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::: SPORT 30.11.2002 ::: SPORT 30.11.2002 ::: SPORT 19.11.2002 Challenge Mandela en Afrique du Sud: Les Lions de la Teranga dévorent les Bafana-Bafana ::: L’Asec perd le nord à Casa ::: La Rumeur à Abidjan sur la débâcle de l'ASEC ::: Le Lingala et le Swahili langues de travail dans le championnat sud-africain de première division
Sports : CAN-2004 - Cameroun,
Ghana et Madagascar en tournoi préparatoire à Paru dans l’Avenir : Ligue de Football de Katanga :Le 4è vice-président de la Fecofa M. Mpunzi gère-t-il la Lifkat ? Par Gaby Mass et Denis Lubindi Depuis un certain temps, les milieux sportifs lushois sont en ébullition plus particulièrement les Mazembiens. Et pour cause ?Selon des informations qui nous parviennent de Lubumbashi, l’Assemblée ordinaire de la ligue de football du Katanga (Lifkat) s’est tenue, il y a quelques jours, à Kasumbalesa (ville frontalière avec la Zambie). La raison : c’est dans cette ville que M. Mpunzi, le 4è vice-président de la Fecofa a été muté en qualité de receveur de douanes de l’Ofida.Au cours de cette Ago, toujours selon notre source, M.Mpunzi a déclaré que pour la saison 2003, seules deux équipes du Katanga participeront au championnat national de la Linafoot. En l’occurrence St Eloi Lupopo en sa qualité de détenteur du titre et champion provincial et Scom Mikishi en qualité de vice-champion provincial. En dehors de ces deux clubs, poursuit-il, aucune autre formation n’y participera. L’opinion sportive se pose la question de savoir pourquoi la Ligue de football du Katanga s’est-elle déplacée de Lubumbashi à Kasumbalesa pour tenir son Assemblée ordinaire. Ensuite, on se pose la question de savoir en quelle qualité M. Mpunzi a dit ces propos. A-t-il été mandaté par la Fédération ? Toutes ces questions que se posent les sportifs lushois et singulièrement les Corbeaux sont encore sans réponse. Ce qui est bouleversant dans le chef des Lushois est le fait M. Mpunzi débite ces propos avant l’Assemblée générale ordinaire de la Fecofa.Pour les dirigeants de Mazembe, le comité élu de la Linafoot avait pris acte, au cours de son Ago du 16 février dernier, que seules les équipes viables peuvent prendre part au championnat national. Cela avait été adopté par l’assemblée. Alors, pourquoi ne pouvait-il pas attendre l’Ago de la Fecofa pour que tout soit mis au clair ? C’est le point de vue des dirigeants et supporters des Corbeaux.Toute la presse lushoise s’est fait l’écho des propos de M. Mpunzi. Les supporters de Mazembe sont déterminés à en découdre avec les 4è vice-présidents de la Fecofa. Les dirigeants de Mazembe lancent un appel au calme pour contenir leur furie.Et nous de nous poser la question de savoir si c’est lui qui gère la Lifkat dont le président, laisse-t-on entendre, serait son protégé qui accepte n’importe quoi émanant de son « maître ». Ilunga Mpunzi : Les prédations d’un malfaiteur à la tête du football Katangais. 05.03.03 On le connaît bien. Teint noir et taille moyenne tendance courte, cet homme est un voleur notoire qui n’opère plus dans le noir. Bras droit d’un gouverneur champion en concussion, Ilunga Mpunzi est un receveur de douanes qui a établi son empire à Kasumbalesa, à la frontière avec la Zambie. A partir de là, il intercepte tous les convois en provenance de la Zambie et de l’Afrique du Sud, qu’il envoie dédouaner à Lubumbashi à l’agence de Nazem Nazembe, Président de Lupopo. Le gros client de cette bande des mafiosi conduits par Aimé Ngoy Mukena lui-même n’est autre que Saromatis , ce grec qui fait entrer plus de dix camions par jour en fraudant les taxes et empêchant ainsi les honnêtes Congolais à faire du commerce dans leur propre pays. Comment cela se passe-t-il ? Et bien c’est simple. Sur dix camions de passage par Kasumbalesa, un seul est déclaré soit disant qu’il transporte du sel (un produit presque exonéré) alors qu’il s’agit des biens d’alimentation y compris des liqueurs. Conclusion : tout le monde se plaint car la population n’en bénéficie pas. Le tribalisme est à son comble avec Ngoy Mukena , gouverneur et Ilunga Mpunzi, l’homme des mains. Et pourtant, l’histoire retient que dans notre Pays, les Balubakat sont parmi les plus nationalistes….Ne pouvant se déplacer de Kasumbalesa ou il attendait un grand convoi, Ilunga Mpunzi vient de faire tenir une Assemblée de la ligue de football du katanga en dehors du siège (Lubumbashi) et au grand mépris des règles de la Fecofa. A suivre… Suspendu pour pillage des