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POLITIQUE
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05.11.2006
Kinshasa ?l’heure de l’écologie
Il y a pr? de deux semaines un collectif des Ong
d?omm? ?nbsp;SOS Kinshasa ?oeuvrant en faveur de
l’écologie et du d?eloppement de la ville de Kinshasa
a organis?une marche dans la capitale. L’objectif de
celle-ci, protester contre v?it?des certains espaces
publics dans la capitale. Ces Ong, en effet,
protestent contre la vente d’une partie de jardin
Botanique et Zoologique de Kinshasa, d’une partie de
l’ath?? de la Gombe, du d?oisement et de la vente
de l’espace en face du palais du peuple, de l’ex tembe
na tembe…Selon les responsables de ?nbsp;SOS Kinshasa ?
ces espaces seraient vendus par les mandataires de
l’Etat ayant en leur charge, la question des espaces
des domaines des espaces vendus. Apres l’organisation
de la marche, une d??ation de ?nbsp;SOS Kinshasa ?a ??
re?e par le Vice Pr?ident Yerodia A.N. (responsable
du secteur de la reconstruction au sein du
gouvernement). De cette rencontre serait sortie la
d?ision de d?olir toutes construction sur les cites
encre min?, la r?rocession de ceux-ci ?l’Etat
congolais. Ces d?isions n’ayant pas ??confirm?s
par la voix autoris?, seul l’avenir pourra confirmer
ou non ces informations. Entre temps, le collectif
?nbsp;SOS Kinshasa ?entend intensifier ses activit? en
vue de prot?er les espaces publics et d’éduquer la
populations par rapport aux exigences ?ologiques, ce
qui constituent l’un des d?is des cites modernes.
14.05.2004 Une soci??sud-africaine
construira deux barrages
hydro?ectriques en RDC
KINSHASA, 12 mai
- La Soci??d'?ectricit?sud-africaine "Clackson" va
construire deux barrages hydro-?ectriques en RDC dont le co?
global est ?alu??31 millions USD, a-t-on appris mercredi
d'une source proche du minist?e de l'Energie. Ces deux
barrages seront construits ?Katende, au Kasa?Occidental
(centre) et ?Kakobola, au Bandundu (ouest),
selon la m?e source. Les travaux du premier barrage, celui de
Katende - dont la capacit?est de 18 Mwt - n?essiteront
environ 21 millions USD tandis que ceux du second ouvrage
co?eront 10 millions USD. Les discussions autour de ces
projets ont ??au centre d'une s?nce de travail mardi ?
Kinshasa entre un responsable de Clackson et les repr?entants
du gouvernement de RDC dont le ministre de l'Energie,
Jean-Pierre Kalema. Les travaux de r?lisation de ces ouvrages
devraient durer 16 mois, a pr?is?le responsable de la
soci??Clackson. Ces deux barrages permettront d'?ectrifier
la ville de Kananga, chef-lieu de la province du Kasa?
Occidental et quelques villes de la province du Bandundu dont
Kikwit.
26.02.2004
Protestant
contre le RCD, Vital Kamerhe,
ministre du gouvernement de
transition menace de d?issionner
Le ministre de l'Information et de la Presse du
gouvernement de transition en RDC, Vital
Kamerhe, a menac?mercredi de d?issionner en
d?on?nt l'attitude des ex-rebelles du RCD-Goma.
"J'envisage de soumettre la question de ma d?ission ?
la bonne attention du chef de l'Etat", a d?lar?M.
Kamerhe lors d'une conf?ence de presse ?Kinshasa.
"Je pourrais envisager ma d?ission du gouvernement de
transition si le RCD-Goma - une ex-r?ellion qui
participe aux institutions de la transition dans le
pays - persiste dans sa logique de terre br??
prenant tout un peuple en otage et rendant impossible
le fonctionnement des institutions", a ajout?le
ministre, issu du pr??ent gouvernement congolais. Le
ministre a accus?les responsables du Rassemblement
congolais pour la d?ocratie (RCD-Goma) d'avoir trait?
le pr?ident Joseph Kabila de "sanguinaire", de
"dictateur" et de "pr?ident d'un Etat voyou", dans
une d?laration faite mardi ?la presse pour r?lamer
la lib?ation et le retour ?Bukavu d'un de ses
officiers, le major Joseph Kasongo. Ce dernier avait
??arr??samedi ?Bukavu, capitale du Sud-Kivu
(est), apr? la d?ouverte d'une cache d'armes chez
lui, puis transf??lundi ?Kinshasa. "Les
injures contre le chef de l'Etat (qui sont) prof??s
par un signataire de l'accord global et inclusif,
co-r?acteur de la constitution de transition, le RCD
(...) constituent une violation intentionnelle de ces
instruments", a-t-il soutenu. M. Kamerhe a exig?que
les autorit? du RCD-Goma "retirent les injures
prof??s ?l'endroit de la personne du chef de l'Etat
et de l'Etat congolais". Il a ?alement exig?la
lib?ation sans condition du g??al Prosper Nabyolwa,
commandant de la 10?e r?ion militaire bas??Bukavu,
dont on est sans nouvelles depuis lundi soir, apr?
l'attaque de sa r?idence par les ??ents arm? du
RCD-Goma. M. Kamerhe a invit?ce mouvement ?respecter
le caract?e apolitique de l'arm? nationale, "sous
peine de s'attirer ?terme les sanctions d??pr?ues
en la mati?e par la loi sur les partis politiques en
discussion au Parlement". Les relations entre la
famille politique du pr?ident Kabila et
l'ex-r?ellion du RCD-Goma se sont d??ior?s d?ut
f?rier sur des questions de nomination ?lma t?e des
services de s?urit?
Pillage des ressources en RDC: le
Rwanda accuse l'Onu de partialit?/font>
Le Rwanda a accus?samedi les experts de l'Onu charg?
d'enqu?er sur le pillage des ressources naturelles de
la R?ublique d?ocratique du Congo (RDC) de "ternir
l'image du Rwanda" de fa?n "intentionnelle". Le
dernier rapport des experts des Nations unies, publi?
cette semaine, comprend notamment une liste de
compagnies et d'individus, dont certains rwandais,
accus? d'avoir pill?les richesses essentiellement
min?ales de la RDC. Dans un communiqu?publi?samedi,
le gouvernement rwandais accuse le panel onusien de
"n'avoir pas pu fournir de preuves par ?rit pour
?ayer ses all?ations contre des soci?? et des
entit? rwandaises, ceci en d?it des appels r???
de la part du gouvernement". Ce n'est qu'?la
mi-septembre 2003 que des repr?entants du panel sont
venus ?Kigali pour transmettre "quelques cas" au
bureau du procureur rwandais pour qu'il lance des
enqu?es, affirme le communiqu? "Etant donn?que le
panel a produit son rapport moins d'un mois apr? son
passage, il est ?ident qu'une fois arriv?chez nous,
le panel n'?ait pas tr? loin d'avoir achev?son
rapport", ajoute le communiqu? affirmant que le
Rwanda a ??priv?de la possibilit?de terminer sa
propre enqu?e avant la publication du rapport final.
"Nous protestons ?ergiquement contre cette tentative
intentionnelle de ternir l'image du Rwanda, tout en le
privant de la possibilit?de se d?endre", poursuit le
communiqu? Le Rwanda accuse en outre les experts
d'avoir ?it? ?dessein, les contacts sollicit? par
les autorit? rwandaises, tout en ayant gard?des
contacts r?uliers avec le gouvernement congolais. Le
pillage des ressources naturelles de la RDC a aliment?
la guerre dans ce pays de 1998 et 2003, qui a fait
pr? de trois millions de morts. Au plus fort du
conflit, les arm?s de sept pays et de multiples
groupes arm? se sont affront?. Selon le dernier
rapport des experts de l'Onu, le pillage continue
d'alimenter des violences malgr?la fin officielle
du conflit.
Diamants :La fraude fait perdre 450
millions d'USD par an au Tr?or public
congolais
La fraude dans le secteur du diamant
artisanal entra?e un manque ?gagner annuel de
l'ordre de 450
millions d'USD pour le Tr?or public, a d?lar?jeudi
le ministre
congolais des Mines, Eug?e Diomi Ndongala, ?l'AFP.
"La fraude la plus importante est celle qui se fait
par la R?ublique
du Congo dont les exportations de diamants ont
atteint, en 2001,
5.409.820 carats ?alu? ?223,848 millions de
dollars", a affirm?le
ministre.
Selon M. Diomi Ndongala, les informations fournies par
le Conseil
sup?ieur du diamant (HRD) bas??Anvers indiquent
?alement que des
diamants en provenance de Mbuji-Mayi (Kasa?oriental -
centre) sont
transport? frauduleusement vers Duba?et l'Ile
Maurice, avant
d'atteindre les tailleries indiennes.
Les gemmes extraites des mines du Nord-Oubangui
(Equateur) partent
vers la R?ublique centrafricaine voisine, tandis que
celles de
Kisangani (Province Orientale) sont en totalit?
achemin?s vers
Tel-Aviv, via l'Ouganda, le Burundi et le Rwanda,
selon le HRD.
Le vol et la fraude, "constat? par les diff?entes
autorit? du pays
depuis l'?oque coloniale jusqu'?ce jour s'?endent
?alement au
coltan, ?la cassit?ite (principal minerai d'?ain),
au b?yl et ?/span>
l'h??og?ite (un hydroxyde)", a assur?le ministre
des Mines.
Le secteur minier, "?ine dorsale" de l'?onomie
congolaise, a g???/span>
en moyenne, entre 1991 et 2000, 72,5% des recettes
globales
d'exportation contre 12,24% pour le secteur des
hydrocarbures, a not?/span>
Eug?e Diomi Ndongala.
Pour le ministre des Mines qui entend "relever son
secteur", le
r?ablissement de la paix et de la stabilit?
politique, la politique
mini?e en vigueur, consacr? par le nouveau code
minier, ainsi que
l'assainissement du cadre macro-?onomique national -
effectif depuis
mai 2001 - constituent les "rem?es pr?lables",
a-t-il assur?
Kikaya
Bin Karubi et les syndicalistes de la Rtnc se trouvant
devant l’organe de la loi, c’est bien une premi?e
dans les annales du 4?e Pouvoir.
Shango Mpania,
d??u?syndical principal de la Radio-t??ision
nationale congolaise (Rtnc), est en d?ention
provisoire depuis mercredi dernier au Centre
p?itentiaire et d?rééducati? de Kinshasa (Cprk).
