::: Kinshasa: Neuf bandits et voleurs à main armée aux arrêts
::: Kinshasa: A cause d'un déficit de 1000 Fc, les accoucheuses du centre hospitalie «
Mère et Enfant » ex-Bobi Ladawa de Ngaba refusent d'assister une femme
::: Kalemie: La pluie fait au moins 10 morts et d'importants dégâts matériels au bord
du lac Tanganyika au Nord-Katanga
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Kinshasa: Neuf bandits et voleurs à main armée aux arrêts
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Grâce aux patrouilles nocturnes régulières, la police provinciale de la ville de Kinshasa a procédé dernièrement à l'arrestation de neuf bandits et voleurs à main armée qui ont aussitôt été présentés au public. |
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Jeudi 07.11.2002 |
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L'Inspecteur provincial de la police pour la ville de Kinshasa, le général Jean-Dieudonné Oleko Komba a présenté mardi 29 octobre neuf bandits et voleurs à main armée mis aux arrêts à l'ex-Circo. Cette rafle est le fruit des patrouilles effectuées par la police à travers la ville, toutes les nuits. Porteurs d'armes de guerre ainsi que des tenues militaires, ces malfaiteurs ont été appréhendés avec des effets militaires volés dans les maisons des particuliers. Ces effets proviennent de la Commune de Ngaliema, plus précisément des quartiers de la colline (ex-cité mama Mobutu) et de Ma Campagne « Nous sommes en train de précéder les événements en visitant ainsi les quartiers qui se sont distingués dans le banditisme et le vol. Certaines armes ont été retrouvées enterrées dans des parcelles et nous les avons déterrées », a indiqué l'inspecteur. Il a révélé que les cas les plus récurrents en matière de sécurité à Kinshasa sont de deux sortes. Le premier cas, c'est le vol dans les maisons (sans arme) qui s'accompagne de la confiscation des véhicules d'autrui (10 en moyenne par jour et 70 par semaine). Le second crime, a-t-il poursuivi, c'est le vol à main armée. Et comme solution à cette situation, l'inspecteur Provincial a fait remarquer que dans tous les pays du monde, il existe toujours la criminalité. Mais, au niveau de notre vile par rapport à celles d'ailleurs, « Nous sommes sécurisés ». Néanmoins, a-t-il précisé, la mission de la police est de sécuriser tout le monde. D'où un appel qu'il a lancé à toute la population de s'organiser particulièrement en vue de se sécuriser au lieu de tout attendre de la police. La sécurité, a-t-il renchéri, est un problème de chaque individu. |
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Kinshasa: A cause d'un déficit de 1000 Fc, les accoucheuses du centre hospitalier « Mère et Enfant » ex-Bobi Ladawa de Ngaba refusent d'assister une femme |
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Madame Sandra, épouse d'un policier, a manqué d'être assistée le 29 octobre dernier au moment où elle devait accoucher, au centre « Mère et Enfant » de Ngaba (ex-Bobi Ladawa), simplement parce que son mari ne disposait pas sur le champ de la somme de 1000 Fc qui devait compléter le montant exigée par les accoucheuses. |
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Jeudi 07.11.2002 |
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La nuit du samedi 28 octobre dernier a failli être fatale pour la nommée Sandra Duama, feMme de policier, habitant le quartier Mombele à Limeté. Elle a été victime de non-assistance de la part des accoucheuses du centre hospitalier « Mère et enfant » (ex Maman Bobi Ladawa) de la commune de Ngaba. Il nous revient quelle avait été acheminée nuitamment dans ce centre de santé par son mari. Mme Sandra a eu la vie sauve grâce à une voisine de chambre. Celle-ci avait accouché des jumeaux un jour plutôt. La voisine usant de son expérience, a joué à l'accoucheuse, pour sauver des vies: celle de la mère et celle du bébé. Notre source indique qu'au moment où le policier avait conduit son épouse à la maternité, il n'avait pas les poches assez garnies pour honorer les factures nocturnes. Point n'est besoin de rappeler qu'à Kinshasa, une