richesses nationales, Jean Charles OKOTO Lolakombe a la recherche d’une nouvelle virginite. Va-t-il depenser dans le sport ce qu’il a pique au peuple en politique ? L’ancien PAD de la MIBA se voit élire Président du DCMP. 27.02.03 Dimanche, au Cinémax, à Kinshasa, le Daring Club Motema Pembe (DCMP), s’est doté d’un comité sportif fort qui dirigera le club en coupe d’Afrique notamment ; comité qui sera dirigé par l’ancien Pad de la Miba, Charles Okoto Lolakombe . Suspendu pour pillage des richesses nationales, Jean Charles OKOTO Lolakombe a la recherche d’une nouvelle virginite. Va-t-il depenser dans le sport ce qu’il a piqué au peuple en politique ? L’ancien PAD de la MIBA se voit élire Président du DCMP.Le Daring Club Motema Pembe s’est doté d’un comité dynamique qu’il a tant souhaité hier au Cinémax au cours de l’Assemblée générale extraordinaire et élective dirigée par la Division urbaine des Sports, qui avait délégué le Chef de Bureau Loso. En présence du fondateur Papa Ngombe et du co-fondateur Papa Mukonkole, les 193 membres en règle de cotisation invités pour la circonstance ont élu à l’unanimité Jean-Charles Okoto à la présidence de la Coordination du Daring Club Motema Pembe. Celui-ci sera secondé dans sa lourde tâche de conduire les vert-blanc en coupe de la Caf par « Tatu » Hilaire Lumbaie Mulunda, à la section football. Le nouveau comité sportif se présente de la manière suivante: - Président de la Coordination : Jean-Charles Okoto Lolakombe - Vice-Président chargé de Football : Hilaire Lubambaie Mulunda - Vice-présidente chargée de Basket-ball : Mme Brigitte Kabamba - Vice-président chargé de volley-ball : Longo Bekpwa Ndaga - Vice-président chargé de Handball : Ali Situka - Vice-président chargé de DCMP-Junior: Dédé Kalambay - Secrétaire sportif : Jean Théodore Mbala - Secrétaire sportif adjoint : Omer Makutu - Trésorier: Charles Nkutu a Zowa - Membres conseillers: - Kangudia Mbayi - Paul Tshituka - Matondo Mbungu. Signalons que le DCMP se réunira prochainement en assemblée extraordinaire aux fins d’examiner les conclusions de la Commission d’audit sur le dossier financier resté pendant lors de la dernière AGO.
Le TP Mazembe s'en va en guerre contre de nombreuses injustices dont il est victime: trop c'est trop
30.11.2002 Un Président interdit de séjour dans son propre pays (decision signée Didier Kazadi Nyembwe: pour bien piller le pays), un club qui ne peut jouer tous ses matches parce qu'on veut le faire disparaitre. En attendant d'entamer les autres procédure, par exemple une lettre sur la table du Médiateur du conflit congolais et une autre aux Nations Unies, le TP Mazembe porte une première plainte contre les organes dirigeant le football à Lubumbashi chez le Ministre des Sports et la Fédération Congolaise de Football. En effet, l'Eflu s'est précipité de clôturer le championnat depuis le 30 octobre alors que, à Kinshasa par exemple, les matches se poursuivent. Tout cela pour empêcher à Mazembe de gagner les rencontres qui lui restent et sortir champion du Katanga. En tout cas les attaques reçues sont trop importantes pour se taire. @+
30.11.2002 Après son élimination de la 6ème Champions League au stade de demi-finale, il est certes vrai de constater le parcours et les efforts consentis par ce club. Son jeune Président Moïse Katumbi a tout mis en oeuvre pour la réussite du parcours. Mais helas, quelque part, la machine n'a pas bien tourné. Il y a eu ce penalty de l'arbitre Ethiopien, un musulman en plein ramadan, à la 4ème minute d'un match crucial....il y a eu toutes ces erreurs du match aller à Lubumbashi.... Après reflexion, il est grand temps de songer à l'avenir. Le TP Mazembe dispose des joueurs de football les mieux payés de la République et personne ne peut nous le démentir, du staff technique le mieux entretenu de la République et là aucun entraîneur de Mazembe ne peut non plus nous démentir... Mais hélas, malgré tout cela il y a une indiscipline caractérisée de certains athlètes, une démission de leurs respomsables et de certains dirigeants et, comble de ridicule, une servile croyance à Mort Mort de la part de certains membres. Devant tout cet imbroglio, un coup de balai est plus que nécessaire. Il faut débarrasser l'équipe du mauvais esprit qui le hante, retenir les joueurs dignes et disciplinés, avoir des techniciens acquis à la cause et faisant appliquer la discipline, bref une revue des effectifs qui est déjà en cours. Prochainement, nous commencerons par annoncer les départs...suspens assuré.