Une d?ention qui fait suite ?une plainte d?os?,
depuis le 20 mars 2003, au Procureur de la R?ublique
pr? le Tribunal de Grande Instance de la Gombe par le
ministre de la Communication et presse, Kikaya Bin
Karubi, par vole de son avocat conseil, Me Bootoko N’kelly,
du cabinet Kabuta et Ngondji. Sont ?alement
poursuivis pour la m?e plainte, Gusonega, Batudianga,
Soki Muanda, Richard Katala, Nkanza Nlandu, Mantuata,
Mvidia, Basitua, tous agents de la Rtnc et rev?us de
la qualit?de d??u?syndical. Dans sa plainte dat?
du 20 mars, Me Bootoko explique que ces personnes,
qu’il dit non autrement identifi?s mais (...)
pr?endant agir au nom des travailleurs de cette
entreprise publique (Ndlr: la Rtnc), se sont rendus
coupables d’imputations dommageables ?l’endroit de
son client, Kikaya; ?travers un m?orandum date du
mois de mars 2003 et qu’ils ont adress??plusieurs
autorit? de la RDC dans lequel, ils sollicitent le
limogeage ou la d?ission du ministre de la
Communication et presse. Il en veut pour preuve les
all?ations faites ?travers certains passages de leur
m?o, sans preuve, o?tes syndicalistes de la Rtnc
affirment que le ministre vient de d?ourner deux
?etteurs TV Radio 1 KW et 500 W du lot des
?uipements que la R?ublique a acquis pour la Rtnc
avec la complicit?de Tshibala qu’il a nomm?ADT
int?imaire.
Les syndicalistes
font ?alement ?at de l’esprit mercantile du ministre
et de son cabinet, sans aucune qualification en
mati?e audiovisuelle, (qui) s’est plus qu’illustr?
dans la perception et le d?ournement des recettes des
contrats du loyer du patrimoine de la Rtnc. Ils
affirment, enfin, que le ministre a dilapid?l’argent
du tr?or au profit de son ancien employeur
sud-africain (avec commission) plus d’une fois. La
couverture du Dialogue intercongolais ?Sun City et du
Discours-bilan du chef de l‘Etat au Parlement ?
Lubumbashi en sont une indication. Estimant que ces
propos sont de nature ?nuire ?son client, Me Bootoko
affirme que le m?o des syndicalistes de la Rtnc
d?asse les limites d’une d?arche syndicale et
r?lise l’infraction de droit commun d’imputations
dommageables (diffamation) pr?ue et punie par
l’article 74 du Code P?al Livre II et qu’en sa
qualit?(Ndlr: Kikaya) de citoyen, de p?e de famille
et d’homme d’Etat, il se r?erve le droit de
solliciter les dommages int??s pour r?aration du
pr?udice subi. Et au cabinet du ministre Kikaya, on
soutient que la plainte qu’il a d?os? ne l’est
nullement en sa qualit?de membre du gouvernement,
mais bien en tant que citoyen congolais comme tout les
autres. Abord? jeudi dernier au Palais de la justice,
les d??u? syndicaux ont tenu ?pr?iser certains
faits. Nous n’avons pas de probl?e particulier avec
l’Individu Kikaya, mais c’est un probl?e purement
professionnel qui nous oppose ?lui, a r?git Richard
Kalala, rapporteur de la d?ention syndicat. Celui-ci,
appuy?par certains de ses coll?ues, a ?alement
soutenu que, quant aux faits leur imput?, ils
continuent ?soutenir leur m?o en vue d’am?iorer les
salaires des agents dont le directeur touche 12.000 Fc
par mois. C’est ainsi que, dans leur d?arche actuelle
au Parquet g??al de Grande instance de la Gombe, ils
esp?ent, avec leur d?ense, d?aisir le parquet au
profit d’un tribunal de travail. |
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Jean-Claude Kamanga et Jonas-E | Le R??ateur
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La
Monuc et l'Afrique du Sud commises ?la s?urit?du Rcd-Goma
?Kinshasa |
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Le Comit?de suivi
international recommande ?Kabila de garder le "momentum" au
risque de voir se cr?r des forces centrifuges. Le Comit?de
suivi internationale refuse de se substituer ?la Commission
de suivi (nationale) Ainsi
que l'avait annonc?Le Potentiel, en exclusivit? dans son
?ition 2802 du jeudi 17 avril, le pr?ident de la
R?ublique et pr?ident de la Commission de suivi de
l'Accord, Joseph Kabila, a ?hang?avec les ambassadeurs des
pays et organisations membres du Comit?de suivi
international. C'?ait hier dans la banlieue Est de la
capitale. La
rencontre, la toute premi?e de la longue s?ie avait pour
but d'?aluer le niveau d'ex?ution de l'Accord global et
inclusif qui balise d?ormais le processus de pacification
et de normalisation en R?ublique d?ocratique du Congo.
Des sources
proches de la pr?idence de la Commission de suivi et du
Comit?de suivi international ont indiqu?au Potentiel
qu'apr? avoir salu?la promulgation de la Constitution de
transition, la prestation de serment par le pr?ident de la
R?ublique et la promulgation de la loi portant amnistie
pour faits de guerre, les interlocuteurs de Kabila l'ont
encourage ?garder le ?momentum ? En d'autres termes, il
devrait conserver l'?an ainsi imprim?au processus, pour ne
pas laisser l'opportunit?aux forces centrifuges de saper
l'?ifice en construction. Le Comit?de suivi international
a exhort?le pr?ident de la Commission de suivi ?ne pas
contrarier le calendrier de mise en place des institutions
et de leurs animateurs. En outre, l'occasion ?ait fort
belle pour mettre les points sur les ?i ? Ainsi, les deux
parties ont rappel? au cours de leurs entretiens, les r?es
respectifs de la Commission de suivi et du Comit?de suivi
international. Ils ont convenu que le Comit?de suivi
international ne doit en aucun cas se substituer ?la
Commission de suivi. Par cons?uent, le Comite international
n'aura pas ?prendre des initiatives en lieu et place de la
Commission. Ses interventions ne surviendront que pour
harmoniser les vues avec cette derni?e. Au chapitre des
retomb?s de la premi?e r?nion de travail entre la
Commission de suivi et le Comit?de suivi international de
l'Accord global et inclusif, il importe de noter l'unanimit?
qui s'est d?ag? dans les deux camps pour pousser le Rcd/Goma
?s'impliquer sans d?ai dans le processus de normalisation.
Pour ce faire, le Comit?de suivi international assure qu'il
travaille beaucoup dans ce sens.
Autres r?ultats
de la journ? d'hier: la Monuc a obtenu de la hi?archie
l'aval d'affecter provisoirement une unit?de ses ??ents ?
la s?urisation des responsables du Rcd/Goma, qui en on tant
besoin pour exercer ?Kinshasa. Dans la foul?, le
repr?entant de l'Afrique du Sud a annonc?que son pays est
pr? ?donner des ??ents arm? qui constitueraient ce
contingent de s?urit? Concernant la situation explosive de
l'Ituri, le pr?ident de la R?ublique s'est engag??
positionner un d?achement de la Police nationale ?Bunia et
ce, au lendemain du retrait prochain de troupes ougandaises
de cette ville martyre afin d'y assurer la s?urit?des
personnes et de leurs biens.
Pour tout dire, la premi?e rencontre entre
le pr?ident de la Commission (nationale) de suivi et les
ambassadeurs des pays organisations membres du Comit?de
suivi international montre ?quel point la responsabilit?de
r?ssir la transition incombe au premier chef aux Congolais.
A eux maintenant de jouer.
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Violences : Cl?ure
des travaux de la Commission de Pacification de l'Ituri
La
Commission de Pacification de l'Ituri
(CPI),
m?anisme de l'accord de paix Ouganda-R?ublique d?ocratique
du
Congo (RDC) a clos ses travaux lundi soir, a annonc?mardi la
Mission des Nations unies en RDC (MONUC) dans un communiqu? La
CPI, regroupant des repr?entants de tous les mouvements arm?,
de
la soci??civile, des gouvernements de la RDC et de l'Ouganda
ainsi que la MONUC, a consacr?10 jours ?rechercher les
m?anismes
susceptibles de ramener la paix dans cette riche r?ion du
nord-est de
la
RDC.
Un
projet de m?anisme int?imaire - dont une administration et un
ex?utif - pour l'administration provisoire a ??adopt?"en
attendant
l'installation du gouvernement de transition en R?ublique
d?ocratique du Congo et sera pr?id?par un des num?os 2 de la
MONUC, Behrooz Sadry.
Les 177 participants ont ?u ?la majorit?le Coordinateur
principal de l'Organe ex?utif int?imaire, Emmanuel Leku Apuobo
de
Mambasa, et ses 4 adjoints respectivement des territoires Irumu,
Mahagi, Djugu et Aru, assurant ainsi la repr?entation de toute
l'Ituri, pr?ise le communiqu?de la MONUC. Les ambassadeurs des
cinq pays membres permanents du Conseil de
S?urit?des Nations unies, de trois pays membres non permanents -
Angola, Cameroun, Guin? - ainsi que de la Belgique et du
repr?entant
sp?ial de Kofi Annan en RDC, Amos Namanga Ngongi, ont assur?la
CPI
du
soutien de la communaut?internationale.
L'ambassadeur
d'Angola a salu?la d?laration du pr?ident
ougandais, Yoweri Museveni, de retirer ses troupes de l'Ituri le
24
avril 2003.
La Monuc est formelle : Les agressions du RCD
bloquent le d?armement des groupes arm?
Les agressions du Rassemblement congolais
pour la d?ocratie (RCD) dans l'est et le nord-est de la RDCongo,
bloquent le processus de d?armement des groupes arm?, a d?lar?br>
mercredi ?l'AFP ?Kinshasa le commandant des forces de la Monuc,
le
g??al Mountaga Diallo.
"Les
attaques men?s par le RCD sur des localit? -notamment du
Nord et du Sud-Kivu- stoppent le processus de DDRRR
(d?obilisation,
d?armement, rapatriement, r?nt?ration, r?nsertion) des
Interahamwe
et
des ex-FAR (Forces arm?s rwandaises), l'un des volets de l'accord
de
Lusaka", a soulign?le g??al Diallo.
"Alors
que nous ?ions en contact avec des groupes de plusieurs
centaines de candidats ?la d?obilisation, les combats dans l'Est
nous ont fait manquer ?plusieurs reprises les rendez-vous avec
eux",
a expliqu?l'officier sup?ieur s??alais.
