08.01.2007 Portrait :
Vital KAMERHE : l’homme au centre des
actions
L’homme, c’est Vital KAMERHE, né le 4 mars 1959 originaire du Sud
Kivu, il est détenteur d’une licence en Sciences économiques de
l’Université de Kinshasa. Ayant connu une riche carrière politico
scientifique, KAMERHE est l’un des piliers du P.P.R.D Parti du
Peuple pour le Reconstruction et le Développement. Figure de proue
de la scène politique congolaise, il a été successivement
conseiller financier, Conseiller économique, Conseiller politique,
Directeur de cabinet dans plusieurs Ministères. Dans l’histoire
récente du pays, c’est a dire à l’aube de la Révolution afdelienne,
l’homme s’est révèle une étoile filante qui a pris de l’ascension
ainsi qu’une bonne assise politique. Se révélant par ailleurs
l’homme de terrain, Vital KAMERHE a bénéficié de la total
confiance de Feu M’Zee Laurent Désiré KABILA qui le nommera
commissaire général adjoint du gouvernement chargé des affaires
de la MONUC avant de le titulariser a ce poste. Un acteur
politique efficace et présent dans diverses négociations menées
pour la pacification du climat politique face aux diverses
rebellions qui sévissaient a l’est et au nord-ouest du pays. Vital
KAMERHE se retrouve a Lusaka a la signature des accords qui
ouvrent la voie au dialogue Inter congolais portent ses
empreintes. Ayant à son actif plusieurs publications
scientifiques, Vital KAMERHE, Ministre Honoraire de l’information
et Presse et Secrétaire Général du P.P.R.D, est nanti d’une
expérience de mobilisateur des masses et d’une maîtrise de rouage
de la scène politique congolaise. Elu Président e la chambre basse
de l’Assemblée Nationale par un score qui laisse penser qu’il a
même séduit ses adversaires politiques, l’homme inspire confiance
quant a la réussite de son mandat a la tête du 1er
parlement de la 3eme République. Serein, doué bras droit
incontesté du Président KABILA, Vital KAMERHE aura donc a gérer le
parlement durant ce quinquennat aux enjeux multiples et aux défis
que le Congo et les Congolais sont en droit de relever.
28.01.2004 Départ pour Mbuji-Mayi et Bukavu des deux vice-présidents
de RDC
Deux vice-présidents du gouvernement de transition de la République démocratique du
Congo (RDC), Jean-Pierre Bemba et Azarias Ruberwa, ont quitté Kinshasa mercredi pour une visite d'inspection à
l'intérieur du pays, a constaté un correspondant de l'AFP. M. Bemba qui s'est rendu à Mbuji-Mayi (Kasaï Oriental,
centre) est chargé de la commission économique et financière du gouvernement de transition de la RDC. Il est
accompagné de quelques ministres relevant de sa commission. De son côté, M. Ruberwa qui s'occupe de la commission
politique, défense et sécurité du gouvernement de transition de la RDC est allé à Bukavu (Sud-Kivu, est).
Manoeuvres à Kinshasa :
Les manoeuvres militaires du week-end à Kinshasa sont «un
prétexte» imaginé par le gouvernement de la République
Démocratique du Congo (RDC) «pour se retirer» du dialogue
intercongolais de Pretoria, a estimé lundi le chef des rebelles du
Mouvement de Libération du Congo (MLC), Jean-Pierre Bemba.
Ces exercices militaires, qui ont impliqué plusieurs milliers
d'hommes des Forces armées congolaises (FAC) samedi et dimanche
dans la capitale, sont une simulation du pouvoir du président
Joseph Kabila qui cherche un prétexte pour se retirer des
pourparlers intercongolais, a déclaré M. Bemba, contacté par
l'AFP à son quartier général de Gbadolite (nord-ouest de la RDC).
Kinshasa a déclaré qu'il s'agissait de maneuvres militaires
traditionnelles, mais pour des observateurs occidentaux en RDC
elles sont apparues comme la réponse du président Kabila aux
menaces persistantes de déstabilisation de la capitale notamment
par le leader du MLC, Jean-Pierre Bemba. Le gouvernement craignait
depuis plusieurs jours que des composantes des négociations
intercongolaises - en particulier le MLC de Jean-Pierre Bemba -
mécontentes des résultats de l'accord de gouvernement élaboré à
Pretoria, infiltrent des "fauteurs de trouble" et transportent
dans la capitale les conflits armés du terrain, avait dit le
ministre de l'Intérieur, Théophile Mbemba à l'AFP.
Kinshasa a accusé jeudi la Libye de livrer à Jean-Pierre Bemba
des chars, armes et munitions, ce que le leader du MLC a
vigoureusement nié samedi depuis Gbadolite. Dans l'intervalle, les
acteurs du dialogue intercongolais en cours à Pretoria ont décidé
dans la nuit de dimanche à lundi de poursuivre leurs pourparlers
dans le courant de la journée dans l'espoir de parvenir à un
accord, a indiqué le ministre sud-africain du Gouvernement local,
Sydney Mufamadi.
AFP