirigeant de l'opposition non arm?, Etienne Tshisekedi, apr? seize mois pass? ?l'?ranger.

 

- 17 mai: Annonce de la lib?alisation des activit? politiques.

 

- 29 juin-1er juil: Visite du Premier ministre Guy Verhofstadt, la premi?e d'un chef de gouvernement belge depuis plus d'une d?ennie.

 

- 1er-3 sept: Premi?e visite officielle du secr?aire g??al de l'ONU Kofi Annan.

 

- 26 sept: Rencontre ?Blantyre entre les pr?idents de RDC et du Rwanda, Joseph Kabila et Paul Kagame.

 

- 4 d?: Joseph Kabila entame une s?ie de rencontres avec les partis politiques et les repr?entants de la soci??civile.

 

- 31 d?: Joseph Kabila d?lare que "2002 sera l'ann? de la paix et de la r?nification".

 

--2002?/span>

 

- 21 jan: L'Union europ?nne reprend officiellement son aide au d?eloppement, suspendue en 1991, mais cette aide sera vers? "en fonction des progr?" du dialogue.

 

- 25 f?-19 avr: Dialogue intercongolais ?Sun City (Afrique du Sud).

 

- 30 juil: La RDC et le Rwanda signent ?Pretoria (Afrique du Sud) un accord de paix pr?oyant le d?armement, le regroupement en RDC des combattants extr?istes rwandais Interahamwe et des ex-FAR (soldats hutus de l'ancienne arm? rwandaise), puis leur rapatriement au Rwanda, en ?hange d'un retrait des troupes rwandaises du territoire congolais.

 

- 6 sept: Kinshasa et Kampala ratifient un protocole d'accord visant ? ent?iner le retrait des troupes ougandaises et ?normaliser leurs relations.

 

- 9 sept: Le pr?ident fran?is Jacques Chirac r?ffirme le soutien de la France ?l'action du pr?ident Kabila en faveur du retour de la paix.

 

- 5 oct: Le Rwanda rapatrie officiellement le dernier soldat de son contingent.

 

- 13 oct: Le Burundi et la RDC s'engagent ?normaliser leurs relations. Bujumbura "s'engage ?terminer le retrait de ses troupes le plus rapidement possible", pr?ise un communiqu?conjoint. Jusqu'ici, l'arm? burundaise a toujours ni?officiellement ?re pr?ente en RDC.

 

- 30 oct: Le pr?ident Kabila pr?ide une c??onie marquant le retrait d?initif des troupes angolaises, namibiennes et zimbabw?nnes. L'Angola, la Namibie et le Zimbabwe ont ?? depuis ao? 1998, les

alli? de la RDC, dans la guerre qui a oppos?le gouvernement aux r?ellions du Rassemblement congolais pour la d?ocratie (RCD) et du Mouvement de lib?ation du Congo (MLC) soutenues par le Rwanda,

l'Ouganda et le Burundi.

 

- 4 d?: L'ONU adopte une r?olution renfor?nt les effectifs de la MONUC, port? ?8.700 hommes.

- 6 d?: Les bailleurs de fonds accordent plus de 2,5 milliards de dollars ?la RDC.

 

- 17 d?: Signature ?Pretoria d'un accord de paix ?ablissant un gouvernement transitoire d'unit?nationale. Aux termes de cet accord, Joseph Kabila restera pr?ident, assist?de quatre vice-pr?idents

pendant deux ann?s de transition devant conduire le pays aux premi?es ?ections g??ales depuis 1960.


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