::: SPORT 30.11.2002

Le TP Mazembe s'en va en guerre contre de nombreuses injustices dont il est victime: trop c'est trop.

::: SPORT 30.11.2002

Quels joueurs et quels dirigeants pour le TP Mazembe: La revue des effectifs a commencé chez les Corbeaux

::: SPORT 19.11.2002

Challenge Mandela en Afrique du Sud: Les Lions de la Teranga dévorent les Bafana-Bafana

::: L’Asec perd le nord à Casa

::: La Rumeur à Abidjan sur la débâcle de l'ASEC

::: Le Lingala et le Swahili langues de travail dans le championnat sud-africain de première division


Transfert - Burkina Faso: le Congolais Watunda nouvel entraîneur de l'EFO

Le Congolais Iyolo Watunda est le nouvel entraîneur du club de football burkinabè de première division, l'Etoile filante de Ouagadougou (EFO), a-t-on appris vendredi de source officielle. Iyolo Watunda devrait diriger pour l'instant jusqu'à la fin de la saison l'encadrement technique de l'EFO, classée troisième à l'issue de la 19e journée du championnat disputée le week-end dernier. Le technicien congolais avait dirigé la sélection nationale de son pays, la République démocratique du Congo (RDC), respectivement troisième puis quart-finaliste lors de la Coupe d'Afrique des nations (CAN) en 1998 au Burkina Faso et en 2002 au Mali.

CAF 2004 : Douze Pays Africains  doublent leur quota en  ligue de champions

Par Mark Gleeson

Douze pays ont désormais la possibilité d'avoir un deuxième représentant dans la ligue africaine de champions, qui commence l'année prochaine. C'est la décision prise par la confédération africaine de  football  (Caf) annoncée ce vendredi. L'Algérie, l'Angola, le Cameroun, la République Démocratique du Congo, le Ghana, l'Egypte, la Côte d'Ivoire, le Maroc, le Nigeria, le Sénégal, l'Afrique du Sud et la Tunisie ont été retenus par la Caf comme pays qui ont le mieux amélioré leur prestation sur le plan  continentale de club au cours des cinq dernières années. Il leur est offert la chance d'avoir deux représentants dans la ligue de champions, qui voit ses effectifs atteindre jusqu' à 64 équipes l'année prochaine. On permettra également à ces 12 pays d'avoir deux représentants dans la nouvelle Coupe de la confédération, qui doit être lancée l'année prochaine pour remplacer la coupe des Vainqueurs et la Coupe de la Caf .Ceci donnera à chacun des 12 pays quatre représentants en compétition continentale de club de l'année prochaine, un davantage que la normale. Le champion et le vice champion dans leurs ligues respectives iront à la champions ligue de 2004  tandis que le gagnant de la coupe nationale et le troisième placé en championnat se qualifient pour la coupe de la confédération .Des changements aux compétitions africaines de club ont été décidés en décembre dernier par la Caf dans un effort d'augmenter la viabilité commerciale et la rentabilité de compétitions annuelles. Le format suit étroitement les changements faits ces dernières années à la compétition  européenne de club. La ligue de champions est le seul des trois tournois africains annuels de club qui a attiré les sponsors. Il a un contrat de télévision et de marketing Sport Five  français, contrat qui court jusque à 2008 et vaut a peine $40-million .La fusion de la coupe des vainqueurs et de la coupe de la Caf dans une seule compétition a pour but d'essayer d'attirer les sponsors. Il y aura un format de championnat à partir de quart de finale, comme cela est déjà le cas pour la ligue de champions.