certaine tradition veut que les factures nocturnes sentent généralement de la spéculation. A cause d'un déficit de mille francs congolais, les accoucheuses ont appliqué la dureté de coeur, méprisant nettement le cas qui se présentait sous leurs regards. Le policier, lui, n'avait rien prévu à l'occasion, pour donner en gage. Il a promis d'effectuer une ronde chez des proches, dans l'espoir de réunir ladite enveloppe. Mais les accoucheuses, à l'instar d'autres porteurs de la blouse blanche, ont horreur des supplications gratuites. Surtout en ces temps où la dureté de la conjoncture guide les esprits et détermine les agissements. Le cas des accoucheuses du centre sus-évoqué illustre à suffisance que lorsque s'envole l'amour du prochain et de la patrie, des activités auxquelles on se consacre de façon désintéressée se dénaturent. |
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Cette tempête semble avoir causé plus de dommages parmi les pêcheurs qui tirent leur subsistance du lac Tanganyika. Selon des témoignages, plusieurs corps ont été repêchés du lac Tanganyika et certains pêcheurs sont toujours portés disparus. |
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Mercredi 06.11.2002 |
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Les récentes pluies qui se sont abattues sur la ville de Kalemie et ses environs le week-end dernier et le lundi 4 novembre 2002 intempéries ont fait selon un dernier bilan de quelques dix morts. Outre ces décès, il y a des personnes qui manquent toujours à l'appel. Les intempéries ont également causé d'importants dégâts matériels au chef-lieu du district de Tanganyika et dans les villages de pêcheurs des alentours. Ainsi des maisons n'ayant pas supporté les précipitations se sont écroulées et d'autres habitations ont perdu leurs toitures. Il y a aussi eu des coulées de boue. Plusieurs familles se retrouvent donc sans abris exposés aux intempéries qui risquent de déferler ainsi qu'aux maladies. Les menaces de malnutritions s'avèrent certaines avec les dommages que doivent avoir subi cultures et bétails. Les tempêtes semblent avoir causé le plus de dommages parmi les pêcheurs qui tirent leur subsistance du lac Tanganyika. A titre d'exemple, plusieurs d'entre eux qui avaient quitté la terre ferme ont vu leurs embarcations chavirer sous la violence des pluies. Leur situation était d'autant plus dramatique que suite au mauvais temps, les sauveteurs éventuels ne pouvaient se porter à leur secours. Selon des témoignages, plusieurs corps ont été repêchés du lac Tanganyika et certains pêcheurs sont toujours portés disparus. Ces pluies diluviennes interviennent après une saison sèche longue de cinq mois.
Des interhamwe pillent le village de Buhrini
Une centaine d'Interahamwe (miliciens rwandais hostiles à l'actuel régime de Kigali,) ont pillé le village de Buhrini, à une soixantaine de kilomètres de Bukavu, dans le Sud-Kivu (est de la République Démocratique du Congo). L'épisode a eu lieu en fin de semaine mais il n'a été révélé que maintenant. Des sources de l'agence MISNA ont fait savoir que les agresseurs avaient dévalisé toutes les habitations, le centre paroissial et la structure sanitaire, où les malades, surpris dans leur sommeil, ont été obligés de sortir. Pour préparer le terrain, les Interahamwe avaient auparavant attaqué et détruit le camp de la milice congolaise d'autodéfense appelé Mundundu 40, qui a pris le contrôle de la zone après le départ des troupes gouvernementales rwandaises. La population n'aurait pas été agressée au cours de l'incursion. Après avoir dévalisé les lieux, les miliciens se sont retires dans leurs bases, à quelques kilomètres de Buhrini. Contacté par l'agence MISNA, Père Richard Kadjemenje, originaire de l'archidiocèse de Bukavu, a déploré que de tels épisodes étaient rnalheureusement à l'ordre du jour dans toute la région. Les divers groupes armés qui sévissent dans l'est de l'ex-Zaïre n'hésitent pas à avoir recours à de telles méthodes chaque fois qu'ils sont à cours d'approvisionnements. |
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