Challenge Mandela en Afrique du Sud: Les Lions de la Teranga dévorent les Bafana-Bafana
Le match qui a opposé mardi 19 novembre 2002 à Johannesburg les sélections sud-africaine et sénégalaise a répondu aux attentes des fans du foot: spectacle total, technique et tactique de haut niveau. A l’issue des 90 minutes le nul 1-1 reflète, il est vrai, le niveau d’engagement de chaque équipe, mais la sécheresse des buts a été compensée par un jeu rapide ponctué des gestes techniques individuels et collectifs dignes des grandes empoignades.
Dans ce match amical en l’honneur de Madiba Mandela on avait même l’impression que les buts n’étaient pas la priorité. Les deux équipes ont choisi le spectacle et le fair-play;l ’arbitre zimbabwéen n’a sorti que deux cartons jaunes, encore qu’il pouvait fermer les yeux. Le public appuyait les actions des deux équipes, applaudissait de manière égale les belles actions de part et d’autre. Les spectateurs brandissaient dans une main le drapeau sud-africain et dans l’autre celui du Sénégal. Mais comme il fallait faire vibrer le stade, Bartlett a offert le premier but aux sud-africains à la 66 ème minute de jeu. Réaction immédiate et impardonnable des Lions de la Teranga juste après deux minutes, c'est-à-dire à la 68 ème minute par le truchement de Mamadou Niang d’un tir tendu à 30 m et qu’aucun gardien du monde n’aurait pu arrêter. Le reste du match fut marqué par des actions étincelantes de part et d’autre et les Bafana-Bafana manqueront même d’alourdir la marque par Manyanthela et Vilakazi. Le vainqueur fut désigné à l’issue d’une séance des tirs aux buts et là encore les Sénégalais ont montré leur supériorité en réussissant tous leurs tirs tandis que les sud-africains ont soit raté soit trouvé en face d’eux le gardien Tonny Silva qui en a arrêté deux. Signalons que ce challenge est à sa huitième édition et a connu des moments palpitants comme en témoigne les résultats ci-dessous:
1994: RSA 2-1 Zambie 1995: RSA 1-1 Argentine 1996: RSA 2-3 Brésil 1997: RSA 0-2 Pays-Bas 1998: RSA 2-1 Egypte 1999: RSA 1-0 Suède 2000: RSA 0-0 France 2002: RSA 1-1 Sénégal (1-4 sur penalty)
L’Asec
perd le nord à Casa
L’Asec a pris une douche écossaise face au Raja. Non seulement, elle s’est montrée incapable de protéger son actif de deux buts, mais, surtout, l’équipe jaune et noir n’a pas pu être à la hauteur des débats. Elle aura beau évoquer, les conditions climatiques( maximum 18 degré et minimum 11 degré), l’état exécrable de la pelouse, qui, 24 heures auparavant, avait dû endurer la finale aller de la C2, rien ne peut justifier son no-match. On peut lui concéder la titularisation de Taofeek du fait de la défection de Branco le jour du match (problème de genou), ensuite, la blessure en cours de jeu de Kanté Guyan (remplacé par Koné Brahima souffrant visiblement d’un manque de compétition), mais, toujours est-il que 90 minutes durant, sur l’aire de jeu, elle n’a pas montré le moindre signe d’une équipe qui avait de la gueule. Les Mimos ont subi tout le match. Ils étaient sans vie, sans flamme et sans génie. En un mot, ils sont passés totalement à côté de la plaque.