 

CAN 2004 : Les Simba payent le prix de la désorganisation et ratent une victoire à leur portée. Swaziland – RDC 1-1

Devant un  maigre public et les autorités de la Caf, Issa Ayatou, Président, son futur challenger le Botswanais Ismail Bhamjee et le secrétaire général Moustapha Famy, les Simba n’ont guère inquiété une équipe du Swaziland qui a pris juste sept minutes pour maîtriser le sujet. Apres que leur première contre attaque eut été payante, un but dans les dix premières minutes de jeu, de quoi rassurer les supporters, les Swazis se montres plutôt très menaçant pour les Congolais. La délivrance arrivera dans la deuxième mi temps, à la suite d’un parfait coup de tête de Kabamba Musasa qui reprenait admirablement un coup franc de Bageta. 1-1, score final.

Le nul réussi en terre libyenne par le Botswana 0-0 face a la Libye permettra a la RDC de prendre la première place du groupe en cas de victoire sur le Swaziland en juin prochain.

 

CAN 2004 : Shabani Nonda ne répond plus. Trois pros déjà au Swaziland, Yemwenyi et Tutuana récupérés en dernière minute.

 

La fédération congolaise de football évite toute panique, mais la situation sur terrain n’inspire

pas beaucoup de confiance et l’on risque de payer le prix de la précipitation. Ce jeudi matin, l’on

a assisté à un spectacle à l’aéroport de Johannesburg. Les joueurs rentrant à Kinshasa se

faisaient enregistrer quand le Vice Président de la Fecofa Nkwimi faisait le sprint. L’avion qui a

atterrit à six heures du matin en provenance d’Europe  n’a ramené que trois pros sur les sept

prévus. D’où la necessité de bloquer Yemwenyi et Tutuana. Et devant les critiques de la presse,

le Kiné Kwawe Bosco est aussi recuperé. Sont arrivés donc au Swaziland Dinzey Michel, Trésor

Luntala (Birmingham) et  Kamudimbi Jean Paul (Nice). Sont attendus : Mpiana Merlin, Masudi

Alain (Strum Graz), Kankulungu Eugène (Louhans Cruzeau). Il est possible que ces joueurs

arrivent à Johannesburg samedi pour être acheminés directement sur Mbabane. Mais qu’en est-il

de Shabani Nonda ? Rien n’est sur désormais. Depuis mercredi soir, le capitaine ne répond plus.

Son portable et son téléphone du domicile ne font qu’enregistrer des messages. On est donc

sans nouvelles du monégasque. Quant au conseiller Sapu Kalimasi qui devait arriver à

Johannesburg ce jeudi soir, les dernières nouvelles signalent qu’il aurait raté son avion.

 

Sports :Championnat de l’Epfkin 2003 : V Club plus fort que St. François 4-1

Sous l’autorisation de la Fédération congolaise de football association (Fécofa) et malgré le manque de licences des joueurs, le championnat de l’Entente provinciale de football de Kinshasa (Epfkin) a démarré exceptionnellement depuis samedi dernier. Dans l’une des deux premières rencontres d’ouverture, V Club a été sans pitié vis-à-vis de la jeune formation de St François.