Le
commandant des forces de la mission onusienne a particuli?ement
d?onc?l'attaque et la prise par la r?ellion, soutenue par le
Rwanda, de Bunyatenge (Nord-Kivu) "qui a totalement stopp?/span>
l'exp?ience de Lubero, o?des milliers d'ex-FAR ?aient pr?s ?/span>
entrer dans le processus de d?armement volontaire".
"Nous
avons d?os?des plaintes aupr? du RCD qui a r?orqu?qu'il
voulait s?uriser ses positions", a indiqu?le g??al Diallo
ajoutant
qu'"?ce jour, le bilan du DDRRR est d?evant". Le DDRRR, un des
volets de l'accord de Lusaka entre les
bellig?ants en R?ublique d?ocratique du Congo, pr?oit le
d?armement volontaire et le retour vers le Rwanda des ex-FAR et
des
miliciens Interahamwe, dont la pr?ence en RDC est consid?? par
Kigali comme une menace pour l'int?rit?de son territoire.
Le
retour de ces ??ents au Rwanda est une clause ?la charge du
gouvernement congolais dans l'accord de paix, sign?fin juillet ?br>
Pretoria entre Kigali et Kinshasa, et qui pr?oit pour le
gouvernement
rwandais le retrait total de ses troupes de la RDC.
L'Union
europ?nne et la France ont contribu? ?hauteur de
plusieurs millions d'euros, ?l'installation
de centres d'accueil,
dont celui de Lubero, dans l'est de la RDC.
Une source militaire, qui a requis l'anonymat a assur?nbsp; ?/span>
Kinshasa que lors de combats r?ents ?Mbingi et Kitchanga (Nord-Kivu)
250 morts avaient ??"formellement identifi? comme ?ant des
Rwandais".
"Certains, des Hutus rwandais, avaient fait partie des d?obilis?
et
rapatri?, il y a quelques mois, dans le cadre du DDRRR", a
affirm?br>
la source.
Sommet du Cap sur la R.D.Congo: les pr?idents
congolais, rwandais, ougandais, tanzanien, zambien et mozambicain
seront pr?ents
Le pr?ident rwandais Paul Kagame doit se rendre
mercredi au Cap (Afrique du Sud) pour participer ?un sommet
organis?/span>
par son homologue sud-africain, Thabo Mbeki, sur la R?ublique
d?ocratique du Congo (RDC), a-t-on appris mardi aupr? de la
pr?idence rwandaise.
M.
Mbeki a ?alement invit??participer au sommet du Cap ses
homologues ougandais, Yoweri Museveni, congolais, Joseph Kabila,
tanzanien, Benjamin Mkapa, zambien, Levy Mwanawasa et mozambicain,
Joaquim Chissano, selon la pr?idence rwandaise.
L'ordre du jour de ce sommet n'a pas ??officiellement
communiqu?
"Nous demandons qu'au moins, en ce qui concerne la RDC, elle
respecte
l'accord de Pretoria et cesse de soutenir les ex-FAR (Forces
arm?s
rwandaises, ancienne arm? hutue) et les interahamwe (extr?istes
hutus)", a indiqu?nbsp; le conseiller du pr?ident Kagame pour la
s?urit? Emmanuel Ndahiro.
Kigali a sign?en juillet dernier dans la capitale sud-africaine
un
accord de paix avec Kinshasa.
Le
Rwanda affirme, conform?ent ?cet accord, avoir depuis retir?en
octobre dernier ses troupes de l'ex-Za?e, mais accuse le
gouvernement
congolais de n'avoir pas rempli sa part du contrat, ?savoir
d?armer
et
d?obiliser les ex-Forces arm?s rwandaises et les milices hutues
interahamwe impliqu?s dans le g?ocide de 1994.
Le gouvernement rwandais accuse ?alement l'Ouganda de ne pas
vouloir
se
retirer du territoire congolais, contrairement aux engagements
pris, et de s'y ?re alli?avec les "forces g?ocidaires".
Entre 2.000 et 4.000 soldats ougandais sont toujours pr?ents dans
le
nord-est de la RDC, o?ils ont pris d?ut mars le contr?e de
Bunia,ville auparavant aux mains de l'Union des patriotes
congolais (UPC),
favorable ?Kigali.Lors des comm?orations du neuvi?e
anniversaire des massacres de
1994, M. Kagame a d?enti lundi que les soldats rwandais soient
retourn? en RDC, mais a pr?enu qu'ils ?aient pr?s ?le faire
en
cas de menace sur la s?urit?du Rwanda ?partir de l'est de la
RDCongo."Nous esp?ons que nous n'aurons pas ?retourner au Congo,
mais nous
avons d??clairement dit qu'en cas de menace de la part des
interahamwe, nous devrions intervenir", a dit M. Ndahiro .
Massacre en Ituri : 1000 morts en trois
heures. Les Nations Unies doivent r?gir.
Le ministre congolais des droits
humains,Ntumba Luaba a d?lar?dimanche que la Mission des
Nations unies en RDC (MONUC) devait poursuivre son enqu?e sur
les massacres qui
auraient fait un millier de mort en Ituri (nord-est)."La MONUC
qui a d??r?ni une somme d'informations sur ces massacres,
doit poursuivre rapidement son enqu?e afin que les auteurs ne
restent pas impunis", a insist?Ntumba Luanba joint ?Bunia o?
il participe aux travaux de la Commission de paix de l'Ituri (nord-est
de la RDC). Selon des t?oignages recueillis par la MONUC, 966
personnes membres de la communaut?des Hema, ont ??"sommairement
ex?ut?s" par des assaillants de l'ethnie Lendu dans un
quinzaine de petits
villages jeudi ?quelque 80 kms au nord de Bunia.
Dimanche soir, des repr?entants ?Kinshasa de la communaut?
Hema qui avaient pu joindre sur place des parents par "phonie"
(radio BLU) ont d?onc?"une instrumentalisation de quelques
Lendu +pouss? en avant+ par l'UPC et les soldats rwandais".
"Il ne s'agit pas d'un massacre inter-ethnique, mais d'une
op?ation t??uid? par le Rwanda pour semer la terreur
et bloquer l'avanc? de la paix en Ituri", a d?lar?l'un de
ces responsables qui a requis l'anonymat. L'Union des
Patriotes Congolais (UPC) de Thomas Lubanga, nouvellement
alli?au Rassemblement congolais pour la d?ocratie-Goma (RCD)
militairement soutenu par le Rwanda est le seul mouvement ?br>
s'?re oppos? d?ut mars, ?la signature d'une tr?e entre
tous les bellig?ants qui combattent en Ituri. En revanche
Kampala et Kinshasa, signataire de l'accord de Luanda
qui pr?oit la pacification de cette r?ion et le retrait
total, le 24 avril, des troupes ougandaises, ont trouv?un
accord pour ?iter de futurs affrontements et ralli?les
nombreux "seigneurs de guerre" qui ?oluent en Ituri.
Dans le cadre des travaux, entam? samedi, de la Commission de
pacification de l'Ituri, volet politique de l'accord de
Luanda, la
MONUC a d?ruit dimanche ?Bunia (nord-est) plus d'un millier
de mines anti-personnel et anti-chars, a indiqu?Ntumba Luaba
. "La MONUC a d?ruit 1.350 mines anti-personnel et 35 mines
anti-chars d?ouverts dans des entrep?s de l'UPC (Union des
Patriotes
congolais)", a pr?is?le ministre des Droits humains.
C'est la seconde fois en moins de 6 mois que des mines
anti-personnel sont d?ouvertes dans le nord-est de la RDC
alors que
depuis le d?ut du conflit arm?qui, depuis 1998, a impliqu?
dans cette r?ion deux pays agresseurs - l'Ouganda et le
Rwanda - et plusieurs rebellions arm?s, jamais ces armes
n'avaient ??utilis?s.
Homme politique congolais :Freddy
Kibassa Maliba est mort ?Bruxelles
Fr??ic Kibassa Maliba est
d???hier vendredi ?Bruxelles de suite d’une longue maladie. La
nouvelle est tomb? comme un couperet au moment o?la population
jubilait ?la suite de la promulgation par le chef de l’Etat de la
nouvelle constitution de la transition. Originaire du Katanga.
Kibassa est n??Lubumbashi le 28 d?embre 1939. Il fait ses
?udes primaires et secondaires dans sa ville natale. Il fr?uente
ensuite l’universit?officielle du Congo, toujours ?Lubumbashi.
Il suit des cours de pr?aration ?la carri?e diplomatique. De
1965 ?1966 il est ministre, provincial de l’Education nationale.
Elu D?ut?de Lubumbashi en 1970 et en 1975, il fait sa rentr? en
1979 au Gouvernement comme Commissaire d’Etat aux Sports et
Loisirs. Il fit partie de treize parlementaires qui on d?i?le
r?ime de Mobutu en 1982. Membre fondateur de l’Upds, il connut
les pires s?ices de la dictature mobutienne.
Pr?ident de l’Usoral, il se brouilla finalement
avec son ancien compagnon de lutte en la personne d’Etienne
Tshisekedi et devint Ministre de Kabila des Mines. Kibassa manqua
de prendre date avec l’histoire en participant au dialogue
intercongolais comme simple observateur.
KOK
| La R??ence Plus
Accueil sans enthousiasme ?
Kinshasa de la fin du dialogue
intercongolais
La population de Kinshasa a accueilli
sans enthousiasme la fin, mercredi ?Sun City, du dialogue
intercongolais et l'adoption des textes consacrant la
"transition" en d?it de la
retransmission en direct de la c??onie par une cha?e de
t??ision priv?. Aucun youyou n'a ??entendu comme c'est
l'habitude en pareille circonstance au point que l'??ement
est pass?presque inaper? aux yeux des Kinois. "La paix pour
moi commencera avec l'arriv? effective dans la capitale de
tous les bellig?ants du conflit congolais", a estim?br>
Paulin, qui termine des ?udes de sciences ?onomiques de
l'Universit?de Kinshasa (Unikin).
Paulin a du mal ?croire ?l'application de cet accord. Il
affirme que "beaucoup d'accords" ont ??sign? sur la crise
en R?ublique d?ocratique du Congo (RDC) sans qu'un seul n'en
soit appliqu??la lettre, faisant implicitement allusion aux
accords ant?ieurs dont ceux sur le retrait des troupes
ougandaises et rwandaises. M?e sentiment pour Pitshou,
?udiant ?l'Institut facultaire des sciences de l'information
et de la communication (IFASIC), qui
s'interroge sur les chances d'application des r?olutions
issues de ce forum national.