Les
quatre buts de belle facture inscrits, tour à tour, par
Aboucherouane Hicham, dans le temps additionnel de la première
mi-temps, François Enden (auteur d’un doublé dont le second en fin
de match) et Zaouit Omar, sont venus récompenser une formation du
Raja, admirable de courage et de combativité, exemplaire de ténacité
et de témérité. Le Raja est allée chercher sa victoire. Bien
disposée dans un 4-3-3, elle s’est beaucoup appuyée sur ses qualités
morales et mentales pour faire la différence. Le travail admirable
de ses ailiers, Hicham notamment à gauche, qui a causé bien des
soucis à Taofeek et, ensuite à Patcéco, Diallo Ali à droite,
soutenus par les deux hommes de couloir, Kacemi et Tajeddine, ont
facilité la tenue de route des Rajaouis. Par jeu court ou long, les
poulains de Meeuws ont imprimé un rythme infernal à la rencontre.
Résultat des courses: les Mimos n’avaient plus de repères. Noyés,
ballottés, ils ont donc bu le calice jusqu’à la lie. Le traditionnel
4-4-2 de Saboteur, malgré les renforts de Romaric et de Sombo, était
totalement submergé par la furia des verts. Les statistiques jaune
et noir sont désolantes à cet effet. Aucune occasion de but en 90
minutes, un seul coup franc dans le match aux abords des 18 mètres,
aucun corner durant tout le match. Chadli Mustapha, le dernier
rempart des Rajaouis, aura passé une soirée tranquille. Sans point
d’appui, tombant à chacun de leurs rares démarrages, Tony et Baky, à
l’image également de l’ensemble de l’équipe, erraient sur l’aire de
jeu comme une âme en peine.
La Rumeur à
Abidjan sur la débâcle de l'ASEC Sport et culture: Agression linguistique congolaise contre l’Afrique du Sud
Le Lingala et le Swahili langues de travail dans le championnat sud-africain de première division.
Les Sud-africains adorent les langues congolaises mais tout cela s’arrêtait dans la rue ou derrière quelques alcôves.Mais depuis que le championnat sud-africain de première division, la PSL a engagé des joueurs congolais, le Lingala et le Swahili ont été adoptés officieusement comme langues de travail. Cette “agression” linguistique a atteint son paroxysme dimanche dernier quand, après sa deuxième victoire consécutive en tant que coach des Bush Bucks, Watunda Liyolo a décidé de ne s’exprimer qu’en Lingala sur toutes les chaînes de télévision sud-africaines. Bon choix, soit dit en passant, car cette langue est plus parlée dans le pays de Mandela que la langue de Molière. A une question posée en Anglais pour demander son avis sur le match que son équipe venait de gagner par 1-0 face a Black Léopards, Liyolo répondra:match eleki bien, ezalaki tres kitoko. (ce créole kinois est loin du standard de Makanza mais c’est déjà ça…)Une aubaine pour l’interprète de Watunda qui s’est trouvé un job.
Le Swahili quant à lui est entré par Musasa sur les terrains de foot (plusieurs cadres sud-africains parlent Swahili appris pendant les années de maquis de l’ANC en Tanzanie). Musasa donc, ce transfuge de Lupopo de Lubumbashi et, actuel goaleader de Kaizer Chiefs crie souvent aux entraînements ou quand il est à l’affût des buts adverses: leta footbolo ou encore tia mukulu. Pour propager ce Swahili aux accents katangais Musasa sera aidé à coup sûr par Tshamala (fils de l’autre ) transfuge du TP Mazembe de Lubumbashi et qui fera à n’en point douter les beaux jours d’Orlando Pirates. Déjà dans la cage de ces anciens champions d’Afrique des clubs trône Michel Babale qui bien que maîtrisant parfaitement l’anglais crie souvent en direction de ses coéquipiers: « pusana, kanga ye, tia lokolo, landa balle, oz’obeta balle lokola mwasi etc… »
L’autre déjà star en Afrique du Sud c’est Mulumba Mukeba venu dans les valises de Watunda. Il aurait découvert que le Tshiluba et le Zulu étaient des langues, si pas jumelles mais à tout le moins, pas très loin d’un certain cousinage. Le reporter de la première chaîne de télé sud-africaine pour décrire les passes ou les buts manqués par l’absence d’un pied pour prolonger l’action ou mettre la balle au fond des filets criait: bantu bafu……… Aucun kasaïen n’avait besoin d’interprète. Mais ça c’est rien devant les performances linguistiques de la femme Xhosa de Mamale qui disait à quelqu’un qui lui demandait où elle allait; elle répondit: « mia moyen te, naza na mwa faux l’ar moko awa nake luka lipa na coin ». Dans cette Afrique du Sud où le Ndombolo et le Tshaku Libondas sont devenus des hymnes et où Koffi et Papa Wemba, sont de petits dieux, il n’est pas étonnant que le Lingala et le Swahili deviennent un jour des langues de tous ceux qui veulent être dans le vent. |