Malgré le problème de nouvelles licences des joueurs resté sans solution, la Ligue de football de Kinshasa, LIFKIN, avait été autorisée par la Fédération congolaise de Football association, FECOFA, à instruire l’Entente provinciale de football de Kinshasa, EPFKIN, de faire démarrer le championnat 2003 en demandant aux équipes de présenter avant chaque rencontre, fiches d’engagement et les anciennes licences des joueurs. Fixé au 1 5 mars 2003, le coup d’envoi du championnat 2003 de l’Epfkin a été effectivement donné le samedi 22 mars 2003 au stade des Martyrs. En match de lever de rideau, le CS Inter qui était mené 1-3 par SC Utexafrica a arraché enfin un nul de 3 buts partout grâce aux deux penalties à lui accordés par l’arbitre Bokanga dont le deuxième était assez sévère. Les joueurs Zelenge (1 but) et Kabeya (2 buts) ont marqué pour Inter tandis que Chikwa Fuala, à lui tout seul, avait inscrit les 3 buts de l’Utexafrica. Le score à la mi-temps était de 1-1 partout. Les arbitres assistants Asiwa et Mbuta ont constitué avec le central Bokanga, le trio arbitral de cette première rencontre de la journée. En deuxième match, l’AS V. Club a étrillé l’équipe de St. François par 4-1. Le score de cette rencontre serait beaucoup plus lourd si les attaquants de V. Club ne s’étaient amusés à livrer un match de galerie. Les joueurs Milambu (2 ,buts), Ndoume et Lamy ont réussi les 4 buts de V. Club, et Nsimba sur erreur monumentale du défenseur Abengeya « Sozaïs » de V. Club qui a raté son dégagement avait réduit la marque. A la mi-temps, V. Club menait déjà par 2-0. Le score de 4-1 en faveur des vert et noir restera inchangé jusqu’au dernier coup de sifflet de l’arbitre Miboti assisté de Nkumendong et de Shongo. Il faut noter que le joueur Zelenge Misatu de l’Inter a marqué le premier but du championnat 2003 de l’Epfkin, le gardien Mukala de l’Utexafrica a encaissé le premier but, les joueurs Buketshu de l’Inter et Mukaba de Utexafrica ont écopé des premiers cartons jaunes, Mukaba, encore lui, a été le premier à écoper d’un carton rouge et V. Club a été la première équipe à remporter le match de la première journéee de ce championnat 2003.

Les deux équipes:

1. AS V. Club: Vuanga, Makolo. Soba, Kahundi, Abengeya, Ngumbi, Lamy, Dikidisi, Ndoume, Milambu et Munyampala. Réserves: Kalonji, Masamba, Lukengeke, Makengele, Tshimanga, Kalobo et Masiala.

2. St. François: Lokwa, Malanda, Tumba, Badeba, Maluma, Matalatala, Mputu, Nzingani, Lesako, Lomande et Fiti. Réserves: Nzimbula, Aleko, Mwanza, Nsimba, Mbala et Tambwe.

Sports : CAN-2004 - Cameroun, Ghana et Madagascar en tournoi préparatoire à
Tunis

  
Les sélections de Tunisie, du Cameroun, du Ghana et de Madagascar s'affronteront les 27 et 30 mars à Tunis, lors d'un tournoi amical organisé par la Fédération tunisienne de football (FTF), dans le cadre des préparatifs pour la Coupe d'Afrique des nations (CAN-2004).   Deux matches seront disputés lors de la première journée, la finale et le match pour la 3e place auront lieu le dimanche 30 mars, a indiqué la FTF dans un communiqué publié mercredi à Tunis. La Guinée devait prendre part à ce tournoi mais s'est désistée au profit de la sélection malgache, a-t-on ajouté de même source.  La Tunisie qui n'avait pas remporté de victoire depuis décembre 2001, a renoué avec le succès le 12 février, en battant en amical la Suède (1-0), lors de la deuxième sortie de l'entraîneur français Roger Lemerre avec les Aigles de Carthage.  Le premier match de la Tunisie avec Lemerre s'était soldé par un nul (0-0) face à l'Egypte, en novembre 2002.La phase finale de la 24e édition de la Coupe d'Afrique des nations (CAN-2004) se déroulera du 24 janvier au 14 février 2004 en Tunisie, la cérémonie du tirage au sort pour la constitution des groupes devant se tenir le 20 septembre 2003 à Tunis.

Paru dans l’Avenir : Ligue de Football de Katanga :Le 4è vice-président de la Fecofa M. Mpunzi gère-t-il la Lifkat ?

Par Gaby Mass et Denis Lubindi 

Depuis un certain temps, les milieux sportifs lushois sont en ébullition plus particulièrement les Mazembiens. Et pour cause ?Selon des informations qui nous parviennent de Lubumbashi, l’Assemblée ordinaire de la ligue de football du Katanga (Lifkat) s’est tenue, il y a quelques jours, à Kasumbalesa (ville frontalière avec la Zambie). La raison : c’est dans cette ville que M. Mpunzi, le 4è vice-président  de la Fecofa a été muté en qualité de receveur de douanes de l’Ofida.Au cours de cette Ago, toujours selon notre source, M.Mpunzi a déclaré que pour la saison 2003, seules deux équipes du Katanga participeront au championnat national de la Linafoot. En l’occurrence St Eloi Lupopo en sa qualité de détenteur du titre et champion provincial et Scom Mikishi en qualité de vice-champion provincial. En dehors de ces deux clubs, poursuit-il, aucune autre formation n’y participera.