"Ils (chefs rebelles) ne viendront pas de si t? ici parce
qu'ils savent ce qui les attend ?Kinshasa...", mart?e
l'?udiant avec conviction, ajoutant que les politiciens ne
sont pas ?leur premier accord qu'"ils ne respectent gu?e".
Vendeuse de friperie au grand march?de Kinshasa, Marie - qui
a "entendu parler" de la fin de ces n?ociations
intercongolaises -
esp?e quant ?elle se rendre vite ?Kisangani (nord-est), o?
vit son p?e qu'elle n'a pas vu depuis pr? de cinq ans, le
pays ?ant d?hir?par la guerre depuis 1998. "Sun City
ne sera pas le dernier round", estime pour sa part un opposant,
affirmant parler au non des "exclus" dans les pourparlers
intercongolais d'Afrique du Sud. M. Christian Badibangi qui
pr?ide
l'Union socialiste congolaise (USC) craint que l'attribution
du portefeuille de la D?ense au RCD/Goma - soutenu par le
Rwanda - ne vienne porter un coup fatal ?la r?nification du
pays. Il rappelle que, dans un pass?r?ent, sous le
pr?ident Laurent-D?ir?Kabila, le poste de chef d'?at-major
g??al des Forces arm?s congolaises (FAC) avait ??confi??
James Kabarehe, aujourd'hui ?la t?e de l'Arm? patriotique
rwandaise (APR).
Accord sur
l'arm? : le RCD affirme ?re le seul ?avoir sign?l'accord
sur l'arm?
La principale r?ellion
en R?ublique d?ocratique du Congo (RDC), le Rassemblement
congolais pour la d?ocratie (RCD, soutenu par le Rwanda) a
affirm?dimanche ?re le
seul mouvement ?avoir sign?dans la nuit un accord sur la
composition de la future arm? congolaise. "C'est pour donner une
chance ?la paix que le RCD a sign?l'accord, malgr?ses
imperfections", a annonc?le secr?aire-g??al de cette r?ellion,
Azarias Ruberwa. Il n'a pas pr?is?le contenu de cet accord,
sign?dans la nuit du samedi ?dimanche pr? de Pretoria, en
Afrique du Sud. Selon le repr?entant du RCD en Afrique du
Sud, Thomas Nziratimana, ce mouvement de r?ellion obtiendrait ?
l'issue de cet accord "seulement trois des 16 postes militaires
les plus ?ev?", contre cinq au gouvernement et quatre au
Mouvement pour la lib?ation du Congo (MLC).Le RCD figurait parmi
six parties en conflit en RDC - les autres ?ant le gouvernement,
le RCD-ML (mouvement de lib?ation), le RCD-N
(national), le MLC et les milices Ma?Ma?- ?avoir n?oci?cet
accord au cours de la semaine pass?. "Ils se sont entendus
sur les principes de base", a affirm?samedi soir ?Pretoria le
co-m?iateur du dialogue inter-congolais, Sydney Mufamadi. "Certains
ont encore besoin de temps pour consulter leurs directions". M.
Mufamadi a pr?is?que l'accord pouvait ?re sign?jusqu'?la
session finale du dialogue inter-congolais (ICD) ?Sun City dans
le nord-ouest de l'Afrique du Sud, mardi prochain. D'apr?
M. Ruberwa, les autres parties concern?s soit s'?aient absent?s
de la salle pour la signature, soit avaient effectivement
estim?qu'il fallait consulter leurs pr?idences respectives avant
Le secr?aire-g??al a ?alement affirm?que la d??ation du RCD
"sera bel et bien ?Sun City lundi" pour la s?nce pl?i?e devant
approuver un accord cens?mener ?la mise en place des
institutions de transition en R?ublique d?ocratique du Congo (RDC).
Cette participation ?la s?nce pl?i?e se fera, toujours d'apr?
M. Ruberwa, "en d?it du climat de reprise des hostilit? par les
milices Ma?Ma? les extr?istes hutus rwandais, les troupes du
gouvernement de Kinshasa et l'arm? ougandaise de Bunia (nord-est)
?Moba (sud-est)". Ces derni?es semaines tous les bellig?ants
en RDC accusent les autres parties de chercher ?relancer la
guerre dans l'est du pays.
Burundi-RDCongo:Naufrage sur le lac Tanganyika: sept nouveaux
rescap? en Tanzanie
Sept passagers du bateau congolais qui a coul?dans la nuit de
vendredi ?samedi sur le lac Tanganyika ont ??retrouv? mardi
dans un h?ital de Kigoma (Tanzanie), a indiqu?un
responsable administratif ?Uvira (RDC). "Sept personnes, qui
?aient embarqu?s ?bord du Kashobwe, se trouvent dans un h?ital
de Kigoma", a annonc?nbsp; Edouard Madjalibu, administrateur du
territoire d'Uvira, un port congolais proche de la fronti?e
burundaise.
"Elles ont ??recueillies par des p?heurs tanzaniens, qui les
ont conduites vers cette ville comme on nous l'a notifi?tout ?
l'heure", a-t-il indiqu?par t??hone. Cela porte ?48 le nombre
de survivants du naufrage. Entre 130 et 200 personnes ?aient ?
bord de ce bateau qui faisait la navette r?uli?e entre deux
villes congolaises, et qui a fait naufrage dans les eaux
territoriales burundaises, entre le Burundi et la R?ublique
D?ocratique du Congo (RDC). "Nous n'avons pas de d?ails sur leur
sauvetage pour l'instant, mais cela peut signifier que d'autres
passagers ont ??recueillis ailleurs" a-t-il ajout?"Cela suscite
de l'espoir, on va peut-?re retrouver d'autres survivants", a
soulign?le responsable administratif. Entre 150 et 200 personnes
se trouvaient ?bord de ce bateau selon l'arm? burundaise, entre
130 et 150 personnes sans compter les enfants selon
l'administrateur d'Uvira. Le Rassemblement congolais pour la
d?ocratie (RCD), la r?ellion qui contr?e la rive occidentale du
lac Tanganyika, avait indiqu?lundi que le naufrage avait fait 109
morts.
Accord de cessez-le-feu en Ituri
mais sans
Thomas Lubanga, l'un des principaux
protagonistes
Un
accord de cessez-le-feu dans le district de
l'Ituri, dans le nord-est de la R?ublique d?ocratique du
Congo (RDC), a ??sign?mardi ?Bunia par
plusieurs mouvements
politico-militaires proches de l'Ouganda et de Kinshasa, a-t-on
appris mercredi de source onusienne.
Mais l'accord n'a pas ??sign?par l'Union
des patriotes congolais (UPC), une petite
r?ellion qui se bat actuellement contre l'arm?
ougandaise dans cette r?ion, dans laquelle se
trouve Bunia. La Mission de l'ONU en
RDC (MONUC) a annonc? dans un communiqu?/span>
transmis ?l'AFP, que "six parmi les sept groupes
politico-militaires actifs dans la r?ion
de l'Ituri ont sign?ce mardi 18 mars 2003 un
accord de cessation des hostilit?". Selon la
MONUC, les signataires de l'accord sont le Rassemblement
congolais pour la d?ocratie-Mouvement de
lib?ation (RCD-ML, mouvement
politico-militaire proche de Kinshasa), le Parti pour
l'unit?et la sauvegarde de l'int?rit?du Congo (PUSIC),
le Front des
nationalistes et des int?rationnistes (FNI) et le Front populaire
pour la d?ocratie au Congo (FPDC) - ces trois
derniers groupes appartenant ?trois
groupes ethniques, respectivement les Hema, les
Lendu et les Alur -, et deux milices Lendu.
La MONUC a ?alement annonc?que "seule
l'Union des patriotes congolais (UPC) n'a
pas particip??cette c??onie et a demand?plus
de temps pour examiner l'accord".
Le chef de l'UPC, Thomas Lubanga, a d?lar?
mercredi par t??hone de l'Ituri o?il
m?e des op?ations de gu?illa contre l'arm?
ougandaise depuis l'expulsion le 6 mars des
troupes de l'UPC de Bunia
par les Ougandais, qu'il n'a aucune intention d'adh?er ?l'accord
sign?mardi. M. Lubanga a
par ailleurs affirm?que les combats entre l'UPC et
l'arm? ougandaise dans la r?ion de Fataki (au
nord de Bunia) avaient dur?toute la
journ? de mardi et continuaient mercredi matin.
Pretoria 4 :
Constitution, s?urit? la RDC se dote d'outils pour lancer sa
transition
Le dialogue inter congolais de Pretoria a
adopt?jeudi un projet de Constitution et des arrangements
militaires
et
de s?urit?visant ?permettre le d?arrage de la transition
d?ocratique en R?ublique d?ocratique du Congo (RDC), au sortir
de
quatre ans de guerre.
Les d??u? du gouvernement, des r?ellions, de milices, de
l'opposition et de la soci??civile, signataires en d?embre d'un
accord de partage du pouvoir pour une transition de deux ans
menant ?/span>
des ?ections d?ocratiques, ont sign?jeudi soir au terme de 11
jours
de
pourparlers deux documents visant ?rendre cet accord
"op?ationnel". "Il est temps que vous preniez en charge votre
peuple et votre
histoire", a lanc?en session finale le m?iateur principal
Moustapha
Niasse, l'envoy?sp?ial du secr?aire g??al de l'Onu Kofi Annan
sur
la
RDC. "Si Dieu le veut, cela (ces documents) doit mener ?des
?ections dans deux ans".
L'"avant-projet de Constitution de la transition" adopt?jeudi
codifie le partage du pouvoir agréé en d?embre, et le "m?orandum
sur
l'arm? et la s?urit?quot; couvre l'int?ration de la police, de
l'arm?,
et
les dispositions de s?urit?pour les responsables politiques
pendant la transition, avec l'appel ?une force "neutre"
internationale.
Avec la menace, pendant quelques heures jeudi, de retrait du
dialogue d'un mouvement rebelle, une ombre a pes?jusqu'au dernier
moment sur la signature. Le Rassemblement congolais pour la
d?ocratie (RCD, r?ellion
soutenue par le Rwanda), qui a finalement sign? avait annonc?
qu'il
suspendait sa participation au dialogue, pour protester contre des
combats ?Bunia (nord-est) impliquant arm?s congolaise et
ougandaise
contre un petit groupe rebelle.