L’opinion sportive se pose la question de savoir pourquoi la Ligue de football du Katanga s’est-elle déplacée de Lubumbashi à Kasumbalesa pour tenir son Assemblée ordinaire. Ensuite, on se pose la question de savoir en quelle qualité M. Mpunzi a dit ces propos. A-t-il été mandaté par la Fédération ? Toutes ces questions que se posent les sportifs lushois et singulièrement les Corbeaux sont encore sans réponse. Ce qui est bouleversant dans le chef des Lushois est le fait M. Mpunzi débite ces propos avant l’Assemblée générale ordinaire de la Fecofa.Pour les dirigeants de Mazembe, le comité élu de la Linafoot avait pris acte, au cours de son Ago du 16 février dernier, que seules les équipes viables peuvent prendre part au  championnat national. Cela avait été adopté par l’assemblée. Alors, pourquoi ne pouvait-il pas attendre l’Ago de la Fecofa pour que tout soit mis au clair ? C’est le point de vue des dirigeants et supporters des Corbeaux.Toute la presse lushoise s’est fait l’écho des propos de M. Mpunzi. Les supporters de Mazembe sont déterminés à en découdre avec les 4è vice-présidents de la Fecofa. Les dirigeants de Mazembe lancent un appel au calme pour contenir leur furie.Et nous de nous poser la question de savoir si c’est lui qui gère la Lifkat dont le président, laisse-t-on entendre, serait son protégé qui accepte n’importe quoi émanant de son « maître ».

Ilunga Mpunzi : Les prédations d’un malfaiteur à la tête du football Katangais.

05.03.03 

On le connaît bien. Teint noir et taille moyenne tendance courte, cet homme est un voleur notoire qui n’opère plus dans le noir. Bras droit d’un gouverneur champion en concussion, Ilunga Mpunzi est un receveur de douanes qui a établi son empire à Kasumbalesa, à la frontière avec la Zambie. A partir de là, il intercepte tous les convois en provenance de la Zambie et de l’Afrique du Sud, qu’il envoie dédouaner à Lubumbashi à l’agence de Nazem Nazembe, Président de Lupopo. Le gros client de cette bande des mafiosi conduits par Aimé Ngoy Mukena lui-même n’est autre que Saromatis , ce grec qui fait entrer plus de dix camions par jour en fraudant les taxes et empêchant ainsi les honnêtes Congolais à faire du commerce dans leur propre pays. Comment cela se passe-t-il ? Et bien c’est simple. Sur dix camions de passage par Kasumbalesa, un seul est déclaré soit disant qu’il transporte du sel (un produit presque exonéré) alors qu’il s’agit des biens d’alimentation y compris des liqueurs. Conclusion : tout le monde se plaint car la population n’en bénéficie pas. Le tribalisme est à son comble avec Ngoy Mukena , gouverneur et Ilunga Mpunzi, l’homme des mains. Et pourtant, l’histoire retient que dans notre Pays, les Balubakat sont parmi les plus nationalistes….Ne pouvant se déplacer de Kasumbalesa ou il attendait un grand convoi, Ilunga Mpunzi vient de faire tenir une Assemblée de la ligue de football du katanga en dehors du siège (Lubumbashi) et au grand mépris des règles de la Fecofa. A suivre…

Suspendu pour pillage des richesses nationales, Jean Charles OKOTO Lolakombe  a la recherche d’une nouvelle virginite. Va-t-il depenser dans le sport ce qu’il a pique au peuple en politique ?  L’ancien PAD de la MIBA  se voit élire Président du DCMP. 

27.02.03

Dimanche,  au Cinémax, à Kinshasa, le Daring Club Motema Pembe (DCMP), s’est doté d’un comité sportif fort qui dirigera le club en coupe d’Afrique notamment ; comité qui sera dirigé par l’ancien Pad de la Miba, Charles Okoto Lolakombe . Suspendu pour pillage des richesses nationales, Jean Charles OKOTO Lolakombe  a la recherche d’une nouvelle virginite. Va-t-il depenser dans le sport ce qu’il a piqué au peuple en politique ?  L’ancien PAD de la MIBA  se voit élire Président du DCMP.Le Daring Club Motema Pembe s’est doté d’un comité dynamique qu’il a tant souhaité hier au Cinémax au cours de l’Assemblée générale extraordinaire et élective dirigée par la Division urbaine des Sports, qui avait délégué le Chef de Bureau Loso. En présence du fondateur Papa Ngombe et du co-fondateur Papa Mukonkole, les 193 membres en règle de cotisation invités pour la circonstance ont élu à l’unanimité Jean-Charles Okoto à la présidence de la Coordination du Daring Club Motema Pembe. Celui-ci sera secondé dans sa lourde tâche de conduire les vert-blanc en coupe de la Caf par « Tatu » Hilaire Lumbaie Mulunda, à la section football.

Le nouveau comité sportif se présente de la manière suivante:

- Président de la Coordination : Jean-Charles Okoto Lolakombe

- Vice-Président chargé de Football : Hilaire Lubambaie Mulunda

- Vice-présidente chargée de Basket-ball : Mme Brigitte Kabamba

- Vice-président chargé de volley-ball : Longo Bekpwa Ndaga

- Vice-président chargé de Handball : Ali Situka

- Vice-président chargé de DCMP-Junior: Dédé Kalambay

- Secrétaire sportif : Jean Théodore Mbala

- Secrétaire sportif adjoint : Omer Makutu

- Trésorier: Charles Nkutu a Zowa

- Membres conseillers:

- Kangudia Mbayi

- Paul Tshituka

- Matondo Mbungu.

Signalons que le DCMP se réunira prochainement en assemblée extraordinaire aux fins d’examiner les conclusions de la Commission d’audit sur le dossier financier resté pendant lors de la dernière AGO.

 

Le TP Mazembe s'en va en guerre contre de nombreuses injustices dont il est victime: trop c'est trop

 

30.11.2002

Un Président interdit de séjour dans son propre pays (decision signée Didier Kazadi Nyembwe: pour bien piller le pays), un club qui ne peut jouer tous ses matches parce qu'on veut le faire disparaitre. En attendant d'entamer les autres procédure, par exemple une lettre sur la table du Médiateur du conflit congolais et une autre aux Nations Unies, le TP Mazembe porte une première plainte contre les organes dirigeant le football à Lubumbashi chez le Ministre des Sports et la Fédération Congolaise de Football.

En effet, l'Eflu s'est précipité de clôturer le championnat depuis le 30 octobre alors que, à Kinshasa par exemple, les matches se poursuivent. Tout cela pour empêcher à Mazembe de gagner les rencontres qui lui restent et sortir champion du Katanga. En tout cas les attaques reçues sont trop importantes pour se taire. @+

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Quels joueurs et quels dirigeants pour le TP Mazembe: La revue des effectifs a commencé chez les Corbeaux

 

30.11.2002

Après son élimination de la 6ème Champions League au stade de demi-finale, il est certes vrai de constater le parcours et les efforts consentis par ce club. Son jeune Président Moïse Katumbi a tout mis en oeuvre pour la réussite du parcours. Mais helas, quelque part, la machine n'a pas bien tourné. Il y a eu ce penalty de l'arbitre Ethiopien, un musulman en plein ramadan, à la 4ème minute d'un match crucial....il y a eu toutes ces erreurs du match aller à Lubumbashi....