L'arm? ougandaise, qui en vertu d'un accord Kinshasa-Kampala doit
se
retirer de RDC au 20 mars, revendiquait jeudi la prise de Bunia."Je
veux vous appeler ??iter ce qui s'est pass?la derni?e fois
(apr? l'accord de d?embre) quand deux jours apr? la signature,
des
hostilit? ont repris ?Ituri" (nord-est), a lanc?M. Niasse. "Je
vous supplie qu'aucune nouvelle demain, ne rapporte une reprise
d'hostilit?", a-t-il ajout? Les documents seront remis la
semaine prochaine au facilitateur
"officiel" du dialogue, l'ancien pr?ident botswanais Ketumile
Masire.
Il
convoquera alors sous 15 jours des assises "finales" du dialogue
dans un lieu encore ?annoncer, pour adopter officiellement les
textes
de Pretoria, a pr?is?M. Niasse. Le m?iateur n'a pas ?oqu?de
date-butoir pour la mise en place du
gouvernement de transition, mais il avait mentionn?en d?ut
d'ann?,l'objectif de "fin mars-d?ut avril". Un membre de la
m?iation
estimait jeudi que cela pourrait "?re aussi rapide qu'un mois".
Des points ?finaliser font pourtant peser un doute sur
l'?h?ncier: ainsi les d?ails de l'int?ration ?l'arm? sont
renvoy? ?des discussions ult?ieures.
Une
r?nion des ?ats-majors de l'arm?, des r?ellions et groupes
arm? "est convoqu? avant l'installation du gouvernement de
transition. Cette r?nion proc?era ?l'?aboration d'un plan
directeur pour la formation de l'arm? nationale congolaise
int?r?
et
restructur?", indique le texte.
Sur
la s?urit?des responsables de la transition, l'un des points
les plus d?icats, les parties signataires en appellent ?la
communaut?internationale pour "le d?loiement d'une force neutre
sur
autorisation de l'Onu, pour aider ?assurer la s?urit?g??ale
du
gouvernement et de la population ?Kinshasa et dans d'autres
villes-clefs". Cette force, pour laquelle aucun effectif n'est
mentionn? "sera
d?loy? pour une p?iode limit?, afin de permettre ?la police
nationale int?r? d'?re pleinement op?ationnelle", poursuit le
texte.
La
transition en RDC vise ?tourner la page d'un des plus grands
conflits d'Afrique, qui a laiss?exsangue un de ses pays les plus
riches en ressources naturelles, fait 2,5 millions de morts, et
impliqu?jusqu'?sept pays.
Aux
pourparlers inter congolais de Pretoria : le RCD suspend sa
participation
La
r?ellion du Rassemblement congolais pour
la d?ocratie (RCD) a suspendu jeudi sa participation aux
pourparlers de Pretoria pour protester
contre les combats ?Bunia, au nord-est de
la R?ublique d?ocratique du Congo (RDC), a indiqu?jeudi ?/span>
Kigali le Secr?aire g??al du RCD, Azarias
Ruberwa. "En signe de protestation
(aux combats), le RCD suspend sa
participation aux n?ociations ?Pretoria", a indiqu?par
t??hone
depuis Goma (est de la RDC), le responsable du RCD, la plus
importante r?ellion congolaise. Le RCD est
soutenu par le Rwanda. "Nous ne
pouvons pas continuer les n?ociations avec un
gouvernement qui envoie une partie aux
n?ociations et une autre partie, les FAC
(Forces arm?s congolaises, l'arm? du gouvernement de
Kinshasa), tuer la population congolaise et
reprendre la guerre ", a-t-il ajout? Le
RCD reprendra sa participation dans les n?ociations quand
l'arm? ougandaise "se retirera de Bunia, arr?era
les massacres et
les pillages et quand les FAC en feront autant", a-t-il ajout?
Pretoria 4: vers une "force neutre" pour la
s?urit?des acteurs de la
transition
Un consensus semblait se d?ager mardi,dans le cadre des
discussions de Pretoria, autour de la question d'une
"force neutre" ?rang?e charg? d'assurer la s?urit??Kinshasa
lors
de l'installation d'un gouvernement de transition en R?ublique
d?ocratique du Congo (RDC).
Cette force neutre de 3.200 hommes assurerait la "s?urit?
g??ale (...) jusqu'?l'?ablissement d'une force de police
int?r?" capable
d'assurer ?son tour "une pr?ence s?uritaire effective et
visible",
selon un document de synth?e discut?en d?ut de semaine et dont
l'AFP a eu connaissance mardi. Le document ne mentionne pas la
composition de cette force, mais
selon des d??u? et observateurs aux discussions, elle serait
vraisemblablement fournie par l'Union africaine (UA). Selon un
diplomate africain, observateur aux pourparlers, une force
de
l'UA est "la seule solution pratique. Assembler et d?loyer une
force des Nations Unies prendrait trop de temps". Le gouvernement
insistait initialement pour que la s?urit??/span>
Kinshasa n'incombe qu'?la police, mais selon la m?iation, "il
n'exclut pas et est pr? ?n?ocier l'id?" d'une force neutre. Un
diplomate europ?n, associ?aux pourparlers en tant
qu'observateur, a ?alement estim?qu'"il semble y avoir un accord
en
voie autour de la proposition de la m?iation pour une force
neutre". La "force neutre", selon le document de synth?e, devra
assurer la
s?urit?des fronti?es fluviales avec le Congo Brazzaville, de
l'a?oport de Kinshasa, des art?es principales ?l'entr? et la
sortie de la capitale, du coeur administratif et commercial de
Kinshasa ainsi que de zones d?arm?s dans lesquelles "la
circulation
et
le port d'armes seront interdits". Le document de synth?e note
que la Mission des Nations unies en
RDC (MONUC) a actuellement la capacit?de former simultan?ent 400
officiers de police dans deux centres distincts, ce qui signifie
"qu'un premier groupe de 400 agents de police pourra,
th?riquement, ?re d?loy??Kinshasa en moins de 8 semaines"
sit? l'ordre donn? Le m?iateur principal en RDC, l'envoy?
sp?ial du secr?aire
g??al de l'ONU, Moustapha Niasse, avait r?emment mis?sur une
mise
en
place des institutions de transition "fin mars d?ut avril". Une
force de police int?r?, comprenant des ??ents des divers
bellig?ants congolais (gouvernement, rebellions, groupes arm?)
?ait
l'un des ??ents-clefs de l'accord de partage du pouvoir conclu
le 17
d?embre 2002 ?Pretoria. Cet accord vise ?mener la RDC ?ses
premi?es ?ections
d?ocratiques depuis 1960, par une transition de deux ans men?
par un
gouvernement d'unit?nationale, comprenant des repr?entants du
gouvernement, de l'opposition, de mouvements rebelles, de milices
et
de
la soci??civile.
Une trentaine de d??u? repr?entant les divers parties
signataires de l'accord de d?embre sont r?nies depuis huit jours
?/span>
Pretoria pour concr?iser cet accord, et produire, d'ici mercredi
en
principe, des textes finaux sur une constitution de transition,
des
arrangements de s?urit?et une arm? int?r?.
La
session pl?i?e ?ait initialement pr?ue par la m?iation le
mercredi 5 mars pour ent?iner les rapports sur ces trois
points."Elle aura bien lieu, m?e si elle glisse un jour ou deux
plus
tard", a estim?un n?ociateur du Rassemblement congolais pour la
D?ocratie (RCD - r?ellion). Un repr?entant de la m?iation
estimait
pour sa part que la pl?i?e pourrait toujours se d?ouler
mercredi,
en
pr?ence du m?iateur principal Moustapha Niasse attendu ?
Pretoria
mardi soir apr? une absence de quelques jours.
"Journ?
sans nouvelles" d?r?? par des journalistes congolais ?Pretoria
Le collectif des journalistes congolais ?Pretoria a d?r??jeudi
une "journ? sans nouvelles des n?ociations intercongolaises"
pour exiger la lev? de l'interdiction frappant une
radio communautaire, Radio Maendeleo, ?Bukavu (est de la RDC),
ville sous contr?e des rebelles du RCD. "Le collectif des
journalistes congolais et agents de la communication accr?it?
aupr? de la co-m?iation de la crise en RDC vous ?rit ce jour
pour ?ever une protestation contre la fermeture par votre
mouvement, de la Radio Maendeleo de Bukavu depuis le mois de
d?embre 2002", selon le communiqu?adress?au chef de la
d??ation de la r?ellion du Rassemblement congolais pour la
d?ocratie (RCD-Goma) ?Pretoria. Les journalistes affirment que
la mesure "porte gravement atteinte ?la libert?de la presse et
constitue une violation flagrante des instruments internationaux
auxquels la RDC est partie". "Il s'agit l?d'un reniement des
engagements que vous avez pris en signant l'accord global et sans
exclusive pour la mise en place d'un nouvel ordre politique
respectueux des libert? et des droits fondamentaux de l'Homme
dont le droit ?l'information", soulignent les
journalistes. Les autorit? du RCD-Goma ont reproch??la Radio
Maendeleo d'avoir
donn?la parole ?la population pour s'exprimer au sujet d'une
d?ision controvers? prise par le mouvement sur le renouvellement
de la plaque min?alogique. Le collectif pr?ise qu'elle entend "poursuivre
cette action dans les jours ?venir en organisant, le moment venu,
une campagne nationale et internationale des m?ias contre tous
les pr?ateurs de
la libert?de la presse qui tentent d'instaurer la pens? unique".
Les 12 journalistes signataires de la lettre justifient leur
d?ision par le fait qu'ils veulent "manifester leur totale
d?approbation contre toutes les tentatives de musellement et
d'intimidation de la presse par le RCD-Goma".
Apr?
la d?ignation controvers? d’Arthur Zaidi Ngoma : Mise en garde
de l'UDPS contre le blocage de l'accord de Pretoria
Un
des plus grands partis de l'opposition
non arm? en RDC - l'UPDS - a appel?lundi ?Kinshasa toutes les
parties impliqu?s aux n?ociations congolaises ?respecter toutes
les
d?isions qui seraient prises pour ne pas faire "plonger le pays
dans
une trag?ie"."Si les d?isions qui seront issues du dialogue ne
sont pas
respect?s, le pays sera plong?dans une trag?ie aux cons?uences
graves et inimaginables", a d?lar?le secr?aire g??al adjoint
de
l'Union pour la d?ocratie et le progr? social (UDPS) Olivier
Kabangu, lors d'une conf?ence de presse.