Après reflexion, il est grand temps de songer à l'avenir. Le TP Mazembe dispose des joueurs de football les mieux payés de la République et personne ne peut nous le démentir, du staff technique le mieux entretenu de la République et là aucun entraîneur de Mazembe ne peut non plus nous démentir...

Mais hélas, malgré tout cela il y a une indiscipline caractérisée de certains athlètes, une démission de leurs respomsables et de certains dirigeants et, comble de ridicule, une servile croyance à Mort Mort de la part de certains membres. Devant tout cet imbroglio, un coup de balai est plus que nécessaire. Il faut débarrasser l'équipe du mauvais esprit qui le hante, retenir les joueurs dignes et disciplinés, avoir des techniciens acquis à la cause et faisant appliquer la discipline, bref une revue des effectifs qui est déjà en cours. Prochainement, nous commencerons par annoncer les départs...suspens assuré.

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Challenge Mandela en Afrique du Sud: Les Lions de la Teranga dévorent les Bafana-Bafana

 

Le match qui a opposé mardi 19 novembre 2002 à Johannesburg les sélections sud-africaine et sénégalaise a répondu aux attentes des fans du foot: spectacle total, technique et tactique de  haut niveau.

A l’issue des 90 minutes le nul 1-1 reflète, il est vrai, le niveau d’engagement de chaque équipe, mais la sécheresse des buts a été compensée par un jeu rapide ponctué des gestes techniques individuels et collectifs dignes des grandes empoignades.

 

Dans ce match amical en l’honneur de Madiba Mandela on avait même l’impression que les buts n’étaient pas la priorité. Les deux équipes ont choisi le spectacle et le fair-play;l ’arbitre zimbabwéen n’a sorti que deux cartons jaunes, encore qu’il pouvait fermer les yeux. Le public appuyait les actions des deux équipes, applaudissait de manière égale les belles actions de part et d’autre. Les spectateurs brandissaient dans une main le drapeau sud-africain et dans l’autre celui du Sénégal.

Mais comme il fallait faire vibrer le stade, Bartlett a offert le premier but aux sud-africains à la 66 ème minute de jeu. Réaction immédiate et impardonnable des Lions de la Teranga juste après deux minutes, c'est-à-dire à la 68 ème minute par le truchement de Mamadou Niang d’un tir tendu à 30 m et qu’aucun gardien du monde n’aurait pu arrêter.

Le reste du match fut marqué par des actions étincelantes de part et d’autre et les Bafana-Bafana manqueront même d’alourdir la marque par Manyanthela et Vilakazi.

Le vainqueur fut désigné à l’issue d’une séance des tirs aux buts et là encore les Sénégalais ont montré leur supériorité en réussissant tous leurs tirs  tandis que les sud-africains ont soit raté soit trouvé en face d’eux le gardien Tonny Silva qui en a arrêté deux.

Signalons que ce challenge est à sa huitième édition et a connu des moments palpitants comme en témoigne les résultats ci-dessous:

 

1994: RSA 2-1 Zambie

1995: RSA 1-1 Argentine

1996: RSA 2-3 Brésil

1997: RSA 0-2 Pays-Bas

1998: RSA 2-1 Egypte

1999: RSA 1-0 Suède

2000: RSA 0-0 France

2002: RSA 1-1 Sénégal (1-4 sur penalty)