L'UDPS
est dirig? par Etienne Tshisekedi, le plus ancien des
opposants congolais qui dispute une vice-pr?idence de la
R?ublique
r?erv? ?l'opposition politique, aux termes de l'accord de
Pretoria
sign?
le 17 d?embre 2002. M. Kabangu a estim?que le leader de son
parti repr?ente "une
meilleure garantie" pour la r?ssite de la transition dans le
pays,
soutenant que pour M. Tshisekedi, cette vice-pr?idence convoit?
par
huit autres candidats "est un m?ite" pour son combat men?contre
les
dictatures depuis 1980.
Selon un autre proche de l'opposant congolais, Me Joseph Mukendi,l'UDPS
a d??entam?des n?ociations avec d'autres partis de
l'opposition pour obtenir un consensus autour de M. Tshisekedi.
Mais d??samedi, un regroupement des partis de l'opposition
politique avait d?ign??Kinshasa M. Arthur Zaidi Ngoma pour
occuper
ce
m?e poste de vice-pr?ident de la R?ublique pendant la
transition, ?la veille de la reprise ?Pretoria des travaux de la
derni?e pl?i?e des n?ociations inter congolaises. Les
institutions de la transition, destin?s ?mettre fin au
conflit arm?qui d?hire l'ex-Za?e depuis ao? 1998, doivent ?re
mises en place ?l'issue de ces derni?es n?ociations politiques.
L’option va –t-en guerre de Joseph Kabila oblige le ministre des
Finances ?d?issionner pour des d?enses militaires
Le ministre des Finances et du Budget de la R?ublique
d?ocratique du Congo (RDC), Freddy Matungulu Mbuyamu, a
d?issionn?de son poste pour "avoir refus?d'ordonner
d'importantes d?enses militaires extrabudg?aires", a r???
mercredi ?la presse un
de ses proches. "M. Matungulu Mbuyamu a pr?ent?sa d?ission -
accept? par le
chef de l'Etat - pour avoir refus?d'ordonner d'importantes
d?enses
militaires extrabudg?aires", a soulign?cette source, sous
couvert
d'anonymat.
L'ancien ministre de RDC, arriv?vendredi ?Lubumbashi (Katanga,
sud-est) pour y d?endre le projet de budget de l'Etat pour
l'exercice
2003 - approuv?auparavant par le conseil des ministres - a ??br>
rappel??Kinshasa le lendemain dans la nuit par "la hi?archie".
"Amen?
pr?ipitamment au si?e du Comit?de s?urit?d'Etat et
priv?de toute possibilit?de communication avec ses proches, il a
subi un interrogatoire serr?et re? l'ordre d'autoriser les
d?enses
concern?s", indique la source. Citant M. Matungulu, cette source
pr?ise que l'ex?ution de cet
ordre aurait mis en difficult?le programme ?onomique du
gouvernement
qui b??icie, depuis juin 2001, d'un soutien technique et
financier
des institutions de Breton Wood. Lundi, le ministre de la
Communication et de la Presse et
porte-parole du gouvernement, Kikaya bin Karubi, avait pr?ent?la
d?ission de M. Matungulu comme la cons?uence du "rejet" par le
Parlement du projet de budget 2003 pr?ar?par le ministre des
Finances et du Budget.Selon M. Kikaya, le contenu social du projet
de budget aurait ??br>
jug?"insuffisant" par les d?ut?, alors que, selon la presse
kinoise
de
mercredi, le m?e parlement avait d?lar?ce projet "recevable"
apr? sa pr?entation par le ministre.
Message de son excellence m. Etienne Tshisekedi wa
Mulumba, pr?ident national de UDPS, aux
combattantesvet combattants, a l'occasion
du 21eme anniversaire de l'UDPS
combattantes et combattants de l'union pour la
d?ocratie et le progr? social, udps.
Ce samedi 15 f?rier 2003, l'UDPS totalise
21 ans d'existence. En effet cr? le 15
f?rier 1982, a l'initiative de la
dynamique de 13 parlementaires, aujourd'hui notre parti a atteint
l'age de la majorit? et se trouve bien
implante sur l'ensemble du territoire
national et a l'?ranger. Sur le plan
national, UDPS compte a son actif:30 f??ations correspondant aux
districts;?31 sections correspondant aux territoires ou communes;
?77 sous sections correspondant aux collectivit?;?font face="Verdana">3723
cellules correspondant aux groupements et aux
quartiers dans une commune. A l'?ranger
son implantation repose sur 18
f??ations correspondant aux pays h?es
et 19 repr?entations.
Vingt et un ans, c'est aussi l'age de la maturit?
et de la r?lexion. Aussi UDPS se doit-elle
de r?l?hir aujourd'hui sur son
organisation, sur son option fondamentale
qui consiste ?lib?er le peuple du joug de
la dictature, en d'autres termes, UDPS
devra s'organiser aujourd'hui pour traduire dans les
faits son projet de soci??porteur des valeurs
d?ocratiques universelles. Et cela, UDPS ne
saurait le faire qu'en ?ant au pouvoir
pendant et apr? la transition.
En ce qui me concerne, je m'emploierai pour qu'il
en soit ainsi. Oui,
cela fait 21 ans, depuis que le 15 f?rier 1982,
apr? avoir stigmatise la pr?arit?des conditions
de vie du congolais, prive de tous les
droits, droit au bien ?re, droit a bien
vivre et droit d'?re libre, UDPS s'est engag? avec d?ermination
a affronter la dictature en vue de
l'instauration de la d?ocratie et
de l'?at de droit dans notre pays. Ce jour
la, en effet, au temps fort de la dictature
triomphante, UDPS a signe un pacte avec le peuple, en prenant
courageusement la r?olution de d?oncer
publiquement contre vents et mar?s l'avilissement, les
souffrances et la mis?e des populations en leur
demandant de s'unir, de s'organiser et de se
mobiliser
pour s'opposer de fa?n non violente au syst?e
d'asservissement et d'esclavage mis en place par
la dictature. Si la voie de la
non-violence, a savoir celle de la pression
populaire, du dialogue et de la concertation
choisie et utilis? comme m?hode de lutte par
UDPS
depuis sa cr?tion peut para?re longue, elle aura au
moins le m?ite de forger chez chaque congolaise
et chaque congolais la conscience de
pouvoir dire non; m?e face a la force et aux armes, lorsque leur
droits fondamentaux sont menaces.
C’est de cette fa?n, que par des manifestations
pacifiques, le ph?om?e "parlementaires debout",
marches, sit-in, villes mortes, gr?es, p?itions et
sensibilisations de la communaut?internationale,
vous
avez signe l'arr? de mort de l'exercice par la force
et sans votre consentement, de tous les pouvoirs
autocratiques qui se sont succ?es dans notre
pays. c'est de cette fa?n, que vous avez
arrache le processus de d?ocratisation le
24 avril 1990; c'est de cette fa?n, que vous avez arrache la
conf?ence nationale souveraine en 1991-1992;c'est
de cette fa?n, que vous avez arrache l'accord
de Lusaka en 1999;c'est de cette fa?n, que vous
avez arrache le dialogue inter congolais en
2002;et c'est encore de cette fa?n enfin que vous venez
d'arracher l'accord global et inclusif de Pretoria
du 17 d?embre 2002, qui non seulement
consacre le retour de la paix au Congo, sa
r?nification, et la relance du processus
de d?ocratisation interrompu, mais ?ablit
aussi les conditions propices a l'organisation
des ?ections libres, d?ocratiques et
transparentes qui vous permettront de
choisir enfin les dirigeants de notre pays.
toutes ces victoires: le pluralisme politique et
syndical, la libert?d'opinion et d'expression, la
libert?de presse, la conf?ence nationale
souveraine, le dialogue inter congolais,
bref, tout le vent de la libert?qui
souffle actuellement sur le Congo est le
fruit de vos sacrifices. Car pour en
arriver la, combien d'hommes, de femmes et
d'enfants ne sont-ils pas tombes sur le champ
d'honneur pour la conqu?e et la d?ense de la
libert?/span> et le triomphe de la d?ocratie?
Combien n'ont-ils pas connu des humiliations de
toutes sortes, des confiscations des biens,
des emprisonnements, des tortures, des
rel?ations et des bannissements?
Combien ne continuent-ils pas ?croupir encore
aujourd'hui dans les prisons toujours pour la m?e
cause? C’est ici l'occasion
pour moi de rendre un hommage m?ite a mes
compagnons de lutte et fondateurs du parti,
tombes au front de la lutte, notamment
l'honorable Anaclet Makanda Mpinga Shambuyi,
l'honorable Isidore Kanana Tshiongo'a Minanga, pour ne
citer que deux membres du groupe des 13
parlementaires fondateurs de UDPS
en la m?oire de tous les combattants et
combattantes de notre parti qui sont tombes
sur le champ d'honneur, je vous prie de bien vouloir observer une
minute de silence.
C’est ici encore, combattantes et combattants rescapes
de la dictature, l'occasion pour moi de vous
rendre un vibrant hommage pour votre
constance, fid?it?et d?ermination dans
la lutte pour l'instauration de la
d?ocratie et de la d?ense des libert? fondamentales
au congo. Nous vous exhortons a plus de courage et
d'engagement dans la cause noble a la quelle nous
avons tous jusqu'a pr?ent consacre le meilleur de
nous m?es. aujourd'hui,
les combattants ainsi que tout le peuple
congolais, l'?e d?hir? et le coeur bris?par des
conditions de vie infrahumaines, sont r?uits a
panser leurs plaies, a enterrer leurs
enfants et leurs parents.
Aujourd’hui, les combattants autant que l'ensemble
du peuple congolais ne savent plus comment
?ever leurs enfants, les ?uquer, les
nourrir et les soigner, car sans travail,
et de surcro?, sans la moindre
assistance de l'?at. Aujourd’hui, les
personnes vuln?ables de notre soci?? les
veuves, les vieillards, les handicapes, les
orphelins, la jeunesse, tous sont abandonnes a
eux-m?es, sans perspective de jours meilleurs.
Chaque minute, chaque heure, chaque jour, nous
fait
parvenir sans cesse le cri angoissant de votre
profonde d?resse. et UDPS
a bien capte votre message, UDPS a bien
entendu et compris votre soif de paix, votre soif de
d?ocratie et de progr? social dans un Congo uni,
et reconcili?avec tous ses fils et toutes
ses filles,
ainsi qu'avec tous les pays voisins. pour
r?ondre a cet appel du Congo profond, UDPS
s'est enti?ement investie, aux cotes d'autres
formations politiques arm?s et non arm?s et
organisations de la soci??civile dans la
recherche d'une solution a la crise
congolaise a travers le dialogue inter
congolais car nous croyons quant a nous que le consensus
national laborieusement obtenu a ce dialogue pour la
gestion concert? du pays pendant la transition et
l'organisation des ?ections fondatrices d'un ?at
de droit, d?ocratique et de justice
sociale, r?lera justement la crise de
l?itimit? de m?e qu'il mettra un terme
au vide d'?at, source et cause des malheurs
qui frappent de plein fouet la nation congolaise.
Aussi, UDPS vous invite-t-elle ainsi que l'ensemble
de notre peuple a vous reconna?re seul ma?re de
votre destin, et que de ce fait, vous devez
vous prendre en charge et vous assumez
pleinement pour d?endre vous-m?es vos
droits en exer?nt des pressions de
toutes sortes, en vue notamment du respect et de
l'application de l'accord global et inclusif signe
le 17 d?embre 2002 a Pretoria en Afrique
du sud. Voila pourquoi, UDPS vous exhorte a
vous unir davantage et a rester vigilants
et mobilises, de sorte que des la mise en
place des nouvelles institutions politiques
de la transition et l'entr? en fonction de
leurs animateurs, que la gestion de l'?at dans le
contexte d?ini par le dialogue inter congolais
soit focalise sur la prise en compte r?lle
de vos aspirations profondes a la paix, a
la r?onciliation nationale, a la
d?ocratie, au d?eloppement, a une vie
d?ente, et au progr? social. D’aucuns
tenteront de remettre en cause ou de retarder
la mise en application des d?isions adopt?s par
ce dialogue de la derni?e chance.
ils ne s'en prendront qu'a eux-m?es car, vous
tous et l'ensemble du peuple congolais,
devenus ma?res de votre destin,
appr?ierez, le moment venu, le
comportement de chaque acteur politique qui persistera
a p?enniser votre mis?e.
Seule la lutte lib?e, tenons bon, UDPS vaincra!
Etienne Tshisekedi wa Mulumba
Pr?ident National
Congo-Ouganda :
Selon Vital Kamerhe, Retrait total des troupes ougandaises de RDC
Les troupes ougandaises pr?entes dans le
nord-est de la R?ublique d?ocratique du Congo (RDC) depuis 1999
devront se retirer totalement le 20 mars, a indiqu??/span>
Kinshasa le Commissaire du gouvernement charg?du processus de
paix,
Vital Kamerhe."Le 20 mars 2003, soit J+38 apr? le sommet de Dar
es-Salam qui a
fix?un nouveau cadre ?la mise en place de la Commission de
pacification de l'Ituri (Province orientale), les troupes
ougandaises
se
retireront", a pr?is?Vital Kamerhe.
La
commission de pacification de l'Ituri dont les activit? ont ??/span>
plusieurs fois diff??s par certaines de ses composantes "sera
mise
en
place et commencera ses travaux le 17 f?rier pour les conclure le
20
mars".
Ce calendrier a ??officiellement arr??lors du mini-sommet
qu'ont tenu ?Dar es-Salam les pr?idents de RDC et d'Ouganda,
Joseph
Kabila et Yoweri Museveni ?l'invitation de leur homologue
tanzanien
Benjamin Mkapa, a pr?is?M. Kamerhe. Le 6 septembre, la RDC et
l'Ouganda avaient sign??Luanda un
accord de paix pr?oyant le retrait des troupes ougandaises du
nord-est du Congo -en particulier de l'Ituri o?Kampala maintient
un
bataillon de 2.000 hommes- et la mise sur pied d'une commission
pr?arant le r?ablissement de l'autorit?administrative.
Mais l'Ituri, riche en or, en diamants et en ressources
p?rolif?es est convoit? par les pays voisins, l'Ouganda et le
Rwanda ainsi que par les rebellions du MLC (Mouvement de
Lib?ation du
Congo), du RCD (Rassemblement congolais pour la d?ocratie) et les
factions arm?s qui leur sont alli?s.
Depuis la signature du trait?de Luanda, cette r?ion est le
théâtre de violents combats et de violations r???s des droits
de
l'Homme.A
Dar es-Salam, le pr?ident Joseph Kabila a d?lor?la pr?ence
dans la d??ation ougandaise, d'un Congolais, le chef de la
faction
arm? UPC (Union des Patriotes congolais), Thomas Lubanga", a
indiqu?/span>
une source tanzanienne autoris?.
L'Ituri, dans le
nord-est de la R?ublique D?ocratyique du Congo, regorge
d'enfants-soldats
Les mouvements arm? congolais qui se battent
en Ituri, l'une des r?ions les plus affect?s par la guerre dans
le nord-est de la R?ublique d?ocratique du Congo (RDC),recrutent
tous des enfants-soldats, qui forment parfois le gros de leurs
troupes."L'Ituri regorge d'enfants-soldats", d?lore un
responsable humanitaire qui op?e dans la province. "Si la
situation humanitaire est mauvaise en RDC, c'est en Ituri qu'elle
est la pire, et, de la m?e fa?n, s'il y a des enfants-soldats
partout dans le pays, c'est en Ituri qu'ils sont les plus nombreux",
confirme une autre source humanitaire, ?alement sous le couvert
de l'anonymat. Dans les rangs de l'Union des patriotes congolais (UPC),
le mouvement rebelle qui contr?e la partie occidentale de l'Ituri,
frontali?e avec l'Ouganda, les enfants-soldats sont ?la fois
tr?
nombreux et tr? jeunes. Nombre de gar?ns ?? de 8 ?10 ans,
nageant dans des uniformes pr?us pour des adultes, peuplent les
rangs de l'UPC. Au Rassemblement congolais pour la d?ocratie -
Mouvement de lib?ation (RCD-ML), un groupe arm?proche du
gouvernement de Kinshasa et qui contr?e la r?ion de Beni, dans
le sud de l'Ituri, les enfants soldats sont plus ?? et semblent
plus endurcis.Le Mouvement de lib?ation du Congo (MLC), le
deuxi?e mouvement rebelle en RDC, qui s'est battu r?emment
contre le RCD-ML en Ituri, affirme avoir d?obilis?tous ses
enfants soldats. Mais les observateurs de la Mission d'observation
des Nations unies au Congo (MONUC) et nombre de journalistes
congolais assurent qu'ils peuplent toujours les rangs du MLC. En
plus des combats entre les r?ellions et les alli? des forces
gouvernementales, I'Ituri est le théâtre de nombreux micro-conflits
entre une myriade de petites milices ethniques. "Ces milices
recrutent de jeunes enfants aussi, mais il est difficile d'avoir
une id? du nombre, car ils restent en brousse",explique une
source humanitaire. Pour l'UPC, les enfants recrut? sont des
orphelins qui ont eu la chance d'?re encadr?."Nous avons 10 ou
15 enfants qui servent (dans nos rangs) pour d?lacer du bois, ou
des choses comme ?. Mais ce ne sont pas des enfants-soldats, ce
sont des orphelins", assure ?le chef de l'UPC, Thomas Lubanga.
Selon plusieurs sources humanitaires, il est vrai que l'UPC compte
des enfants orphelins dans ses rangs mais ce n'est pas tout. "Les
gens d'ici se sentent oblig? de donner un enfant (aux groupes
arm?) pour servir comme combattant, sans compter le recrutement
forc?dans les ?oles de la r?ion", affirme un humanitaire. Il
estime qu'entre 50% et 70% des rebelles de l'UPC, dont l'effectif
est estim??quelque 15.000, ont moins de 18 ans. Au RCD-ML, on
explique volontiers que certains parents n'arrivent plus ?
subvenir aux besoins de leur famille et que c'est tout
naturellement que leurs gar?ns s'enr?ent, pour se nourrir. "Ils
se disent qu'un fils avec une arme va pouvoir se d?rouiller tout
seul, en ran?nnant des gens", estime Roger, qui travaille pour
une ONG dans la r?ion contr?? par le RCD-ML."Pour un officier,
les enfants-soldats pr?entent beaucoup d'avantages: on peut les
manipuler facilement, ils ne demandent pas grande chose, on peut
leur faire faire n'importe quoi au front, car ils n'ont pas peur",
estime une de ces sources humanitaires.
175 soldats chinois
en RDC le mois prochain
Un d?achement de 175 soldats chinois
participera le mois prochain ?la force de l'Onu en R?ublique
d?ocratique du Congo (RDC), a indiqu?lundi un responsable de
l'arm?
chinoise.
L'annonce a ??faite par Dai Shaoan, directeur adjoint du service
du maintien de la paix au minist?e de la D?ense, lors d'une
visiteorganis? pour des journalistes ?rangers dans une base de
l'Arm?
populaire de lib?ation, ?P?in, o?le contingent se pr?are.
Le
ministre des Affaires ?rang?es, Tang Jiaxuan, avait indiqu??br>
Kinshasa, le mois dernier, que la Chine allait prochainement
mettre
une compagnie du g?ie et un d?achement m?ical ?la disposition
de
la
Mission de l'Onu en R?ublique d?ocratique du Congo (MONUC). M.
Dai a pr?is?lundi que les soldats chinois, l??ement
arm?,effectueraient essentiellement des taches de reconstruction,
apportant
une aide m?icale et participant ?des projets d'a?oports et de
routes.Membre permanent du conseil de s?urit?de l'Onu, la Chine
a
commenc??participer aux missions de maintien de la paix des
Nations
Unions en 1992 au Cambodge.
Entente politique :
l'accord de paix pr?oit l'int?ration des rebelles et une
amnistie
Un
accord de paix sign?mardi ?Pretoria pour ?ablir un gouvernement
d'unit?nationale en R?ublique D?ocratique du Congo (RDC) apr?
quatre ann?s d'une guerre sans piti? pr?oit l'int?ration des
membres des forces rebelles dans une arm? nationale restructur?.
Une
amnistie pour les actes commis pendant la guerre est ?alement
pr?ue par l'accord dont les principaux points sont les suivants:
COMBATS ET FORCES ARMEES: Les signataires s'engagent ?cesser les hostilit? et ??ablir une
arm? int?r? et restructur? ainsi que d?id?lors des
pourparlers de Sun City en f?rier dernier.
La
nouvelle arm? incluera des combattants du Mouvement de lib?ation
du Congo (MLC, soutenu par l'Ouganda), du Rassemblement congolais
pour la d?ocratie (RCD, soutenu par le Rwanda), de groupes
rebelles mineurs, et des milices Ma?Ma?pro-gouvernementales.