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L’Asec perd le nord à Casa

Les Mimos de Saboteur n’ont pu rééditer l’exploit de leurs devanciers, version Fullone, qui, il y a quatre ans, avaient su ramener une victoire au cours de leur déplacement dans l’antre du Raja(1-0). Pire, la lourde défaite qu’ils ont concédée face au Raja, à l’issue de cette demi-finale retour, leur ferme définitivement les portes d’une troisième finale dans cette épreuve reine des clubs.
Le ciel est tombé sur la tête des jaune et noir dimanche dernier au complexe sportif Mohammed V. Junior et ses camarades se regardaient, pratiquement, sans se voir. Ils se parlaient sans s’entendre. Bref, les vestiaires de l’Asec Mimosas offraient tout simplement l’image d’un silence de cimetière. Les tapes amicales du président Ouégnin, ses tentatives de remonter le moral de sa troupe, ne pouvaient pas effacer l’immense amertume et la grande déception de l’ensemble des joueurs, des dirigeants et autres, face à une élimination qui a vite pris l’allure d’un séisme dans le camp jaune et noir. 4-0, le score est lourd. Qui aurait pu prédire un tel scénario catastrophique pour cette demi-finale aller ? A dire vrai, personne. Et pourtant, les faits sont là. Et bien têtus.

L’Asec a pris une douche écossaise face au Raja. Non seulement, elle s’est montrée incapable de protéger son actif de deux buts, mais, surtout, l’équipe jaune et noir n’a pas pu être à la hauteur des débats. Elle aura beau évoquer, les conditions climatiques( maximum 18 degré et minimum 11 degré), l’état exécrable de la pelouse, qui, 24 heures auparavant, avait dû endurer la finale aller de la C2, rien ne peut justifier son no-match. On peut lui concéder la titularisation de Taofeek du fait de la défection de Branco le jour du match (problème de genou), ensuite, la blessure en cours de jeu de Kanté Guyan (remplacé par Koné Brahima souffrant visiblement d’un manque de compétition), mais, toujours est-il que 90 minutes durant, sur l’aire de jeu, elle n’a pas montré le moindre signe d’une équipe qui avait de la gueule. Les Mimos ont subi tout le match. Ils étaient sans vie, sans flamme et sans génie. En un mot, ils sont passés totalement à côté de la plaque.

Les quatre buts de belle facture inscrits, tour à tour, par Aboucherouane Hicham, dans le temps additionnel de la première mi-temps, François Enden (auteur d’un doublé dont le second en fin de match) et Zaouit Omar, sont venus récompenser une formation du Raja, admirable de courage et de combativité, exemplaire de ténacité et de témérité. Le Raja est allée chercher sa victoire. Bien disposée dans un 4-3-3, elle s’est beaucoup appuyée sur ses qualités morales et mentales pour faire la différence. Le travail admirable de ses ailiers, Hicham notamment à gauche, qui a causé bien des soucis à Taofeek et, ensuite à Patcéco, Diallo Ali à droite, soutenus par les deux hommes de couloir, Kacemi et Tajeddine, ont facilité la tenue de route des Rajaouis. Par jeu court ou long, les poulains de Meeuws ont imprimé un rythme infernal à la rencontre. Résultat des courses: les Mimos n’avaient plus de repères. Noyés, ballottés, ils ont donc bu le calice jusqu’à la lie. Le traditionnel 4-4-2 de Saboteur, malgré les renforts de Romaric et de Sombo, était totalement submergé par la furia des verts. Les statistiques jaune et noir sont désolantes à cet effet. Aucune occasion de but en 90 minutes, un seul coup franc dans le match aux abords des 18 mètres, aucun corner durant tout le match. Chadli Mustapha, le dernier rempart des Rajaouis, aura passé une soirée tranquille. Sans point d’appui, tombant à chacun de leurs rares démarrages, Tony et Baky, à l’image également de l’ensemble de l’équipe, erraient sur l’aire de jeu comme une âme en peine.
L’Asec est tombée. Elle a été battue par plus forte qu’elle. Parce qu’elle s’est montrée aussi incapable depuis le début de la compétition, hormis, son unique succès à Maputo, d’aller chercher la victoire beaucoup plus à l’extérieur.