SECURITE:
Chaque responsable politique aura le droit ?un maximum de 15
gardes du corps pour sa s?urit? Aucune force ?rang?e
suppl?entaire ne pourra ?re d?loy? ?Kinshasa. Les forces de
police
int?reront ?alement des membres des diff?entes parties. Les
d??u? aux pourparlers ont rejet?une proposition pour l'envoi
de 2.000 hommes des troupes sud-africaines pour assurer la
s?urit?des responsables politiques.
OBJECTIFS:
R?nification, pacification, reconstruction, restauration de
l'int?rit?territoriale et r?ablissement de l'autorit?de l'Etat
sur l'ensemble du pays. Organisation d'?ections libres et
transparentes ?tous les niveaux.
PRINCIPES DE TRANSITION:
Les institutions devront avoir une repr?entation appropri? des
11 provinces ainsi que des diff?entes tendances sociales et
politiques. Les femmes devront participer ?tous
les
niveaux. Le pr?ident, les vice-pr?idents et les pr?idents du
S?at et de l'Assembl? nationale ne pourront pas ?re d?is de
leurs fonctions sauf crimes graves. Les institutions op?eront
"selon les
principes de la consensualit? de l'inclusivit?et de la
non-conflictualit?quot;.
Une
amnistie sera accord? pour les actes commis en temps de guerre, ?
l'exception des crimes de guerre, du g?ocide et des crimes contre
l'Humanit?
DUREE
DE LA TRANSITION: Les ?ections devront ?re tenues dans les 24 mois qui suivent
l'investiture du gouvernement de transition, mais cette p?iode
pourra ?re "allong? de six mois, renouvelable une
seule
fois pour une dur? de 6 mois si les circonstances l'exigent, sur
proposition de la Commission ?ectorale ind?endante et d?ent
motiv? de l'Assembl? nationale et du S?at".
INSTITUTIONS DE LA TRANSITION: Cr?tion d'une Commission ?ectorale ind?endante, d'un "Observatoire
national des droits de l'Homme", d'une "Haute autorit?des
m?ias", d'une "Commission v?it?et r?onciliation", d'une
"Commission de l'?hique et de la lutte contre la corruption".
POUVOIRS:
Le Pr?ident nomme les hauts fonctionnaires de l'Etat et a le
pouvoir de d?larer la guerre sur d?ision du Conseil des
Ministres apr? avis conforme des deux Chambres du Parlement.
VICE-PRESIDENTS:
Quatre vice-pr?idents seront "issus des Composantes:
Gouvernement, RDC, MLC et opposition politique".
MINISTERES:
Trente-six minist?es sont r?artis entre gouvernement, rebelles,
Ma?Ma? opposition politique et soci??civile. l'Int?ieur et
les Finances reviennent au gouvernement, la D?ense et les
Entreprises d'Etat au RCD, les Affaires ?rang?es et le Budget au
MLC.
PARLEMENT:
La pr?idence de l'Assembl?nationale revient au MLC qui a dit
vouloir ce poste pour respecter une r?artition ?uilibr? des
pouvoirs. L'Assembl?nationale comprendra 500 membres et le S?at
120, d?ign? par les parties signataires de l'accord.
JUDICIAIRE:
Le premier Pr?ident de la Cour Supr?e de justice, le Procureur
g??al de la R?ublique et l'Auditeur g??al des Forces arm?s
seront d?ign? et mis en place imm?iatement dans le respect
des
?uilibres nationaux selon un m?anisme devant ?re d?ini par les
diff?entes parties.
STELLENBOSCH (Afrique
du Sud ) : Mbeki convaincu que l'accord sur la RDC pourra "tenir"
Le
pr?ident sud-africain Thabo Mbeki s'est dit mardi convaincu que
l'accord sign??Pretoria sur un partage du pouvoir en R?ublique
d?ocratique du Congo (RDC) pourra "tenir".
"Nous
sommes convaincus que le leadership congolais est tr? s?ieux a
propos de cet accord", a d?lar?Mbeki ?la presse en marge du
congr? de l'ANC (au pouvoir) ?Stellenbosch (sud-ouest).
"Beaucoup d'entre eux (les d??u?) nous ont dit qu'ils
subissaient une grande pression de la population congolaise. Ils
ne pouvaient revenir au Congo sans accord. Je crois qu'ils ont
compris le sentiment
g??al du peuple congolais", a d?lar?Mbeki, dont le
gouvernement a jou?depuis des mois un r?e clef de m?iation, aux
c?? de l'ONU, pour parvenir ?cet accord.
L'accord est "bien s? tr? important pour le Congo", a estim?
Mbeki, car il "doit lui donner la possibilit?de paix, de
r?nification, et pour la deuxi?e fois seulement en plus de 40
ans, la possibilit?pour les Congolais de d?ider qui ils veulent
comme gouvernement". L'accord est ?alement crucial "pour la paix
et la stabilit?quot; de l'Afrique centrale et de la r?ion des Grands
Lacs, en raison de l'impact "tr? positif" sur la r?ion qu'aurait
un retour de la paix au Congo "qui a des fronti?es avec neuf pays
diff?ents, nombre
d'entre eux ayant ??impliqu? dans un conflit", a poursuivi
Mbeki.
L'accord est enfin tr? important pour la construction africaine,
a-t-il ajout? "Etant donn?la taille, l'importance, la situation
g?graphique de la RDC, on ne pouvait vraiment pas dire qu'on
avan?it
dans
la reconstruction du continent africain tant que la situation en
RDC demeurait inchang?".
CHRONOLOGIE : Les
efforts diplomatiques depuis l'arriv? au pouvoir de Joseph Kabila
Voici
une chronologie des efforts diplomatiques entrepris depuis la
prise de fonction du pr?ident
congolais Joseph Kabila, en janvier 2001, en vue de mettre un
terme au conflit r?ional qui d?hire depuis ao? 1998 la
R?ublique d?ocratique du Congo (RDC, ex-Za?e):
--2001--
- 26
jan: Joseph Kabila, qui a succ???son p?e Laurent-D?ir?Kabila,
assassin?dix jours plus t?, annonce sa volont?de normaliser les
relations avec la communaut?internationale et de relancer
l'accord de cessez-le-feu de Lusaka, sign?par les bellig?ants en
1999 mais jamais appliqu?
Ce
discours d?lenche une r?ction en cha?e d'initiatives
diplomatiques.
- 31
jan-4 f?: Premi?e tourn? diplomatique de Joseph Kabila, qui le
m?e successivement en France, aux Etats-Unis, devant le Conseil
de s?urit?des Nations unies ?New York et enfin en Belgique.
- 15
f? : Sommet ?Lusaka de tous les bellig?ants ?l'exception du
Rwanda, le premier auquel participe Joseph Kabila. Progr? dans le
processus de paix, avec notamment l'annonce d'un nouveau
calendrier et
celle
du d?loiement des observateurs de l'ONU.
- 29
mars et 4 avril: La Mission d'observation des Nations unies en RDC
(MONUC) d?loie son premier contingent dans l'est, apr? le
retrait des bellig?ants ?15 km de la ligne de front.
- 23
avr: Retour ?Kinshasa du principal dirigeant de l'opposition non
arm?, Etienne Tshisekedi, apr? seize mois pass? ?l'?ranger.
- 17
mai: Annonce de la lib?alisation des activit? politiques.
- 29
juin-1er juil: Visite du Premier ministre Guy Verhofstadt, la
premi?e d'un chef de gouvernement belge depuis plus d'une
d?ennie.
-
1er-3 sept: Premi?e visite officielle du secr?aire g??al de
l'ONU Kofi Annan.
- 26
sept: Rencontre ?Blantyre entre les pr?idents de RDC et du
Rwanda, Joseph Kabila et Paul Kagame.
- 4
d?: Joseph Kabila entame une s?ie de rencontres avec les partis
politiques et les repr?entants de la soci??civile.
- 31
d?: Joseph Kabila d?lare que "2002 sera l'ann? de la paix et de
la r?nification".
--2002?/span>
- 21
jan: L'Union europ?nne reprend officiellement son aide au
d?eloppement, suspendue en 1991, mais cette aide sera vers? "en
fonction des progr?" du dialogue.
- 25
f?-19 avr: Dialogue intercongolais ?Sun City (Afrique du Sud).
- 30
juil: La RDC et le Rwanda signent ?Pretoria (Afrique du Sud) un
accord de paix pr?oyant le d?armement, le regroupement en RDC
des combattants extr?istes rwandais Interahamwe et des ex-FAR
(soldats hutus de l'ancienne arm? rwandaise), puis leur
rapatriement au Rwanda, en ?hange d'un retrait des troupes
rwandaises du territoire congolais.
- 6
sept: Kinshasa et Kampala ratifient un protocole d'accord visant ?
ent?iner le retrait des troupes ougandaises et ?normaliser leurs
relations.
- 9
sept: Le pr?ident fran?is Jacques Chirac r?ffirme le soutien de
la France ?l'action du pr?ident Kabila en faveur du retour de la
paix.
- 5
oct: Le Rwanda rapatrie officiellement le dernier soldat de son
contingent.
- 13
oct: Le Burundi et la RDC s'engagent ?normaliser leurs relations.
Bujumbura "s'engage ?terminer le retrait de ses troupes le plus
rapidement possible", pr?ise un communiqu?conjoint. Jusqu'ici,
l'arm? burundaise a toujours ni?officiellement ?re pr?ente en
RDC.
- 30
oct: Le pr?ident Kabila pr?ide une c??onie marquant le retrait
d?initif des troupes angolaises, namibiennes et zimbabw?nnes.
L'Angola, la Namibie et le Zimbabwe ont ?? depuis ao? 1998, les
alli?
de la RDC, dans la guerre qui a oppos?le gouvernement aux
r?ellions du Rassemblement congolais pour la d?ocratie (RCD) et
du Mouvement de lib?ation du Congo (MLC) soutenues par le Rwanda,
l'Ouganda et le Burundi.
- 4
d?: L'ONU adopte une r?olution renfor?nt les effectifs de la
MONUC, port? ?8.700 hommes.
- 6
d?: Les bailleurs de fonds accordent plus de 2,5 milliards de
dollars ?la RDC.
- 17
d?: Signature ?Pretoria d'un accord de paix ?ablissant un
gouvernement transitoire d'unit?nationale. Aux termes de cet
accord, Joseph Kabila restera pr?ident, assist?de quatre
vice-pr?idents
pendant deux ann?s de transition devant conduire le pays aux
premi?es ?ections g??ales depuis 1960.
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