KAMBIRE ELIE

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La Rumeur à Abidjan sur la débâcle de l'ASEC

Il parait que les Actionnaires se sont mis à crier au complot suite à la déculottée prise face aux Rajaouis hier soir. Soi disant que les dirigeants ont arrosé la pelouse pour la rendre plus grasse !!! Ballon c'est ballon, un point un trait ! Regardons les choses en face, les intempéries font rage au Maroc depuis une semaine, les avions sont restés cloués au sol tout le week-end, des inondations ont eu lieu à 100 km de Casa, et on cherchent des excuses. Hé, mimos. Faut demander à Roger de chercher encore une fausse identité à un rajaoui pour refaire jouer le match ou bien de lui demander si Dieu n'est pas venu le voir
encore en rêve pour lui dire : " Mon petit Roger cette année la Coupe est encore à toi ".
Allez on attendra encore les prochaines promesses mielleuses de notre avocat…

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Sport et culture: Agression linguistique congolaise contre l’Afrique du Sud

 

Le Lingala et le Swahili langues de travail dans le championnat sud-africain de première division.

 

Les Sud-africains adorent les langues congolaises  mais tout cela s’arrêtait dans la rue ou derrière quelques alcôves.

Mais depuis que le championnat sud-africain de première division, la PSL a engagé des joueurs congolais, le Lingala et le Swahili ont été adoptés officieusement comme langues de travail.

Cette  “agression” linguistique a atteint son paroxysme dimanche dernier quand, après sa deuxième victoire consécutive en tant que coach des Bush Bucks, Watunda Liyolo a décidé de ne s’exprimer qu’en Lingala sur toutes les chaînes de télévision sud-africaines. Bon choix, soit dit en passant, car cette langue est plus parlée dans le pays de Mandela que la langue de Molière. A une question posée en Anglais pour demander son avis sur le match que son équipe venait de gagner par 1-0 face a Black Léopards, Liyolo répondra:match eleki bien, ezalaki tres kitoko. (ce créole kinois est loin du standard de Makanza  mais c’est déjà ça…)Une aubaine pour l’interprète de Watunda qui s’est trouvé un job.

 

Le Swahili quant à lui est entré par Musasa sur les terrains de foot (plusieurs cadres sud-africains parlent Swahili appris pendant les années de maquis de l’ANC en Tanzanie). Musasa donc, ce transfuge de Lupopo de Lubumbashi et, actuel goaleader de Kaizer Chiefs crie souvent aux entraînements ou quand il est à l’affût des buts adverses: leta footbolo ou encore tia mukulu

Pour propager ce Swahili aux accents katangais  Musasa sera aidé à coup sûr par Tshamala   (fils de l’autre ) transfuge du TP Mazembe de Lubumbashi et qui fera à n’en point douter les beaux jours d’Orlando Pirates.

Déjà dans la cage de ces anciens champions d’Afrique des clubs trône Michel Babale qui bien que maîtrisant parfaitement l’anglais crie souvent en direction de ses coéquipiers: « pusana, kanga ye, tia lokolo, landa balle, oz’obeta balle lokola mwasi etc… »

 

L’autre déjà star en Afrique du Sud c’est Mulumba Mukeba venu dans les valises de Watunda. Il aurait découvert que le Tshiluba et le Zulu étaient des langues, si pas jumelles mais à tout le moins, pas très loin d’un certain cousinage. Le reporter de la première chaîne de télé sud-africaine pour décrire les passes ou les buts manqués par l’absence d’un pied pour prolonger l’action ou mettre la balle au fond des filets criait: bantu bafu………

Aucun kasaïen n’avait besoin d’interprète. Mais ça c’est rien devant les performances linguistiques de la femme Xhosa de Mamale qui disait à quelqu’un qui lui demandait où elle allait; elle répondit: « mia moyen te, naza na mwa faux l’ar moko awa nake  luka lipa na coin ».

Dans cette Afrique du Sud où le Ndombolo et le Tshaku Libondas sont devenus des hymnes  et où Koffi  et Papa Wemba, sont de petits dieux, il n’est pas étonnant que le Lingala et le Swahili deviennent un jour des langues de tous ceux qui veulent être dans le vent.

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